Tous les articles classés dans : semaine du happy marketing

Faut-il prévoir une sortie de crise pour votre stratégie marketing ? #oupas

On y est ! Et cela va durer un certain temps. Alors combien de temps ? Nous n’en savons rien encore. Faut-il se préparer à un après ? Pourquoi pas !… je lis tellement d’articles ou de post exposant les conseils de consultant, de coach, et d’autres marabouts. Enfin, quand je t’affirme que je les lis, tu peux entendre que je les survole, car de toi à moi, il y a une limite humaine et temporelle à ma curiosité ! Alors que va devenir ce plan marketing 2020 que vous aviez établi ? Il va directement dans la corbeille, et vous ne toucherez pas 20000 pour l’avoir écrit, ou alors, votre boss va vous les réclamer d’un instant à l’autre. Et c’est une merveilleuse nouvelle ! Ah comme je souris en écrivant ces mots ! Oui je sens en toi, ma.mon lectrice.teur chéri.e, une sourde colère montant de la prise de conscience que faire des plans n’a aucun sens. Tu ne le savais pas déjà ?… Vraiment tu insistes ? Attends, je ne. dis pas …

#fakenews : sommes-nous les victimes des histoires qu’on nous raconte ?

C’est intéressant de constater que plus la crise est profonde plus les gens se racontent des histoires. Peur ? Souffrance ? Désespoir ? Il y a aussi tous ceux et celles qui tentent de nous faire sourire, de nous remonter le moral, de nous donner leurs conseils à deux balles. Merci pour tout ! Et les informations dans tout cela ? Sont-elles réelles, devons-nous les vérifier ou les prendre avec recul et prudence, comme un geste barrière. face aux fake news ? Dans un excellent podcast sur le storytelling, François prévient pourtant le marketer qui l’interroge (Ludovic) que le récit est préférable à l’histoire, en cela qu’il est plus authentique. En effet, inscrit dans le temps, le récit doit montrer plus que raconter. Il est donc vérifiable, d’après lui, et il sera sans aucun doute vérifié lorsqu’il émanera d’une marque, d’une entreprise ou d’une autorité quelconque, y compris d’un chef d’état. L’histoire, elle, peut parfaitement résider dans l’imaginaire. Lequel imaginaire est différent pour chacun d’entre nous et ouvre donc la porte à des interprétations infinies …

A Tunis pour parler #Digital et #Fidélité #TDA2019

Il faut se rendre à l’évidence, le monde bouge ! A Tunis la semaine dernière, j’ai eu le plaisir de rencontrer une centaine de passionnés par la digitalisation d’un pays encore marqué par le « printemps arabe ». Dynamisme et positivisme ont coloré les débats, ce que certains participants attribuent à ce côté laboratoire que représente le marché tunisien, Il m’a semblé que les idées présentées par certaines agences ou certains annonceurs, n’avaient rien à envier à ce que nous voyons ici, en France. Au contraire même ! Alors naturellement quand on se trouve dans la quête indispensable de clients, dans l’urgence de pénétrer durablement un marché encore très jeune, l’essentiel des Efforst marketing sont tournés vers l’acquisition. Pour autant, il m’a semblé indispensable de délivrer un discours rassurant mais teinté d’exigence sur la fidélité. A Tunis comme ailleurs, il n’y aura pas de business rentable sans clients fidèles ! Et c’est ce qu’ont confirmé deux dirigeants d’agence locales, en racontant des anecdotes inspirantes ur le rôle clé que jouent leurs meilleurs clients dans leur développement, y …

