Tous les articles classés dans : semaine du happy marketing

Libérez votre créativité émotionnelle !

C’était mardi ou hier, et ce sera encore ce soir pour les heureux invités de la marque Lefranc Bourgeois. Cette marque qui nous a appris à peindre et à dessiner lors de nos premières années et qui continue de nous accompagner dans le développement de notre expression artistique, a en effet décidé de proposer des rencontres à sa clientèle parisienne. Il faut dire que lorsqu’on est la référence des palettes de couleur depuis bientôt 300 ans, on a toute légitimité à inviter les amateurs de toiles. Et puis cette mission revendiquée me plait forcément : libérez vos émotions ! Au programme des events de cette semaine, il y avait du live painting, des workshops destinés aux amateurs d’art, de la peinture collaborative et un océan de couleurs (sic). Tout cela dans le cadre inspirant de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris (dans le 6ème). Si vous avez raté ce moment d’inspiration, vous pouvez encore vous inscrire sur AnousParis, pour gagner vos places à la soirée. Voilà : http://bit.ly/2z1dCFv Et cette initiative de rencontre qui permet à certains de …

Mission de marque : faut-il tout casser ? #furyroom

Je découvre cela en écoutant l’excellent Guillaume Meurice, chroniqueur de France Inter, et je suis comme lui, tout simplement ébahi ! Jusqu’où peut-on aller pour générer du business en jouant sur les émotions des humains que nous sommes ? Est-ce de la manipulation (douce ?), comme on me le suggère fréquemment ? Imaginez un espace où vous pouvez vous défouler et tout casser ! Incroyable ! Les tarifs varient selon le nombre d’objets et l’espace/temps que l’on vous accorde pour en finir avec votre crise nerveuse et votre incapacité à gérer le stress. Prêts ? Partez ! Une batte de baseball en mains, votre combinaison de sureté enfilée et vous voila en pleine montée d’adrénaline, vibrant de toutes vos pores et hurlant votre haine de tout et de rien. C’est mieux que de taper sur son voisin ! Certes ! Une autre forme de thérapie qui vous sera, elle aussi, facturée ?.. Pourquoi pas ? Quelle est l’idée derrière la Fury Room® ? (question sur le site web) « Vivre dans une ville comme Paris peut …

Saignant pour moi, merci ! #zombie #halloween #whopper

J’ai une pensée pour un autre ami prénommé Philippe qui a importé le concept Halloween en France il y a quelques années. Et si le sang des zombies coulait encore dans les veines des marques en cette veille de jour des morts ? Faire peur est un excellent moyen de créer une attention forte et par réaction de notre cerveau reptilien, de figer sur place ou d’inciter à courir loin. Mais capter les sens d’un consommateur par la peur est-il un moyen de le séduire ? A en croire les statistiques sur Youtube des quelques films référencés cette année par e-marketing (merci pour le sourcing), cela ne semble pas évident ! Je passe sur la pitoyable tentative de Renault via son agence (des films que personne ne verra, fort heureusement), mais je ne suis pas davantage convaincu que le mauvais goût du film de Skittles (groupe Mars) soit à conseiller à nos jeunes marketers. Qu’en pensez-vous ? Jouer avec nos peurs n’est pas forcément ce que l’on peut recommander aux marques. Surtout dans des périodes …

Chéri, le baby est devenu digital !

Les objets connectés nous ont-ils envahis ? Bof ! Seulement 4 à 5% des français en possèdent un qui ne soit pas partagé ni un Smartphone. On est loin de l’emballement. Mais dans une entreprise, est-ce que le babyfoot connecté pourrait créer de la valeur ? C’est en tout cas ce que croit Jérôme, le CEO de Foosball Society, qui présente à l’occasion du HubForum de cette année, son concept en insistant sur le fait que le jeu reste exactement le même (on joue vraiment). Il y a bien des capteurs et une caméra pour tout enregistrer mais c’est surtout pour fournir les scores et des séquences vidéo au ralenti (par exemple). En fait, c’est le volet data qui va intéresser l’entreprise. Récolter les données des joueurs permet plusieurs choses : comme la création d’un tournoi, et donc d’une communauté de joueurs qui peut se défier, se rencontrer autour d’une activité détente au sein de la boite. Je trouve l’idée très sympathique. Recréer du social comme dans le temps où l’on faisait un « baby » au …

Quand Gaylord fait son Meccano au Warm Up ! #SOMDIG18

Annecy et son lac turquoise. Le High Five Festival avec le Sosh Big Air dans le parc Paquier ou s’envoient en l’air les stars mondiales du ski et du snow. Bref un décor de rêve ! Si vous n’êtes pas venu… bref ! Mais depuis que je bosse sur cet event aux côtés de mon ami Xavier et de toute la team, nous avons construit les Sommets du Digital sur une exigence de contenus exceptionnels. Aussi, au lieu de venir pour profiter du cadre et du soleil des Alpes, les participants ont écouté des interventions de haut niveau ; business as usual. Que voulez-vous que j’en retienne ? Le conteur tourne nous a dit Gaylord ! ok ! Les mots se bousculent dans ma mémoire, et c’est en Samouraï de l’émotionnel (oui cher Cyril alias Vinvin (@Vinvin), je suis un combattant du marketing humain avant tout et je ne me laisserai pas vaincre ni convaincre par une Intelligence Artificielle prenant la voix de Scarlette Johansonn ! Non ! Jamais ! Enfin pas tant qu’elle restera …

