Tous les articles taggés : histoire de marque

A quoi pensent les hommes… qui achètent leurs fringues chez #Asphalte ?

Tu sais Barbara, ton commentaire m’a perturbé. Ou comme dirait Matthieu, il m’a persuadé qu’il fallait clore cette histoire de bad boys en t-shirt coton bio portant des shoes à 300 balles ! Et puis, tout à l’heure, Julia m’a fait sourire avec son analyse très pertinente également de ce film qui booste l’audience de ce blog au-delà de toute logique. Car tu as raison, Barbara, de demander : « Pourquoi cette vidéo qui mêle le mec viril (quadra ou quinquagénaire, donc on se demande quelle est la tranche d’âge de ce « maximum de mecs ») et une Mustang avec le besoin de respecter l’environnement et d’être plus « aware » avec ses sapes (de nouveau un choix de vocabulaire qui m’étonne) ?… » Oui pourquoi messieurs, vous qui prétendez être dans la cible ? Je voudrais exprimer ici ce que m’inspirent ces hommes qui ont pris leur cou..rage à deux mains et se sont laissés aller pour m’expliquer que : « pour le coup, les vieilles voitures collent à l’image de solidité… » ou plus savoureux encore « est ce que si …

Quand ton #storytelling fait une sortie de route ! #Asphalte

Merci Benjamin ! Tu donnes d’excellents conseils sur la réalisation vidéo et tu publies souvent sur Linkedin, là même où se trouve la discussion des professionnels. Lorsque j’ai  parcouru ton post dans mon fil d’actualité ce matin, je me suis arrêté sur ta critique du temps long qui était proposé par une marque que je ne voyais pas dans les premières secondes du film intégré. Aussi j’aurais été tenté de te répondre sur le pourquoi est-ce qu’une vidéo longue de 1 minute 49 secondes serait-elle jugée 3 à 5 fois trop longue ? Et tu aurais eu raison sur le fond, puisqu’après en 5 secondes de lecture, je suis passé à autre chose. Mais je suis revenu sur ton post, j’ai pris le temps de lire un commentaire ou deux, et je me suis rendu compte que le débat portait sur la qualité de l’histoire racontée. Et là, bingo ! J’ai regardé jusqu’au bout, découvert la marque Asphalte (bravo à toi pour ce teasing) et aussi compris le sens de ton message. Tu y as …

#fakenews : sommes-nous les victimes des histoires qu’on nous raconte ?

C’est intéressant de constater que plus la crise est profonde plus les gens se racontent des histoires. Peur ? Souffrance ? Désespoir ? Il y a aussi tous ceux et celles qui tentent de nous faire sourire, de nous remonter le moral, de nous donner leurs conseils à deux balles. Merci pour tout ! Et les informations dans tout cela ? Sont-elles réelles, devons-nous les vérifier ou les prendre avec recul et prudence, comme un geste barrière. face aux fake news ? Dans un excellent podcast sur le storytelling, François prévient pourtant le marketer qui l’interroge (Ludovic) que le récit est préférable à l’histoire, en cela qu’il est plus authentique. En effet, inscrit dans le temps, le récit doit montrer plus que raconter. Il est donc vérifiable, d’après lui, et il sera sans aucun doute vérifié lorsqu’il émanera d’une marque, d’une entreprise ou d’une autorité quelconque, y compris d’un chef d’état. L’histoire, elle, peut parfaitement résider dans l’imaginaire. Lequel imaginaire est différent pour chacun d’entre nous et ouvre donc la porte à des interprétations infinies …