Fallait-il être moche avant ? Analyse de la stratégie #Skoda vs #Liebig

Dans les années 90 le marketing c’était moche non ?! Et vous, vous étiez comment ?! moche aussi ?… En regardant cette publicité pour une célèbre marque automobile qui avoue sans hésiter qu’elle est plus attractive aujourd’hui qu’hier, je m’interroge sur le concept marketing qui tente de renverser le triste et trop souvent entendu : « c’était mieux avant » ! Bel effort ? #oupas Avant, c’était moche ! me semble plus adapté à tout ce que nous faisions en marketing… avant ! Oui mais avant quoi ? et pour combien de temps ? faut-il croire que le marketing sera plus beau ? plus engagé ? plus utile ? Lorsqu’une marque n’a pas d’histoire à raconter, elle nous immerge dans son historique comme pour démontrer qu’elle a fait quelques progrès… mais qui voudrait d’un Minitel avec un écran 4K ou d’une soupe Liebig sans colorants artificiels ?.. Et nous remercier d’avoir râlé, d’avoir exprimé notre mécontentement face à des offres de produit industriels peu responsables ou carrément inacceptables lorsqu’on les examine sur le plan de la santé, …

Le romantisme est-il un style ? et pour le marketing ? #rhetorique

Après une longue conversation avec mon ami Loïc sur l’avenir du Social Selling Forum, alors qu’il conduisait calmement vers Genève, j’ai découvert Victor Ferry (@RhetoricalCraft), spécialiste de la rhétorique. Merci à toi cher Loïc, car l’inspiration est vraiment là ! Et donc, Victor nous interpelle sur notre style, en nous en proposant quatre pour commencer : baroque, classique, romantique et réaliste. Brillamment exposé, chacun présente en effet avantages et sans doute, inconvénients. Aussi faudrait-il piocher un peu de chaque pour définir, pour affiner ce qui constituerait notre style personnel, que l’autre, le.la lecteur.trice ici, pourrait reconnaitre et attribuer facilement à l’auteur. Est-ce seulement possible ? Au début de cette aventure de blog, j’ai clairement affirmé (et c’est toujours le cas) que ma vision du marketing était romantique. En ceci, je souhaite sortir d’une posture classique qui s’intéresse avant tout au produit et au bénéfice de l’entreprise, pour renverser l’équation et partir à l’envers (et contre tous), de l’humain, qui par ses choix et ses émotions deviendrait un client, puis séduit et amoureux de l’expérience, un …

Etre seul est-il sexy ? #SexySolos #Webedia

L’humain a-t-il créé ou même seulement équipé pour vivre seul ? La question ne se pose pas du point de vue des sociologues, l’espèce humaine, a ceci de particulier qu’elle n’existe réellement qu’en société ! Certes il y a de ci de là, quelques ermites perdus au fond d’une grotte, mais force est de constater que nous avons bien fait de nous regrouper. Au rythme de croissance de la population mondiale et de la force d’attraction qu’exerce sur nous, les bipèdes, la ville, nous serons bientôt tous des urbains (avant même d’êtres humains ?)… Alors pourquoi sortir une étude sur les « Solos », ces gens bizarres et pourtant comme presque comme les autres ? La première réponse que nous apporte Webedia dans son enquête est que 31% de la population des 15/74 ans en France entre dans la catégorie ! Wahou ! Presque un français sur trois ! Mais à quoi pensent ces gens ? Sont-ils une nouvelle cible marketing (oui tu t’en doutes cher.e lecteur.trice, si j’emploie le (gros) mot cible ici c’est pour respecter …

Quand des marques italiennes nous prennent pour des jambons ! #mochemarketing

Comme beaucoup d’entre vous, je prends le métro plus souvent que je ne suis invité à une party avec Roger Federer ! C’est dommage peut-être, même si j’aime bien l’idée qu’il y aurait plus de gens intéressants à rencontrer dans les rames RATP traversant Paris que dans un villa suisse. Mais Roger, que j’admire depuis quelques années déjà comme phare incontestable du tennis mondial, nous invite à découvrir sa cuisine, celle où il s’est mis en tête de réaliser pour ses convives un plat de pâtes. Sympathique non ? Oui Roger est un influenceur du monde du tennis, une icône célébrée dans le monde entier et qui refuse de s’arrêter de jouer, attisant les regrets et la jalousie de tous ces jeunes besogneux qui n’ont pas le début d’une once de son talent. Mais peut-il nous aire aimer les pâtes ? Quand aurions-nous vu un type élégant comme un suisse bien élevé, sortir de la poche intérieure de sa veste un paquet de Barilla ? Je ne sais pas si tu sais cuisiner, cher Roger, …