Comment votre marque peut-elle devenir irrésistible ? #3clés

En définitive, toute la question du marketing est là ! Soit votre marque a quelque chose que les autres n’ont pas et qui crée un désir fou chez vos clients, soit elle sera, comme les autres, dans l’obligation à plus ou moins court terme de brader ses offres. Pire encore, si j’en crois Seth Godin, le côté irrésistible de la marque n’est pas une affaire de prix (on s’en doutait non ?). Alors comment devenir irrésistible ? Clé 1 : La remarquabilité de votre marque ne dépend pas de vos concurrents. C’est exactement ce que démontre Simon Sinek dans ces récentes interventions : dans un jeu à horizon infini (et en principe votre marque devrait avoir cette vision au-delà des échéances courtes), il ne s’agit pas de battre son concurrent sur tel ou tel point de l’offre pour apparaître comme le numéro un éphémère d’un marché, mais bien au contraire, de  se dépasser soi-même. Autrement dit, vous devenez irrésistible dès que votre offre actuelle est la meilleure possible respectant votre mission et vos valeurs et allant …

Pour l’amour des licornes #mercihandy

Découverte improbable : MerciHandy une société parisienne qui produit et commercialise des cosmétiques du quotidien et qui manie humour et amour avec une très belle dextérité ! Oui, vous les connaissiez peut-être déjà, mais pas moi ! Je rend une petite visite au site internet préféré des licornes et des chatons d’amour, et je ne peux échapper au pop-up jeu promo qui fait mouche. Une pensée me vient alors : pourquoi mes étudiants pourtant si fan de jeux concours à la gomme, n’ont-ils pas eu ce réflexe ? Une roue qui tourne et qui fait gagner tout le monde. Un concept basique, une mécanique promotionnelle de base pour récupérer mon adresse email ; jusque là rien de bien nouveau sous le soleil des rois de la blague. Oui mais ! Impossible de résister à la tentation du jeu, tant il est présenté avec la dose d’humour qui change tout. D’ailleurs, les 160K abonnés du compte Instagram peuvent en témoigner : rire et être aimé, cela vaut bien une adresse ! Bbouuum les chatons ! J’ai …

Ce qui nous lie… #lovefirst

3h de débat avec mes étudiants pour savoir quand et comment mon pourrait se tutoyer, y compris lorsqu’on ne connait pas la personne à qui l’on s’adresse ! Ouf ! Fascinant de constater la force des codes moraux de la société, et d’aboutir à cette interrogation majeure : lequel des deux interlocuteurs devrait commencer ? Est-ce une question d’âge ? ou bien de hiérarchie ? ou de code ne vigueur dans l’entreprise ? est-il plus difficile de tutoyer un client ou un prospect ? et s’il est médecin ou même prof ?… Ce qui nous lie, c’est notre humanité ! C’est notre amour de l’autre et l’envie irrésistible d’être aimé par lui. Que notre client entende notre prénom, et, comme le suggère Axel, il passe très facilement au tutoiement. Aussi, gagnons du temps et tutoyons-nous ! Le question du lien social est au coeur de la réflexion sur la relation client. Evidemment, il y aura toujours quelques prétendus supérieurs pour nous expliquer qu’ils n’ont pas gardé les cochons avec nous… Et alors ? Auriez-vous envie …

A Day at #Vivatech : Part two

Faut-il aimer les start-upers ? #happybusiness La question a surpris ! Lorsque je demande aux deux co-fondateurs de myjobglasses, qui « n’est pas un site de rencontre comme les autres » (cf le tee-shirt fièrement porté par son staff), s’ils ont couché, la stupeur éclaire soudain les visages autour de moi. Mais qui oserait poser cette question ? Le monde des start-ups véhicule avec un plaisir évident l’image d’une société happy, où l’on s’amuse tous ensemble du CEO au stagiaire promu directeur du web marketing  et fraichement intégré en première année de master. Je n’ai rien contre. Et même j’approuve, voire j’apprécie que l’on ose dire qu’il faut de la passion et de l’amour au travail. Alors pourquoi pas entre fondateurs me direz-vous ? Les jeunes entrepreneurs sont passionnés mais sont aussi des gens sérieux, me réplique-t-on. Et puis monter une start-up n’est pas une partie de jambes en l’air ! Certes on a une certaine affinité, sinon on ne pourrait pas partager la même vision du projet, mais cela reste au niveau professionnel. Ouf ! Alors de quoi parle votre site de rencontre …

Rendez-vous au château de la belle au bois dormant…

Le bonheur est-il dans la littérature ? Question que mon éditeur favori devrait méditer après son passage sur le Livre Paris (Salon du Livre 2017) et qui fleurit avec le printemps dans la presse bon marché comme dans les salons marketing. Le bonheur fait-il vendre serait une meilleure question ! Bizarrement les vendeurs de bonheur que sont Disney et Coca-Cola depuis des décennies en profitent pour nous proposer une bouteille collector célébrant les 25 ans de l’ouverture du parc Disney en Europe, chez nous à Marne la Vallée ! Quelle belle idée marketing ! Une certaine idée du bonheur à l’américaine dont les marques françaises pourraient, une fois de plus, s’inspirer. Rendre heureux ses clients devraient être un objectif de toutes les marques et de toutes les entreprises. Pour y parvenir, il faudrait ce fixer cet objectif comme une priorité absolue, et non comme un slogan publicitaire sans réalité. On peut rêver !… En relisant Albert Camus, comme nous le conseille A nous Paris, cette semaine, qui écrit “Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y …