Tous les articles classés dans : l’humain dans le marketing

La seconde main dans mon slip ! #stratégie ou #opportunité

Oui tu n’y crois pas non plus, toi qui as reçu ce message pour vanter les mérites du slip d’occasion. Et pourtant. Le Slip Français, qui fête tout juste ses dix ans, s’est mis en tête de nous aider à revendre nos slips, ou nos pyjamas. Et pourquoi pas ? Oh bien sûr il s’en est passé des choses dans mon slip. Des aventures inoubliables, des distorsions, des échappements, des tiraillements, des échauffements et même des refroidissements impromptus. Pour autant, une fois passé dans la machine à laver, rafraichi par la lavande ou les fleurs des îles tropicales, que reste-t-il de nos souvenirs ? Si nous tenons tant à conserver cette petite culotte dans nos tiroirs n’est-ce pas pour nous remémorer qui l’a enlevée avec passion et tendresse ? ou qui aurait fantasmé sur la suite sans jamais y être autorisé ? Alors quand tu cliqueras sur mon slip pour le glisser dans ton panier, pense un peu à lui, à ce qu’il a vécu et à ce que tu lui réserveras comme nouveau terrain …

Experience immersive à la MaddyKeynote #MKN21

Ground Zero to major Tom : it’s gonna be a nice day ! Ground Zero ?? Oui un lieu plutôt garage pour recevoir la MaddyKeynote cette année et pour tout te dire, cher.e lectrice.teur, je me suis demandé un instant s’il y avait un lien avec Marketing ZERO ? #oupas Sinon, tu connais le principe de cet événement qui invite des speakers d’horizons très variés à converser sur leur vision de l’avenir. Un avenir plus responsable, plus optimiste ou plus effrayant, c’est selon ton niveau de confiance dans l’humain. Que l’on écoute Benoit Raphaël ou Laurence Devillers, il est clair que nous avons toutes les possibilités de créer « a better future » : utilisons mieux notre intelligence collective et procréons ! (ahahah ce n’est pas moi qui le dit mais tu te doutes que si tu veux un avenir pour l’Homme, il faudrait penser aux enfants…). Alors quand je débarque sur la planète Maddyness organisée en une multitude de points de rencontre, extérieurs ou intérieurs, dans des décors végétaux ou métallo-industriels, je ressens vite une ambiance …

5 trucs à savoir sur le social listening #oupas

Bebel est mort ! Il sera enterré à St Germain des Prés après un hommage national rendu par la nation de cet acteur magnifique mais à bout de souffle. Voilà ! Truc numéro un : tu surfes sur la tendance et tu te glisses dans les conversations. Alors si tu es une marque, tu guettes ce qui se dit sur toi, tes concurrents (ici Alain Delon) mais aussi ton marché, tes valeurs ou ta mission. Bref tu écoutes les conversations sociales. Pour une entreprise, c’est sérieux et cela peut s’avérer très utile. Ainsi Cision France lance une offre complète incluant la partie sociale, afin d’éclairer encore mieux les annonceurs. C’est en rachetant Brandwatch dont c’est la spécialité que la société est passée de la veille classique à une veille 360 (au sens digitale et sociale aussi). Bien ! Bravo même ! Mais qu’est-ce que cela signifie pour nous tous les marketers ou communicants ? 1 – Ecouter est difficile. Nous parlons trop et trop souvent. Alors quel est notre temps de cerveau disponible pour l’écoute …

Retour sur le #ONfest, avec Aude, Raphaël et Augustin…

Que ça fait du bien ! Vraiment ! Enfin des gens en vrai, là, juste devant moi, qui fait partie d’une petite audience de privilégiés invités à une après-midi d’inspiration proposée par Freshworks : le #ONFest. Merci Hugo et Angelica pour cette belle invitation ! Au-delà du plaisir d’être assis à côté de vrais gens et de pouvoir leur parler (certes derrière un masque) et lire dans leurs regards tour à tour, étonnement, attention, gentillesse et amusement, le moment d’échange est irremplaçable. Alors quand, en prime, tu vis la même expérience à Paris, à Londres à Amsterdam, via la technologie et la synchronisation de toutes les scènes, ça donne le sentiment d’être et de vivre pleinement. Soyons clairs, la qualité des intervenants et de leurs propos est décisive et hier, nous avons été particulièrement gâtés. Je ne reviens pas ici sur les présentations brillantes des dirigeants de cette société d’origine indienne, et implantée partout dans le monde, mais je sens à souligner une volonté de diffuser du bonheur, de créer les conditions d’un bien-être partagé …

Ce que les femmes apportent à la stratégie des marques…

Ce matin lors d’un webinar passionnant avec Xavier, le leader com externe de Decathlon United (autrement dit Decathlon monde, une marque présente dans 70 pays et qui rassemble près de 100 000 collaborateurs passionnés de sport), nous avons évoqué en toute humilité les progrès que la marque a encore à réaliser pour l’avenir. Il faut bien l’avouer, il est très rare d’entendre un leader de communication exprimer aussi clairement ce que son entreprise pourrait mieux faire, va mieux faire, et met déjà en place pour progresser. L’un des axes de progrès évoqués par Xavier, est la parité femme / homme au sein des comités de direction de l’enseigne préféré des français.es. Ah ? Je me souviens pourtant avoir démarré une collaboration avec une directrice de magasin et un directeur-adjoint rencontrés à Annemasse (si vous passez par ici Sébastien et Caroline je vous embrasse). Alors quand je reçois un magnifique communiqué soulignant l’apport des femmes dans la vision stratégique des marques, je me dis que le sujet est bien réel. Ouvrons le bal avec Kara Trent, …

