Tous les articles taggés : stratégie marketing

Bienvenue à bord moussaillon ! Oh le beau bateau ! #minimondes

Tu sais bien que le mercredi je pense encore comme un enfant ! Je m’émerveille d’une image, d’un conte ou même d’une libellule bleue qui survole mon jardin. Je regarde en l’air et j’y trouve toujours l’inspiration. Alors hier, j’ai pris une minute de mon temps de mentor du marketing émotionnel pour regarder un film proposé par une marque pour enfants : les mini mondes. Et en prime, j’ai eu le bonheur d’y voir le marin préféré des français : François Gabart. François est navigateur, mais aussi entrepreneur. Il a créé MerConcept, une entreprise qui désigne des bateaux (évidemment !) mais qui est aussi une écurie de course en mer. Il a gagné le Vendée Globe, battu de nombreux records de vitesse, gagné aussi la Transat Jacques Vabre, la Transat Anglaise et la route du rhum. Bref, il a tout gagné comme un grand ! Alors, c’est beau de le voir sur un grand bateau entre les fondateurs des mini mondes, pour présenter un maxi bateau qui est tout minuscule. Un bateau jouet pour que …

Ta belle mer à la plage ! une #stratégie pour prendre le large ?

« Ton why mon gars ! Soigne ton why ! » hurle le maitre nageur du marketing en direction de cette marque qui se noie à quelques encablures du bord de la plage. En vain ! Après quelques battements de main ou de pied (on ne sait plus très bien distinguer qui est quoi au milieu de l’écume mousseuse), la marque sombre et touche le fond, engloutie par la spirale du manque de sens. Alors je vois passé « ta belle mer », sur mon fil d’actu, et tu l’imagines en maillot de bain, la peau tannée par déjà quelques jours au soleil, sautillant légèrement comme pour échapper à la brulure du sable chauffé à blanc par l’été. Mais non, tu n’y es pas du tout ! Ta belle mer est une marque. Une marque qui nait dans l’esprit vert de Conny, aventurière qui a géré la communication d’une goélette de 36 mètres, et qui a versé de nombreuses larmes en constatant les dégâts subis par nos océans. Des océans et des mers dans lesquelles nous déversons depuis trop …

La marque peut-elle être authentique dans sa stratégie marketing ? #oupas

Sincèrement ? Sérieusement ? Lorsque Sylvain m’interpelle sur la question de l’authenticité proclamée qui pose problème à l’essayiste et journaliste Anne-Cécile Robert, je m’interroge sur ma légitimité à répondre. Oui mais, l’auteure de plusieurs ouvrages évoque la « stratégie de l’émotion » (que je n’ai pas lu) en écho à « la stratégie du choc » écrit en son temps par Naomie Klein (que j’ai lu). Or il y a là une réflexion sur la dimension politique de la montée des émotions dans nos conversations sociales, et dans leur sur utilisation dans les media. On est semble-t-il loin des préoccupations marketing et même personnelles, l’idée ici étant de dénoncer ce recours à l’émotion comme une stratégie visant à manipuler les foules, les opinions et in fine les élections donc la représentation du pouvoir. Néanmoins, la phrase retenue par Sylvain s’applique elle, avec pertinence au grouillant monde de Linkedin et revient une nouvelle fois sur ce que nous y disons. A mon humble avis, nous y racontons des histoires ! Mais est-ce pour autant que nous ne sommes pas authentiques …

La marque et l’histoire #tadikoi ?

Faut-il y voir un défaut de langage ? Une avarie dans nos cerveaux engloutis par les mots du marketing qui jouent avec nous comme on frappe une balle de baseball à la recherche de ce homerun qui mettra KO l’équipe adverse. Une fois encore, nous ne sommes des marques que lorsque nous en faisons quelque chose. Une marque n’est pas une enseigne placée là pour attirer les chalands ni pour aider ceux qui se sont perdus au milieu de nulle part. Une marque est une raison de croire, une communauté, une conversation, et une zone de confort (une préférence qui réduit positivement nos choix en nous évitant des décisions difficiles). Une marque existe par ses actions, ses engagements, qui démontrent certaines valeurs. Une marque existe par ses clients, ses fidèles qui l’aiment, la défendent et parfois la revendiquent. Une marque est d’autant plus belle qu’elle a de la profondeur, de l’esprit, une âme qui nous émeut, nous éblouit, nous illumine et nous inspire. Une marque rend notre vie meilleure, plus intense, plus évidente, plus jolie, …

Proche des clients pour les comprendre ? Une stratégie pour #monsieurbricolage

La marque est une conversation. Depuis 40 ans ? Pas si sûr lorsque certains confondent encore histoire racontée et authenticité dans la promesse de l’offre ou du produit. Difficile certainement de comprendre que le client se construit lui-même son histoire à partir des élément et de la stratégie narrative fournis par la marque. Aucune réalité là-dedans ! Une représentation que la marque doit tenter de rendre aussi conforme que possible à la présentation qu’elle donne d’elle. Un exemple ? Faites-le vous-même mais pas tout seul ! nous dit Monsieur Bricolage depuis 40 ans (et là tu peux me rétorquer que cela ne fait pas si longtemps que cette enseigne a élaboré ce message – peu importe, c’est ce qu’elle dit aujourd’hui qui construit mon histoire avec elle…)… Vidéo ! C’est exactement ça ! Bravo ! Nous ne parlons pas forcément la même langue lorsqu’il s’agit de décrire un outil, un objet, un problème rencontré à la maison. Evident ?! Le dire c’est mieux. Enfin une marque qui ne parle pas de son point de vue, …