Le marketing est-il utile ? #oupas ma réponse à #1min30

C’est pour toi Gabriel ! En réponse à cet article très intéressant et témoin des interrogations existentielles de nos camarades de jeu, qui pose en effet la question de l’utilité pour le développement de business du marketing : lire ici  l’article publié par 1min30  qui propose une synthèse des conversations initiée sur LinkedIn. Mais de quel marketing parlez-vous ? Ce fut ma première réaction et en lisant les commentaires issus pour l’essentiel de gens qui ne font pas ou peu de marketing, je me suis dit qu’il était urgent de reposer les choses… Vraiment ? Apparemment le marketing dont on parle encore dans cet article se résume dans quelques préjugés du type : le marketing n’est qu’une manipulation des clients, le marketing c’est du vent, le marketing c’est possible si « c’est pour augmenter mon chiffres d’affaires » et autres balivernes du genre… Je n’ai guère envie de polémiquer tant je pratique et j’enseigne le marketing par passion depuis si longtemps. Je le fais parce que j’aime l’idée que ma vision du marketing peut changer les marques, …

Instagram et moi ! Quand Ibis Suisse lance un nouveau job pour l’expérience client… #CX

Et puis tu découvres que le monde est en plein drame existentiel : est-ce que la photo de mes vacances sur Insta sera aimée et même partagée ? Oui, je pense que tu pourrais faire un effort de gentillesse, cher lecteur.trice et t’abonner au compte Instagram du marketing émotionnel ! Non vraiment !… Alors, je lis frénétiquement les conseils des pros et j’écoute tant que bien mal ceux que me prodiguent certains et certaines (Dis Céline tu peux m’aider ?). Mais en Suisse, nos amis d’Ibis ont trouvé mieux : ils viennent de créer le job de l’année : le Social Media Sitter ! #ahahah ! Le type (ou l’élégante jeune femme) qui va prendre la meilleure photo pour toi et la poster pour toi ! Fini le selfie approximatif, ta photo sera la meilleure et tu n’auras plus besoin ni de ta perche faussement télescopique ni de te tordre le cou pour ne plus ressembler à… rien ! J’adore l’idée ! Le film est un peu dingue et même barré mais pourquoi pas ! …

Le bonheur est-il dans l’avion ? #happymarketing

En revenant d’un continent où le sourire est obligatoire, d’un pays culturellement dominé par la salutation accentuée par une posture de respect, les mains jointes et les yeux dans les yeux, je lis l’excellent supplément publié par Le Monde, dénonçant un bonheur mécanique. Lire cette dénonciation des excès d’une communication sur la happycratie que l’on tenterait d’imposer en France, me confirme que je suis bien sur le chemin du retour au pays. Tout ce qui fonctionne, est chez nous, immédiatement suspect, et dans la foulé, devient une manipulation diabolique des tyrans entrepreneurs et autres marchands qui nous exploitent. Incroyable comme notre élite intellectuelle autorisée à prendre une parole médiatique, se permet de cracher dans la soupe ! Pourquoi conclure une tribune au vitriol sur notre recherche du bonheur, y compris au bureau (mais oui c’est possible !) par une déclaration de Serge Gainsbourg datant de 1992 réduisant son impertinence naturelle à son refus de considérer le bonheur ? Est-ce vraiment un propos d’actualité ? Notre intelligence émotionnelle, mise à toutes les sauces dans cette tribune de Nicolas Santalaria, n’est …