Tous les articles taggés : histoire de marque

Stratégie marketing de l’excellence #Qobuz

Il y a des gens qui écoutent de la musique, des gens qui chantent dans leur voiture, sous la douche et aussi des gens qui font cette musique que j’aime. Alors j’ai quelques CD (ce truc qui a remplacé nos vieux vinyles), un peu moins de mille, qui se sentent un peu seuls chez moi. Car vois-tu, je suis un homme digitalisé jusque dans sa culture. Pas encore remplacé par mon Chat, mais de plus en plus utilisateur d’outils et de plateformes numériques. Cette semaine, j’ai adopté deux nouvelles plateformes : Substack et Qobuz. Comme ça, d’un clic. Sans aucune souffrance, sans aucune hésitation. Je suis comme un enfant devant la vitrine de Noël, j’aime ce qui me permet de découvrir de nouvelles idées, de nouveaux sons, aussi. Mais tu me diras que je suis déjà abonné à Apple Music, que je pourrais me servir de Deezer ou de Spotify ou de … blablabla… Oui mais. Qobuz c’est le service de streaming musical français ! Na ! Et si tu fais un essai (gratuit), tu …

Dis Siri, c’est quoi une histoire ?

Tu peux demander à ton smartphone à la pomme, mais je ne suis pas certain qu’il identifie correctement la Siri en question. Oui dans ce message Siri n’est pas un homme mais bien une femme écrivain. Et l’auteure américaine de nombreux livres passionnants, et notamment de Un été sans les hommes, nous plonge dans son dernier essai dans l’esprit même de la littérature. Ecrire c’est beau, mais pas toujours simple. Ecrire bien, c’est mettre beaucoup de soi dans un texte qui ne prendra vie que sous les yeux et dans le cerveau de ses lecteurs. Fantasme de l’écrivain qui aimerait être lu par certains et pas par n’importe qui… Alors lisons ensemble un peu de Siri : « L’idée reçue est la grande ennemie de la pensée et de la créativité. L’écrivain qui tire son matériau des lieux communs de la culture contemporain est condamné à l’oubli, si célèbre soit-il de son vivant En tant que lecteurs, nous devons garder de ne pas plaquer ces mêmes lieux communs sur les livres que nous lisons. Ils peuvent …

Stratégie de marque : une histoire d’hommes ? #oupas

Evidemment réduire l’histoire épique d’un repas entre un fils et un papa à un film de 3 minutes, va faire rire ou pleurer. Elle nous renvoie aux déboires des pères qui se retrouvent confronter à « maman fait pas comme ça » et autres « chez maman on mange des papillons ». Elle nous renvoie à l’image de la séparation, de la désintégration de la cellule familiale dans laquelle chacun à sa place, son rôle et ses prétendus savoir-faire. Alors quand il s’agit de récupérer son gamin pour une soirée ou un week-end entre hommes, le moment du repas est déterminant. Pas forcément parce que c’est là qu’on attend les hommes, mais parce que le lien social entre nous, est, dans notre culture, fortement impacté par les moments autour de la table. Ce soir ça pourrait être un spaghetti bolognaise, parce que la marque qui nous parle ne prend pas le pari de la difficulté culinaire et tient à rester accessible au plus grand nombre. A moins que. Cet exercice de narration autour du manger mieux, est-il déclinable à …

Deux frères et la beauté du vivre ensemble ! #LaRedoute

Comme pour toutes les belles histoires que nous proposent les marques, vient ce moment où nous attendons la suite. Comment faire aussi émouvant, aussi juste, que lorsque Géraldine Nakache nous raconte Lou ? Sans aucun doute en confiant à nouveau l’histoire à cette réalisatrice sensible et amoureuse des liens familiaux. La Redoute nous propose cette année de suivre deux frères dans la vie qui les réunit, les séparent, parce que l’un grandit et l’autre tente de suivre ses pas. Mais vivre ensemble, c’est aussi partager des espaces intérieurs. C’est écoute aux portes, dormir dans la chambre de l’autre, faire ses devoirs sur la table de la salle à manger, et protéger son intimité en se préservant des regards trop curieux du frangin. Alors, plus tard, lorsque l’ainé doit quitter la maison pour étudier à Dijon, pourrait-il penser à celui qui reste et qui rêve d’habiter dans sa chambre de grand ? Voilà ! Je ne t’en dis pas plus car tu vas aimer cette belle histoire, imaginée par l’agence Fred & Farid (comme pour Lou), …

Avons-nous (vraiment) le goût des choses simples ? #Herta

Il était une fois l’histoire de ce bon sandwich au jambon ! Ah comme elle commence bien cette histoire, me suis-je dit en regardant ce père et sa fille assis au bord d’un rivière, en tenue de randonnée. Et puis j’ai vite compris que le narrateur, celui qui nous a ramené aussitôt dans les années 60, allait nous parler de la marque Herta à travers les âges. Alors l’agence a pensé au décor, so sixties, puis au costume du narrateur qui prend toute la place dans l’écran, comme pour ceux reléguer le consommateur à l’arrière-plan. Ce n’est pas tant l’histoire d’un sandwich qu’on sent vainement de nous narrer, que les évolutions successives, dois-je réellement écrire les prises de consciences de la marque, que Hertaman nous explique avec une condescendance qui frise le cynisme. Et c’est dommage ! Car qui se souvient (et se souviendra) que Herta fut la première marque à emballer le jambon sous un film plastique ? Etait-ce bien utile au discours sur la simplification, de nous rappeler que Herta a aussi diversifié …