Saut quantique : comment passer de la finance aux funérailles ? #storytelling

Et puis la question revient encore : peut-on raconter une histoire à partir de n’importe quel produit ? Les histoires ne sont-elles pas réservées à des personnages, des marques sexy ou des produits que l’on partage dans la convivialité ? Eh bien non ! On le sait depuis toujours, tout peut être le sujet d’une histoire. Même dans le monde de la finance. Oui, même pour toi, Gwenaelle,  qui vient de chez Mazars ! Je te sens un peu coincée par le « sérieux » du secteur économique et sans doute aussi, il faut bien l’avouer, par la peur d’une sanction, d’une censure de la hiérarchie que l’on appellera ici, tes patrons. Pourtant à la fin de l’atelier, après une heure d’échange très convivial et respectueux, la conversation se poursuit et ce ne peut pas être une question de pantalon saumon ou de robe rose. Le sujet n’est pas la connexion mais bien l’histoire que nous pourrions raconter. Alors j’évoque en effet, l’idée que même en étant concentré sur des activités positives, sur des émotions joyeuses que …

Dagobear a mis le marketing à l’envers ! #storytelling

Un jour de découverte dans cet immense espace d’exposition que je ne fréquente que rarement au Nord de la capitale, et certainement un jour d’inspiration pour le décor, l’ambiance, le contexte dans lequel une marque ou des clients pourraient évoluer… Et puis boum badaboum, je tombe sur Dagobear ! Une marque française de caleçons qui m’a littéralement mise sur le cul ! Laissez-moi vous en raconter l’histoire… Comme moi, vous imaginez d’abord que Dago Bear fait référence à un ours sympathique ; et comme moi vous avez faux, quand bien même une tête d’ourson figure en lieu et place du O dans le logo de la marque. Ou alors le « bear » serait pour ce symbole masculin de ce début de siècle, renvoyant à la capillarité exhibée des hommes fashion, tel le mannequin qui pose en caleçon pourrait le laisser croire ? Faux encore, me répond un jeune homme avec patience. Non, Dagobear est bien le lointain cousin de ce roi qui a mis sa culotte à l’envers comme nous le chantions il y a des …

It’s way more fun ! #waymo

Chaque fois que je me trouve en face de gens à qui je tente d’expliquer qu’il est crucial de raconter des histoires, je me demande ce qui les freine dans la compréhension de l’essentiel. Les bonnes histoires de marque sont celles que nos clients racontent à notre place ! C’est tellement évident ! Et puis, d’un clic, en cherchant tout à fait autre chose, en écrivant sur la mobilité du futur, je découvre le site de Waymo (constructeur américain de véhicules autonomes) qui intègre évidemment une vidéo avec des vrais américains dedans (inside). Get inside the car ! Cela crée un désir immédiat de savoir ce qui peut bien se passer dans cette voiture là. J’adorerais partager cette expérience ! Alors ne pouvant résister à ce « call to action » si séduisant (un extrait de 5 secondes qui boucle et sur lequel on peut lire l’intention d’inclure une communauté de testeurs dans la mise au point du véhicule du futur), je découvre le film qui ne parle que d’eux.. Qui ? Les clients bien sûr ! …

Te souviens-tu de Laura ? #oupas #sixt

Il existe des histoires entre nous. Certaines que nous avons oubliées et d’autres que nous n’oublieront jamais. C’est peut-être l’objectif majeur de l’aventure humaine : ne pas être oublié. Et pourtant ! Vous, ou pire encore, votre marque, courez le risque de l’oubli. Pas un oubli total, parce que la rencontre restera quelque part dans un coin de notre tête, mais un oubli relatif qui génèrera la confusion, le mélange entre vous et d’autres. Votre visage (votre logo) éclaire un espace dans la mémoire des gens, mais qui êtes-vous vraiment ? Le marketing émotionnel vise naturellement à créer un souvenir intense d’une expérience unique, la vôtre. Parce qu’ainsi, vous avez une chance de vous souvenir de la marque et sans doute, de raconter par la suite, le moment de vie partagé avec elle aujourd’hui. Plus tard, beaucoup plus tard, vous regarderez les images du passé, et vous aurez peut-être envie de le retrouver, de le revivre… Alors vous serez dans l’obligation de raconter une histoire à partir des quelques bribes, des quelques éléments enregistrés, et …