Tous les articles classés dans : l’humain dans le marketing

Marketing de la Saint-Valentin : moins de sexe et plus d’amour ! #lovefirst

Vous avez déjà lu un tas d’articles sur la Saint-Valentin, et les coeurs en chocolat, ou les roses dont les prix se sont envolés ce jour faste pour le commerce de l’amour. Et maintenant les restaurants sont vides, les chocolatiers désespérés et les gondoliers sans emploi pour quelques mois… #ahahah Fallait-il en faire une fête du slip (y compris français) ? Est-ce encore une fête des amoureux que ce 14 février, et si oui, était-il raisonnable de jouer un peu plus via les loteries de la FDJ ? Quelle marque n’a pas eu cette idée marketing lumineuse d’envoyer une flèche en direction de son coeur de cible ?  Franchement, il y a de quoi s’interroger sur la « créativité » des marketers et autres responsables de la communication. D’accord pour mettre des coeurs un peu partout, car ils provoquent chez nous une émotion positive, mais pourquoi seulement le 14 février ? Après tout, aimer ses clients ne devrait pas être signalé de manière exceptionnelle, comme il est tout aussi ridicule d’avoir une journée nationale de la gentillesse …

Et si nous retournions à la maternelle ? #OpenmindKfe #designthinking

Tu ne le réalises que trop tard : c’était vachement bien la maternelle ! Alors quand on te propose d’y retourner à un âge où même tes enfants ne s’en souviennent pas, la proposition indécente ne se refuse pas ! C’est par où qu’on rentre ? Vite une place sur une chaise, à une table déjà bien remplie par des grandes personnes comme moi, qui sourient en me voyant en retard à l’école (comme quoi il n’est pas évident de changer des habitudes prises trop tôt)… Trois compères animateurs jouent pour nous une pièce introductive animée dans le but de nous expliquer quelques espoirs formulés sur nos capacités à suivre des consignes, à faire attention au temps qui passe vite, très vite, et à collaborer dans le respect des autres, avec bienveillance et envie de partager en toute générosité. Amusez-vous et soyez heureux de participer à une aventure collective ! Oh oui ! Nous aurons à notre disposition, des crayons, des feutres, du papier, des post-it (vraiment indispensable aux grand qui jouent aux petits) et …

Avec De Funes et Zapata, vol au-dessus d’un nid de HEROs ! #EDFutur

Nous étions là dans une salle amphithéâtre bien remplie, un peu en surplomb d’une immense scène, sur laquelle se sont succédés des humains petits face à la technologie mais grands par le talent et le discours humaniste. Des héro.s nous avait-on prévenu, à l’image de ce que les chefs d’entreprise d’aujourd’hui et de demain sont et devront être, pour affronter la vraie vie et le reste… C’était beau ! C’était fort ! Etes-vous un HERO (Humain -Engagé – Révolutionnaire – Orchestrateur) ? Aussi, après un court passage du charismatique Olivier Mathiot, président de The Camp, après avoir été patron de PriceMinister, venu nous avouer qu’il y a un moment où l’entrepreneur doit se pencher sur la question du sens, nous avions hâte d’entendre Julia de Funès, et Franky Zapata (sans oublier le génial Garry Kasparov pour ceux qui ont cru savoir jouer aux échecs..). Je t’avoue cher.e lectrice.teur (et peut-être t’en souviens-tu ?) que je n’étais pas conquis d’emblée. Ni par l’un, ni par l’autre. J’avais envie qu’elle et il me prouvent que leur présence …

La stratégie marketing sous l’angle du pollueur payeur #courage

En 1972 l’OCDE adopte le principe de « Pollueur payeur » qui sera ensuite repris par des lois européennes sous l’impulsion du commissaire européen et français Michel Barnier en 1995. L’idée est que la prévention, la réduction et la lutte contre la pollution seront désormais à la charge du pollueur. Simple et efficace comme Total s’en souviendra lors du naufrage désastreux de l’Erika au large de nos côtes. Mais peut-on appliquer ce principe au marketing et si oui comment ? Cette question est née d’une discussion avec Damien, qui m’a expliqué comment le service de la relation client, ce centre de coûts pour encore trop d’entreprises, pouvait facturer en interne les erreurs ou les actions du service marketing suscitant des réactions de la part des consommateurs / clients. Lorsqu’une campagne  pour conséquence une forte incompréhension ou une réaction négative face à une offre promotionnelle exclusivement réservée aux nouveaux clients (un exemple très courant chez certains annonceurs comme les assureurs), pourquoi ne pourrait-on pas facturer la suractivité (et donc le surcout) subie par le centre de relation client …

Le made in France est-il un argument marketing ? #oupas

Le made in France n’est pas un nouveau concept marketing. Je crois que nous sommes d’accord sur ce point. Sans en revenir aux années (préhistoriques) de Manufrance et du France (hélas chanté par le ringardissime Michel), il faut se rendre à l’évidence, nous avons toujours eu quelques fleurons de notre industrie pour nous enorgueillir d’être des génies créatifs ! Désormais le secteur du luxe est incontestablement drivé par les acteurs tricolores et le monde entier nous regarde sous le prisme de LVMH, de Hermès, et d’autres maisons de prestige. Mais quid du prêt à porter, du vêtement abordable pour vous et moi ? Lacoste, bel exemple de popularité d’une marque française, produit-elle en France ? Non pour la très grande majorité des 30 millions de pièces vendues chaque année. Mais oui tout de même pour un tout petit 2% de sa production (600 000 pièces) que vous trouverez sous le label du made in France sur son site ou dans ses boutiques. Lacoste est par ailleurs une marque très engagée sur la RSE, à la …