Un maillot c’est toute une histoire #RedStar

Il y a ce jour où tu reçois un communiqué de presse qui te touche en plein cœur. Oui, toi qui me lit ici avec une certaine régularité, tu le sais, certaines marques me parlent plus que d’autres. Mais ce que tu ne savais pas, pas davantage que Camille lorsqu’elle m’a envoyé son mail ce matin, c’est que j’aime certains maillots de football… Et depuis très longtemps, il y en a un qui me rappelle mon enfance et surtout mes grands-parents maternels. Alors quand je découvre un maillot qui résume à lui seul près de 125 ans d’histoire d’une ville à la porte de Paris, j’ai envie de partager cette émotion. Le football est certainement un jeu de passion, de communautés rassemblées derrière un maillot, ici et partout dans le monde. Des histoires de foot, chacun en a entendues, beaucoup en ont vécues sur le terrain ou dans les tribunes. Il n’y a pas si longtemps, j’en discutait avec un client stéphanois, bien trop jeune pour avoir connu la descente des champs élysées d’une équipe …

Il y a des questions que je me pose #oupas #intermarché

J’aurais dû vous le dire hier mais finalement avec la météo agitée, la question est valable aussi aujourd’hui : qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Parce que dans la vie, il n’y a pas d’autre question ? Dans la tête des enfants, les questions tourbillonnent et parfois il y a urgence à tenter d’y répondre. Dans la tête des enfants, les parents sont les mieux placés, les plus à même de soulager le questionnement soudain. Dans la tête des enfants, tout est question, car le champ des possibles est encore quasi infini. On y passe avec légèreté et insouciance de l’hippopotame aux applaudissements comme on passe du coq à l’âne, avec jubilation et frénésie de nouveaux territoires. Les enfants ont cette force de pouvoir tout imaginer. Et nous ? Et nos clients ? Leurs questions sont-elles pertinentes ? Sommes-nous équipés pour y répondre ? Depuis longtemps le commercial, et au-delà le marketing, tentent de prévoir les questions, les interrogations angoissantes que le client se pose, ou intériorise à tout moment de son expérience. En partant …

L’Engagement des marques, faut-il y croire ? #oupas

Quand on aime doit-on en faire la preuve ? Les fameuses preuves d’amour, sont importantes pour qu’on les voit, pour que les autres puissent les apprécier, les recevoir comme telles. Mais qu’en est-il de nos croyances ? Ainsi lorsqu’on demande aux marques de faire la preuve de leur engagement, n’est-ce pas signe que nous ne leur faisons pas vraiment confiance ? Lorsque j’affirme être un marketer engagé, est-ce que vous pourriez me croire ? Sans doute pas davantage que si j’affirme que l’une de mes valeurs clés est l’impertinence. Mais pas moins non plus ! Ah ! Tu es dans le doute cher.e lectrice.teur et c’est bien normal. Avoir publié 852 articles sur ce blog, est-ce une preuve de ma passion pour le marketing, de mon engagement à aider les autres, ma communauté ou simplement toi, à devenir meilleurs (dans cette discipline en tout cas) ? Fallait-il en arriver là, d’ailleurs ? Est-ce qu’il faut encore continuer à publier pour que tu puisses me croire ? En lisant Seth Godin ce matin, sur son blog, …

La marque et l’histoire #tadikoi ?

Faut-il y voir un défaut de langage ? Une avarie dans nos cerveaux engloutis par les mots du marketing qui jouent avec nous comme on frappe une balle de baseball à la recherche de ce homerun qui mettra KO l’équipe adverse. Une fois encore, nous ne sommes des marques que lorsque nous en faisons quelque chose. Une marque n’est pas une enseigne placée là pour attirer les chalands ni pour aider ceux qui se sont perdus au milieu de nulle part. Une marque est une raison de croire, une communauté, une conversation, et une zone de confort (une préférence qui réduit positivement nos choix en nous évitant des décisions difficiles). Une marque existe par ses actions, ses engagements, qui démontrent certaines valeurs. Une marque existe par ses clients, ses fidèles qui l’aiment, la défendent et parfois la revendiquent. Une marque est d’autant plus belle qu’elle a de la profondeur, de l’esprit, une âme qui nous émeut, nous éblouit, nous illumine et nous inspire. Une marque rend notre vie meilleure, plus intense, plus évidente, plus jolie, …

A quoi pensent les hommes… qui achètent leurs fringues chez #Asphalte ?

Tu sais Barbara, ton commentaire m’a perturbé. Ou comme dirait Matthieu, il m’a persuadé qu’il fallait clore cette histoire de bad boys en t-shirt coton bio portant des shoes à 300 balles ! Et puis, tout à l’heure, Julia m’a fait sourire avec son analyse très pertinente également de ce film qui booste l’audience de ce blog au-delà de toute logique. Car tu as raison, Barbara, de demander : « Pourquoi cette vidéo qui mêle le mec viril (quadra ou quinquagénaire, donc on se demande quelle est la tranche d’âge de ce « maximum de mecs ») et une Mustang avec le besoin de respecter l’environnement et d’être plus « aware » avec ses sapes (de nouveau un choix de vocabulaire qui m’étonne) ?… » Oui pourquoi messieurs, vous qui prétendez être dans la cible ? Je voudrais exprimer ici ce que m’inspirent ces hommes qui ont pris leur cou..rage à deux mains et se sont laissés aller pour m’expliquer que : « pour le coup, les vieilles voitures collent à l’image de solidité… » ou plus savoureux encore « est ce que si …