Le vivre ensemble peut-il devenir le pain quotidien des marques ? #Boulanger

« La vie nous révèle parfois la portée de ce que l’on fait. Ces derniers mois, chaque jour, chaque heure, nous avons redoublé d’efforts pour vous servir, préserver nos collaborateurs et nos clients, aider les Français à vivre au mieux un nouveau quotidien et accompagner le monde de la santé en première ligne face à la pandémie de Covid-19. Ensemble, on peut vraiment changer les choses et s’engager pour un monde plus solidaire et plus humain : rester en liens, changer le quotidien, innover et s’inventer d’autres lendemains, se rassembler, partager, protéger, …«  Ce texte est celui qui décrit le formidable film de l’enseigne Boulanger, que vous avez peut-être déjà aperçu sur un écran. Je me suis surpris à être captivé par le récit, sans doute parce que je n’aurais pas imaginé l’associer à cette belle marque du retail. Alors le débat peut s’installer entre vision opportuniste et affirmation d’un changement, sur la profondeur de l’intention cachée ou révélée par ce bau travail de storytelling. Il y aura certainement des détracteurs, et je les entends déjà …

Avant / Après ! Quand tu envoies ta mustang à la casse ! #Asphalte

Il y a eu un avant. Mais ça c’était avant comme le disait une marque en affirmant sans le savoir une vision claire d’un monde qui change. Depuis 7 ans, je l’écris ici, il y a eu un avant Simon Sinek. D’autres, et ils sont bien moins nombreux (hélas cher Clément) peuvent considérer qu’il y a aussi eu un avant marketing émotionnel. Tu le sais, toi qui me lis avec ferveur et constance, cette vision d’un marketing qui prend en compte la dimension émotionnelle unique de l’humain, cette vision que je qualifie de romantique en ceci qu’elle n’accepte pas l’ordre établi, peut avoir un impact extraordinaire pour les marques. Voudrais-tu une (nouvelle) preuve de sa pertinence ? Je prends ta présence ici pour un oui. Alors je te renvoie à ma série d’articles sur la marque Asphalte (les liens en fin d’article). Ces articles que tu reliras avec plaisir, lorsque tu découvriras, comme un enfant ébahi qu’on l’ait écouté pour une fois, les deux nouveaux films que la marque a publiés sur sa chaîne Youtube …

Le goudron et la plume : une rencontre qui aurait pu mal tourner ! #Asphalte

« Nous avons imaginé notre marketing sans vraiment nous plonger dans une analyse aussi poussée des implications en termes de valeurs ou d’engagement. Nous travaillons beaucoup à l’intuition et cela nous réussit plutôt bien » – William, CEO Asphalte Etre ouvert à la conversation critique, solliciter un avis extérieur, sont des signes d’une intelligence rare, aujourd’hui. Dans un contexte trop évident de bashing des marques, je reconnais humblement que William m’a surpris et peut-être même retourné comme on le dit au Bureau des Légendes. Comment est-ce possible ? Pas moi !?.. Je t’assure, cher.e lectrice.teur, que j’ai été très heureux de notre échange et que cela a créé cette envie de reprendre ma plume, légère, pour parler de goudron. Parce qu’au fond la seule question qui vaille, et je remercie William de me l’avoir soumise, c’est bien celle de l’existence d’une marque au nom d’Asphalte dans notre monde d’après. Est-ce qu’on peut symboliser le goudron et pour autant, avoir une vision moderne et responsable de notre société et donc de nos consommations ? Quand tu es goudron, …

Decathlon à fond la forme ? #covid-19 #impression3D

Vous l’avez lu sans doute dans les news qui ne sont pas fake : le masque #Easybreath de Decathlon a été modifié grâce à l’impression 3D pour être branché sur des respirateurs en Italie ! A-t-il sauvé des vies ? Est-il un outil providentiel dans cette crise sanitaire ? Le groupe déclare avec prudence travailler avec des centres de recherche, sur ce sujet, et demande à tout le monde de ne pas tenter de réaliser des expériences qui pourraient mal tourner. Bravo ! Ce produit a connu un succès incroyable en France et en Europe depuis 1 an et demi, au point d’être vu un peu partout sur les plages du monde ; ou plutôt sous les eaux de nos mers et océans. Il est le fruit de la recherche et de l’innovation permanente de cette belle marque, pour le bien et une meilleure pratique d’une activité sportive des clients. L’enseigne numéro 1 aussi bien en termes de satisfaction, de fidélité des clients mais aussi d’entreprise où les collaborateurs aiment travailler, œuvre depuis longtemps pour …

Marketing de la Saint-Valentin : moins de sexe et plus d’amour ! #lovefirst

Vous avez déjà lu un tas d’articles sur la Saint-Valentin, et les coeurs en chocolat, ou les roses dont les prix se sont envolés ce jour faste pour le commerce de l’amour. Et maintenant les restaurants sont vides, les chocolatiers désespérés et les gondoliers sans emploi pour quelques mois… #ahahah Fallait-il en faire une fête du slip (y compris français) ? Est-ce encore une fête des amoureux que ce 14 février, et si oui, était-il raisonnable de jouer un peu plus via les loteries de la FDJ ? Quelle marque n’a pas eu cette idée marketing lumineuse d’envoyer une flèche en direction de son coeur de cible ?  Franchement, il y a de quoi s’interroger sur la « créativité » des marketers et autres responsables de la communication. D’accord pour mettre des coeurs un peu partout, car ils provoquent chez nous une émotion positive, mais pourquoi seulement le 14 février ? Après tout, aimer ses clients ne devrait pas être signalé de manière exceptionnelle, comme il est tout aussi ridicule d’avoir une journée nationale de la gentillesse …