Tous les articles classés dans : Intuitions

Réflexions et idées

L’Engagement des marques, faut-il y croire ? #oupas

Quand on aime doit-on en faire la preuve ? Les fameuses preuves d’amour, sont importantes pour qu’on les voit, pour que les autres puissent les apprécier, les recevoir comme telles. Mais qu’en est-il de nos croyances ? Ainsi lorsqu’on demande aux marques de faire la preuve de leur engagement, n’est-ce pas signe que nous ne leur faisons pas vraiment confiance ? Lorsque j’affirme être un marketer engagé, est-ce que vous pourriez me croire ? Sans doute pas davantage que si j’affirme que l’une de mes valeurs clés est l’impertinence. Mais pas moins non plus ! Ah ! Tu es dans le doute cher.e lectrice.teur et c’est bien normal. Avoir publié 852 articles sur ce blog, est-ce une preuve de ma passion pour le marketing, de mon engagement à aider les autres, ma communauté ou simplement toi, à devenir meilleurs (dans cette discipline en tout cas) ? Fallait-il en arriver là, d’ailleurs ? Est-ce qu’il faut encore continuer à publier pour que tu puisses me croire ? En lisant Seth Godin ce matin, sur son blog, …

Au fait, à quoi ça sert le marketing émotionnel ? #branding #story

Aujourd’hui je voudrais vous raconter une histoire de marque. Une histoire qui rassemble des équipes venues de différentes cultures, une communauté de 350 personnes qui porte avec enthousiasme des valeurs au service de toutes les entreprises en France (et aussi ailleurs dans le monde). Mais l’histoire n’a pas réellement besoin d’être racontée par mes mots, puisqu’elle est transcrite en images dans un film inspirant… Et puis quand j’ai lu cette déclaration de Xavier, qui a cru fermement à la puissance d’une histoire de marque, de l’expression de la raison d’être de Cision, j’ai eu envie de l’embrasser ! Merci Xavier ! « La recherche de croissance est un objectif évident pour une entreprise, mais clarifier sa raison d’être représente bien plus : un acte fondateur. » précise Xavier Simon, DG de Cision France. « Cision c’est avant tout 350 femmes et hommes qui venaient de sociétés différentes et qu’il nous a fallu rassembler autour d’une seule et même mission : celle d’être des éclaireurs de marques… » Merci à Frédéric et Cyndie d’avoir eu l’audace de réunir un …

Et si changer de vie changeait le monde #DreamComeTrue

Je finis de déjeuner avec Laura et comme toujours, je suis surpris par les idées, les perspectives de changement que nous avons évoquées avec frugalité autour d’un traiteur italien… Incroyable percussion qui fait résonner des connections neuronales profondes : il faut tout changer tout le temps, si l’on ne veut pas devenir « so boring ». Ce n’est pas une révolution comme l’annonçait Steve, mais la recherche du neuf, de l’inédit, de l’inattendu qui guide nos vies de Sapiens. Et si l’on ne vendait pas pour gagner plus mais pour créer un impact autour de nous ? Si finalement on ne travaillait que pour des gens que nous aimons vraiment, serait-il responsable de leur faire payer le maximum ? Un point clé dans le changement demeure notre capacité à y croire et à obtenir cette croyance d’un nombre suffisant (minimum) de personnes. Sans un groupe engagé dans le partage de l’histoire que nous racontons, il ne se passera rien et l’innovation restera invisible. Sans impact pas business devenant un peu trop tôt, sans business pas d’impact ! …

La marque sera-t-elle le héros de l’histoire ? #TheHeroTrap

La marque sera-t-elle le héros de l’histoire ?  #TheHeroTrap J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’interview de Thomas Kolster publiée par Eloïse Cohen, rédactrice en chef de e-marketing, et je souhaite réagir sur plusieurs points. Evidemment commencer l’exposé d’une « nouvelle » vision marketing en énonçant que le brand purpose est une absurdité (ou au mieux un concept que l’auteur a longtemps mis en avant et qui est devenu un lieu commun … ou presque), permet de captiver le lecteur. Dois-je pour autant, te dire d’emblée que le « piège du héros » est tout simplement une erreur de compréhension de ce qu’est la narration ? Ah bon ? D’abord la critique de la recherche et de l’affirmation à tout va d’un why par les marques, ou même les entreprises à mission, peut nous paraître exagérée, tant il est vrai que de très nombreuses entreprises ne savent toujours pas quelle est cette mission et comment elle peut impacter le monde (et leurs clients). Il y a encore beaucoup à faire, et je me sens concerné, pour expliquer ce qu’est une mission …

Ecrire le monde de demain est-il un luxe féminin ? #oupas

Quelle question ! Un appel à écrire le monde de demain est lancé aux femmes, digitales ou adeptes des belles plumes, et j’en suis à la fois heureux et titillé dans mon âme de scribouillard du marketing ! Pourquoi ? Après tout, les femmes ont toujours eu une vision du monde de demain (elles sont l’avenir de l’homme écrivait Aragon). Elles se projettent plus facilement dans le futur (peut-être ?) et imaginent une suite positive à toutes les histoires (sauf pour celles qui finissent mal, évidemment…). Elles aiment le beau. Elles sont plus émotionnelles, nous dit-on sans cesse. Des études le démontrent, j’en prends mon parti. Alors comment passer de la vision, de la perception émotionnelle d’un monde positif, à l’écriture ? De ce que j’imagine de la beauté à la narration, le saut est-il quantique ? Observer, voir, est-ce suffisant ? Comme toujours, avant d’écrire, il nous vient des images, que nous fixons, que nous nettoyons d’éventuels parasites ou scories inutiles. Quels mots pour les commenter, les transmettre ? Voilà tout le problème posé …