Le marketing est-il un #bullshitjob ? #oupas #BePunk

Je reviens d’une visite chez d’anciens camarades liés de prêt ou de loin au partage des connaissances, au sens pédagogique du terme. Je me suis épuisé à tenter de leur expliquer que je ne supporte pas l’idée (capitaliste) que l’éducation ou la transmission du savoir soit un business ! En ces mots, je suis outré par l’arrogance des actionnaires des écoles privés qui pillent allègrement le système en taxant tout à la fois intervenants professionnels et étudiants en quête d’un diplôme sans saveur… Car au bout du compte, quel job vont-ils obtenir ces jeunes peu passionnés ? Qui va leur ouvrir les portes d’un monde marketing euphorisant, dédié à la diffusion des missions nobles et responsables de marques qui auront compris que l’important n’est pas la part de marché mais la conversation des clients fidèles ? Et ne risquent-ils pas d’être découragés par les phrases crues et cruelles qui se propagent comme des tweets infectés et qui martèlent nos crânes que ça doit être du marketing, cette bouse ?!… Si vous n’avez pas lu mon …

Conversations bourgeoises au #SocialSellingForum #TeamLeaders

Difficile de le croire mais nous avons passé la matinée à converser, non sans passion, autour de ce sujet inépuisable et particulièrement social qu’est l’art de la conversation. Délectation sublimée par la présence de mon ami belge et néanmoins tennisman théâtral, le barbu grisonnant et souriant Philippe. C’était la première édition de notre masterclass commune, tenue en comité réduit (je te vois sourire cher lectrice.teur, en pensant que je viens de contourner de justesse l’écueil du mot petit ! Tu as bien raison, car qualifier notre auditoire de petit aurait été maladroit  autant qu’inexact), et nous avions tant de choses à nous dire… Philippe a commencé par une brillante démonstration de l’importance du rythme et du mouvement (du déplacement sur une scène comme du changement de cadre, de style ou de format pour un texte déclamé ou écrit). Nous avons échangé nos histoires de premières fois en vidéo, en conférencier, ou en auteur, et certaines astuces, certaines techniques (si toutefois le mot est utilisable dans ce contexte) ont allumé quelques étincelles d’optimismes dans les yeux …

Le marketing des gens qui osent #AdetemFactory

En écho à mon article d’hier sur les moutons du marketing, j’étais ce matin dans la salle de conférence de l’espace Saint-Martin à l’invitation de l’Adetem ! L’ #AdetemFactory avait chois pour thème cette année, le marketing qui ose, ou comment osez un marketing différent et je dois dire que les interventions ont été très intéressantes. Merci à tous les intervenants pour la qualité de leurs présentations. Que retenir de cette très belle matinée ? Voici une sélection de mes tweets matinaux ! #enjoy #lovefirst     et enfin un tweet que j’aurais aimé faire à l’occasion de notre prochain #AfterEmotionnel si seulement Pascal Demurger avait pu se joindre à nous, tant il incarne aujourd’hui à merveille ce que seront les entreprises qui osent, celles de demain : Voilà ! Merci à tous ! C’était court mais intense ! Continuons à oeuvrer pour un marketing qui ose et qui se propose de changer en mieux la vie des clients ! #lovefirst

Interview émotionnelle de Elias Ohayon #sailendra

Tout a commencé comme d’habitude, par un arrête sur un stand. Quelque part dans une allée du salon E-Marketing et Stratégie Client 2019, je jette un oeil sceptique sur un logo souligné par une base-line que mon radar détecte immédiatement : prédictive marketing. Houlala ! Je ne peux m’empêcher de répondre à celui qui voudrait me renseigner sur sa boite que cela n’existe pas. Non, je ne crois pas que l’on puisse prédire le comportement ou les achats d’un client. Je n’y arrive pas ! Je veux que l’homme reste imprévisible. Alors Elias (@Elias_Ohayon), le directeur des opérations de Sailendra, prend le relai de son collaborateur (sans doute légèrement agacé) et tente d’expliquer et de répondre à ce visiteur impertinent que je suis. Ma première question, est d’ailleurs inspirée d’une conversation avec Stéphane Amarsy (relaté dans un post précédent : https://wp.me/p3ja7f-3dN ), et consiste à souligner le paradoxe entre « algorithme prédictif » nourri avec des masses de données et décision individuelle d’un client potentiel : que pensez-vous de cette contradiction ? Elias : « Nous ne sommes …

Alerte ! Des algorithmes prétendent lire mes émotions sur mon visage ! #ausecours #AI

Mon ami Jean-Philippe (@jcunniet ) me signale un excellent  article (merci !) paru dans The Guardian, a propos des développements de la reconnaissance faciale, et du traitement par des algorithmes des expressions sur notre visage. Sans surprise, nous avons là, la confirmation qu’à force de scruter des millions de visages dans le monde, une machine pourrait reconnaître, voire détecter les humeurs basiques de passants ou de clients. La peur, la colère, peut-être aussi le dégout ou la tristesse seraient bien lisibles quant nous les ressentons. Des chercheurs, une entreprise spécialisée (Affectiva), publient de nombreux messages pour promouvoir leurs avancées et clament une amélioration décisive de la pertinence des machines, après un long apprentissage. Or, le médicament britannique nous prévient, il n’en est rien, ou presque ! En effet, les biais cognitifs sont encore énormes, les différences culturelles également et au final, appliqué à un individu unique, la performance de la machine reste très aléatoire. De mon côté, je m’étonne que l’on ne puisse analyser les deux émotions positives basiques que sont la joie et la surprise. …