Faut-il avoir peur de l’intelligence émotionnelle ? #oupas

Lundi prochain, commencera une nouvelle aventure en mode radio : je serai l’un des trois co-host d’une room intitulée : Vidéo Canapé ! Drôle de nom pour une drôle de rencontre initiée par des belges (ou presque) qui m’ont très gentiment proposé de faire débat autour des vidéos qui nous inspirent et qui changent nos vies (à la marge ou fondamentalement). Et, bienveillance ou tentative de séduction, le premier sujet dont nous parlerons est justement l’intelligence émotionnelle, évoquée dans une conférence par Bernard Flavien (si tu veux un raccourci vers ce contenu, va vite en bas de cette page pour y cliquer sur le lien… #ahahah). Or, tu t’en doutes, toi qui me lit avec constance (et non il ne s’agit pas ici de savoir si Constance est dans ton lit… ta capacité à imaginer des scènes insolites m’étonnera toujours…), je ne suis pas d’accord avec tout et parfois même pas d’accord du tout ! Sacré Bernard ! Alors, quel est le point de discorde sur lequel nous pourrions débattre des heures ? Oui Bernard, …

Comment concilier marketing émotionnel et libre arbitre ?

J’aime bien ces moments d’échange avec des étudiants qui souhaitent aborder le marketing émotionnel dans leur mémoire, ou leurs travaux de fin de parcours. Souvent, leurs question sont témoins d’une certaine fraîcheur et, c’est bien normal, d’un manque de culture au sens de l’historique et de l’évolution de ce métier. Et c’est une vraie qualité ! C’est un regard neuf qui se pose et qui nous oblige, tous, nous les pros du marketing, à prendre un peu de recul et à rester humble. Bref, remise en question sous la question ! Alors quand Coralie me demande si le marketing émotionnel n’entame pas le libre arbitre du consommateur, je réfléchis un peu avant de répondre. A partir du moment où s’installe une relation affective, conséquence de l’émotion partagée, d’une expérience perçue comme positive, il y a un biais injecté par le marketing. Dès lors qu’on apprécie, qu’on aime ce que l’on a vécu, il devient très compliqué de rester dans l’objectivité comparative. Ce que j’aime est presque par défaut, supérieur à tout ce que l’on pourrait …

La marque peut-elle être authentique dans sa stratégie marketing ? #oupas

Sincèrement ? Sérieusement ? Lorsque Sylvain m’interpelle sur la question de l’authenticité proclamée qui pose problème à l’essayiste et journaliste Anne-Cécile Robert, je m’interroge sur ma légitimité à répondre. Oui mais, l’auteure de plusieurs ouvrages évoque la « stratégie de l’émotion » (que je n’ai pas lu) en écho à « la stratégie du choc » écrit en son temps par Naomie Klein (que j’ai lu). Or il y a là une réflexion sur la dimension politique de la montée des émotions dans nos conversations sociales, et dans leur sur utilisation dans les media. On est semble-t-il loin des préoccupations marketing et même personnelles, l’idée ici étant de dénoncer ce recours à l’émotion comme une stratégie visant à manipuler les foules, les opinions et in fine les élections donc la représentation du pouvoir. Néanmoins, la phrase retenue par Sylvain s’applique elle, avec pertinence au grouillant monde de Linkedin et revient une nouvelle fois sur ce que nous y disons. A mon humble avis, nous y racontons des histoires ! Mais est-ce pour autant que nous ne sommes pas authentiques …

La baromètre du social selling : un festival de bonnes nouvelles !

J’aime bien les bonnes nouvelles et je sais que vous aussi. C’est ce qui caractérise les gens optimistes et généreux comme vous, mes lecteurs.trices. Depuis 3 ans La Poste et Intuiti publient un baromètre de cette activité désormais bien connue sous le nom marketing de social selling. Des contenus publiés par une marque ou une entreprise sans objectif directement commercial, ayant pour vocation de créer de l’envie, de se faire aimer par des gens qui découvrent alors un service, une offre, des produits sans qu’on ne les sollicite de manière agressive ou intrusive. C’est l’art et la manière de se vendre sur les réseaux sociaux, dirait mon ami Loïc, trop occupé par son festival d’été. Certes ! C’est une adaptation de ce qu’on imaginait être de l’Inbound Marketing, avant que finalement l’on ne s’aperçoive que le ROI est très difficile à maitriser ou à optimiser. Bref des commerciaux qui ne prospectent pas à l’ancienne, en mode cold calling, ou envoi massif de mails, c’est tout de même mieux et surtout plus respectueux de nous et …

Et si vous obteniez davantage de oui ? #trustfirst

Un excellent point dans nos stratégies marketing réside dans notre capacité à générer des oui. Pas seulement des Leads, autrefois présentés sous le format carte de visite, et désormais davantage sous forme d’une invitation à rejoindre un réseau social, ou d’une autorisation à envoyer des informations, mais des oui qui confirmeraient qu’une véritable relation peut commencer. Quand j’entends l’anglicisme « closing » signifiant que la vente entre dans son moment de vérité, je me demande comment il est possible d’entendre non comme réponse ! Pourquoi ? En imaginant une conversation avec un prospect, dans laquelle il dirige l’échange, mon objectif est bien de lui dire oui, le plus souvent possible. Mon but ultime étant qu’il me demande si j’accepte de travailler avec lui et non pas l’inverse. Mais pour en arriver là, quelles sont les étapes à franchir ? Comment débuter cette conversation qui le conduit doucement vers la seule issue qui nous rassemble : devenir mon client ? J’ai lu un excellent article américain sur le sujet du « easy yes to get » et je voudrais vous …