Le masque et la plume ! Une stratégie pour l’été

Certains ont profité de ce break estival pour terminer leurs travaux d’écriture, et je voudrais commencer par les féliciter (Céline, Philippe, Angélique, et les autres auteurs publiés ou très. ientpot : bravo !). D’autres se sont baladés ici ou là et nous proposent des raccourcis allégoriques entre leurs activités et leur métier (qui du surf à la vente, qui encore de la randonnée à la prise de conscience de la diversité des équipes, du management au BBQ, et j’en passe). Pourquoi pas ! Et toi cher.e lectrice.teur ? Qu’as-tu fait de passionnant qui puisse inspirer tes clients, ta marque pour les prochains mois dont nous savons tous qu’ils seront encore plus incertains que les précédents ?… Porter le masque y compris là où tu aurais préféré lire dans les sourires des gens, un réconfort, une confiance, une fraternité, n’a-t-il pas contrarié ton enthousiasme de plagiste ou de marcheur ? Vas-tu, toi aussi, nous proposer une analyse de ce dernier bouquin « so tendance » qui éclaire d’une belle lumière l’avenir du marketing ou de la communication ? …

La marque peut-elle être authentique dans sa stratégie marketing ? #oupas

Sincèrement ? Sérieusement ? Lorsque Sylvain m’interpelle sur la question de l’authenticité proclamée qui pose problème à l’essayiste et journaliste Anne-Cécile Robert, je m’interroge sur ma légitimité à répondre. Oui mais, l’auteure de plusieurs ouvrages évoque la « stratégie de l’émotion » (que je n’ai pas lu) en écho à « la stratégie du choc » écrit en son temps par Naomie Klein (que j’ai lu). Or il y a là une réflexion sur la dimension politique de la montée des émotions dans nos conversations sociales, et dans leur sur utilisation dans les media. On est semble-t-il loin des préoccupations marketing et même personnelles, l’idée ici étant de dénoncer ce recours à l’émotion comme une stratégie visant à manipuler les foules, les opinions et in fine les élections donc la représentation du pouvoir. Néanmoins, la phrase retenue par Sylvain s’applique elle, avec pertinence au grouillant monde de Linkedin et revient une nouvelle fois sur ce que nous y disons. A mon humble avis, nous y racontons des histoires ! Mais est-ce pour autant que nous ne sommes pas authentiques …

Pourquoi allez-vous échouer dans le futur ? #OnenParle

Refaire la même chose en mieux, est une option facile en théorie. L’objectif sous-tendu par le mieux est celui du plus profitable, plus rentable encore. Faire mieux qu’hier pour gagner plus ! Normal non ? Mais cette vision là est basée sur une théorie du temps dictée par la renaissance et les développements économiques successifs de nos nations. Une théorie dans laquelle le temps est vu comme linéaire, impliquant que demain est nécessairement mieux qu’hier, une théorie sans mémoire et qui fait la part belle à la technologie, salvatrice en toute circonstance. Il suffit d’un peut de temps et de technologie et nous trouverons une solution à tout ! N’est-ce pas cet espoir qui nous porte vers un futur pourtant très incertain ? Mais pourquoi est-ce que ce temps linéaire a un tel impact sur nos business ? C’est là que je découvre le bentoisme inventé par Yancey Strickler ! Wahou ! Je dois t’avouer cher Yancey que je ne suis pas du tout un bento lover. Mais alors pas du tout ! Manger dans …

La marque et l’histoire #tadikoi ?

Faut-il y voir un défaut de langage ? Une avarie dans nos cerveaux engloutis par les mots du marketing qui jouent avec nous comme on frappe une balle de baseball à la recherche de ce homerun qui mettra KO l’équipe adverse. Une fois encore, nous ne sommes des marques que lorsque nous en faisons quelque chose. Une marque n’est pas une enseigne placée là pour attirer les chalands ni pour aider ceux qui se sont perdus au milieu de nulle part. Une marque est une raison de croire, une communauté, une conversation, et une zone de confort (une préférence qui réduit positivement nos choix en nous évitant des décisions difficiles). Une marque existe par ses actions, ses engagements, qui démontrent certaines valeurs. Une marque existe par ses clients, ses fidèles qui l’aiment, la défendent et parfois la revendiquent. Une marque est d’autant plus belle qu’elle a de la profondeur, de l’esprit, une âme qui nous émeut, nous éblouit, nous illumine et nous inspire. Une marque rend notre vie meilleure, plus intense, plus évidente, plus jolie, …

Pourquoi choisir une image qui plait est un non sens marketing ? #story

Allez tant pis pour mon image, je lance un nouveau pavé dans la mare aux canards (mes jolis canards chéris… tu les vois là dans un coin de ta tête ?). Je ne choisis pas mes images en fonction de tes goûts, cher.e lectrice.teur ! Je choisis ce qui me plait et basta ! Si tu aimes, j’en suis ravi, sinon… (termine la phrase comme tu le souhaites, je ne voudrais pas heurter ta sensibilité). Ce matin, je me retrouve dans deux conversations lancées par des gens que j’apprécie et aussitôt, j’ai envie de vous en faire part : Faudrait-il s’émerveiller de disposer d’informations sur les images que préfère notre communauté (au sens des réseaux sociaux) ? Faudrait-il être dans l’authenticité de nos actions pour en faire un récit, pour construire notre story ? Tu vois le dilemme ! Tu imagines les contorsions qui envahissent mon cerveau à l’heure de répondre avec bienveillance à ces interrogations ? Au passage, tu peux le noter, la formulation que je t’en propose, est une interprétation de la réalité… …