Auteur : Patrice Laubignat

Le tour spécial RSE #Vivatech avec #BNPParibasCardif

Vivatech 2018 c’était sympa mais un peu trop fréquenté et un peu trop chaud ! Evidemment il y avait beaucoup de robots et d’Intelligence Artificielle dans les allées, les stands des entreprises américaines et du CAC40. Faut-il vous expliquer encore après les nombreux articles résumant ce troisième opus organisé par Publicis et Les Echos, que les start-ups louées par notre jeune président étaient partout et sur tous les fronts : réalité augmentée, véhicules électriques et connectés, smart city, recrutement intelligent, développement économique et culturel, etc… Chez BNP Paribas, comme ailleurs, il y a un grand nombre de ces entreprises du futur qui sont présentées dans un amphi naturellement bondé. Il y a aussi des représentants de l’Atelier BNP, de l’échangeur et donc du Cardif Lab, entité qui a eu la bienveillance de m’inviter. Pourquoi faire ? Pour faire un tour ! Ah, la belle idée ! Oui, parce que circuler et s’y retrouver dans ce gigantesque aquarium de l’innovation n’est en rien facile. Trouver une start-up qui pourrait parler des humains plus que du fric …

Quand nous ne trouvons pas les mots… @Helpicto #Vivatech

Je découvre ce matin un entrepreneur engagé dans un mission sociale forte. A ma grand surprise l’autisme touche près de 650 000 personnes en France, soit environ 1% de la population. Alors, la technologie dont on fait l’éloge à Paris pendant les 3 jours de #Vivatech, peut-elle changer la vie de gens qui sont d’abord des enfants ? La réponse de Helpicto est très positive et inspirante. On peut lier l’intelligence artificielle et la communication pour ceux qui sont en difficulté dans leur relation aux autres. En effet, la relation c’est d’abord le langage. Mais le langage pourrait-il être remplacer par des images et des symboles syntaxiques compréhensibles pour tous ? Anthony qui travaille chez Equadex, nous explique comment Arthur mais aussi sa propre fille utilise Helpicto (@helpicto) pour rester dans notre monde. Le sujet ici est l’inclusion ! Or en France seuls 20% des autistes sont correctement pris en charge vs 80% aux USA ! Ne devrait-on pas faire mieux ? C’est le challenge qu’Anthony relève en investissant une partie de son énergie dans cette start-up …

For the times they are a changin’ #68

50 ans de révolution et peu de changement ? Déjà inspirés par l’amour, nos amis nord-américains partis tout à l’Ouest, dans la baie magique de San Francisco, voulaient changer le monde au milieu des années 60. Ont-ils perdu la partie contre la pensée économique et moralisatrice poussée par les intérêts capitalistes et portée par les gouvernants ? Que reste-t-il de cet esprit de fraternité et de partage ayant fait bougé les lignes partout dans le monde et soulevé les pavés des rues de Paris ? Ont-ils parlé trop tôt eux aussi ? Et si 50 ans après, on comprenait enfin le message ? Et si toutes les prises de parole invitant les marketers et les marques à revenir aux valeurs humaines n’étaient qu’un écho tardif du cri de Bob Dylan et de ses contemporains ? A moins que cet appel à l’amour n’ait été rejeté par les partisans du conflit, du rapport de force et la dictature de la parte de marché. Il y avait à l’époque plus de gens dans les rues que devant …

C’est pas mon job ! Ou comment perdre les clients de la #Fnac !

Un jour sans doute, je n’irai plus à la Fnac ! A force d’expériences particulièrement négatives, je devrais bien me résoudre à tout acheter ailleurs… or je suis un client fidèle, hyper fidèle même. Peut-être par simplicité et par habitude, mais certainement aussi parce que j’aime bien errer au milieu des livres ou des CD (oui ces trucs qui m’encombrent et qui ne sont plus tellement autre chose qu’un témoin de mon âge..). Bref, ce dimanche matin, j’y suis retourné. Incorrigible acheteur à la dernière minute du cadeau d’anniversaire, je me suis obligé à trouver dans l’instant ce que l’on m’avait proposé d’offrir et non pas, de le commande 2 jours plus tôt tranquillement installé dans mon canapé. Horrible rémanence de ma faculté à traiter les affaires banales dans l’urgence, il me reste alors 10 minutes pour boucler l’achat de 3 livres. Heureusement en ce début de journée, il n’y a guère de monde dans le magasin, et je n’hésite donc pas à déranger ces « vendeurs » déjà affairés à ranger les rayons dans lesquels je …

Désobéir est un impératif du marketing ! Pourquoi ?

Comme souvent je me réveille avec cet esprit de rébellion qui va faire ma journée ! Oui, il m’est indispensable de trouver quelque chose à contester, quelque sujet de révolte ! Alors, je revis cet échange avec un jeune étudiant hier, pour un constat de désolation : le marketing ne fait pas tellement rêver nos futurs héros. Pourquoi ? Certainement parce qu’ils ont l’impression de lire un peu partout que le marketing va disparaitre ou, au mieux, devenir le territoire des robots. Peut-être aussi parce que nous, les soit-disants leaders d’opinion d’un secteur créatif, ne sommes pas capables de les inspirer au changement. Le changement, l’évolution qui est pourtant le propre de l’homme, n’est pas au goût des éditeurs de solution. Au contraire, chaque nouvel acteur qui arrive sur le marché propose une industrialisation d’un outil, d’une technique, voire d’une pseudo méthode. C’est la volonté dictée par la finance de mettre à l’échelle (de devenir scalable diraient nos amis nord-américains) qui induit cette vision systémique. L’emprise de l’algorithme sur nos métiers est un désastre. Reproduire …

L’expérience étudiante peut-elle transformer nos universités en marques digitales ? #AfterEmotionnel

C’était hier et si les débats n’ont pas été aussi houleux que dans un amphi de la Sorbonne, il n’en reste pas moins que de nombreuses questions sont posées : quel avenir pour la marque université ? L’exposé de Nadia fut très documenté et riche en exemples montrant la prise de conscience puis l’évolution de la communication (pour ne pas dire du marketing) des universités françaises. Mais pourquoi n’ont-elles pas encore pris la direction d’un réel storytelling à l’instar du MIT de Boston ? Comment utiliser les codes d’une génération habituée à vivre des aventures extraordinaires via des héros de légende, qui accessoirement font le démonstration d’un monde sous l’emprise de la technologie ? Il est important de préciser ici à mes lecteurs.trices que les universités ont entamé depuis 2010, leur transformation numérique et que de nombreuses start-up spécialisées, dites EdTech, tentent de contribuer à ce changement profond dans les usages et les attentes de la population étudiante. Ainsi l’expérience devient largement digitale, tant dans la diffusion des savoirs (dont l’élaboration demeure le territoire des …

Quand le marketing émotionnel est mis à toutes les sauces ! #stop

Je suis alerté ce matin de reprise d’une activité normale sur 5 jours dans la même semaine, par #Mention et par #DisCeline avec qui j’ai le bonheur de collaborer depuis quelques jours… Il y a un article publié sur Dynamique Mag qui nous apprend (enfin presque) que « le marketing émotionnel en BtoB c’est possible ! » Et moi qui pensait il y a quelques temps (années ?) que ce magazine en ligne (et encore en print ?) était plutôt sérieux ! L’article en question est à l’image de tous ceux qui pensent qu’il faut absolument écrire sur un sujet « tendance » y compris lorsqu’on y connait rien : une catastrophe ! Emotions !!… J’y réponds ici, parce que je crois urgent d’alerter en retour les lecteurs de Dynamique Mag, non le marketing émotionnel n’a pas pour but de répondre aux besoins des clients ! D’ailleurs, cette vision là du marketing est tout simplement dépassée (et depuis longtemps). Ni en BtoC ni bien entendu en BtoB. 7 points clés sont ensuite évoqués pour bien expliquer comment « utiliser » le …

Le marketing émotionnel doit-il être mis en veille ?

Lorsque je décide de m’y coller, je sais à l’avance que je vais découvrir des publications dont la pertinence est très relative et qui vont provoquer en moi quelques émotions négatives. Mais puisqu’il faut vivre sous l’imposante cascade des alertes (qu’elles viennent de Google ou d’ailleurs), je me résigne à l’exercice. Et si je mettais les mots clés de mon activité champ d’écriture, d’intervention en public, du périmètre de mes conseils stratégiques ou marketing, bref de mon métier, sous surveillance ? L’idée est-elle saugrenue ? Non, mais les résultats peuvent l’être. A vouloir scruter l’horizon (en regardant ce qui est déjà référencé par Google, n’est-on pas en réalité orienté vers le passé ?), vais-je prendre une averse de mauvaises surprises ? Je n’ai pas particulièrement à craindre que d’autres écrivent ou parlent de marketing émotionnel. J’aimerais au contraire que nous soyons plus nombreux à en vanter les mérites et la philosophie toute entière tournée vers et pour l’humain. Et puis, quels moyens seraient les miens, si toutefois je venais à surprendre ici ou là des …

Quand mon commercial vient d’ailleurs ! #SocialSeller

Merci Philippe ! Tu m’as gentiment dédicacé son livre dans sa deuxième édition (mon commercial est mort, vive le Social Seller !) et je suis ravi de partager ces quelques lignes avec mes lecteurs.trices qui cherchent à se renouveler ou à se réinventer dans l’exercice le plus exigeant qui soit. Je ne serai pas surpris que tu viennes commenter cet article qui tente maladroitement mais sincèrement de te rendre hommage. Tu as un vrai sens du rebond et une couverture exceptionnelle du terrain. La balle est toujours dans le camp de l’autre ! Bravo ! Ce livre recèle de nombreuses réflexions hyper pertinentes sur l’évolution de ce métier que je refuse de pratiquer mais que la vie professionnelle nous impose à un moment ou à une autre : vendre. Certes, l’ère digitale nous donne accès à bien d’autres moyens que le rendez-vous en face à face ou l’appel téléphonique et si cela semble une bonne nouvelle, il faut aussi admettre que cela rend la tâche bien plus compliquée. La vente est devenue complexe pour tout …

De la place de l’IA dans la relation client ? #emotional #marketing

Mon ami Arnaud poste la semaine dernière, un article pour nous demander quelle serait la place de l’émotion dans l’Intelligence Artificielle. Il s’agit en définitive du relai d’un article paru sur The Conversation qui s’émeut d’ailleurs de ce « talon d’Achille » que serait l’émotion pour l’IA. Est-ce vraiment le cas ? Je lui ai promis d’inverser la vision et, de vous à moi, (ah ah quel robot pourrait écrire ce genre de chose totalement incompréhensible ?), je m’étonne encore que nous ayons besoin d’en débattre : l’Intelligence Artificielle ne laisse aucune part à l’émotion ! En revanche, nous devrions nous interroger sur l’éventualité que notre Intelligence Emotionnelle soit fortement impactée par la machine pseudo intelligente. En quoi est-ce que « Ok Google » va perturber mes émotions ? Comment ce monde aseptisé qui nous est promis par des réponses prédéfinies par un moteur référençant ce qu’il veut, peut-il influer sur notre capacité à imaginer la suite de notre parcours sur la planète, à la rencontre d’autres humains qui pourraient nous aimer ?… Nous avons appris depuis quelques années …