Tous les articles taggés : histoire de marque

Deux frères et la beauté du vivre ensemble ! #LaRedoute

Comme pour toutes les belles histoires que nous proposent les marques, vient ce moment où nous attendons la suite. Comment faire aussi émouvant, aussi juste, que lorsque Géraldine Nakache nous raconte Lou ? Sans aucun doute en confiant à nouveau l’histoire à cette réalisatrice sensible et amoureuse des liens familiaux. La Redoute nous propose cette année de suivre deux frères dans la vie qui les réunit, les séparent, parce que l’un grandit et l’autre tente de suivre ses pas. Mais vivre ensemble, c’est aussi partager des espaces intérieurs. C’est écoute aux portes, dormir dans la chambre de l’autre, faire ses devoirs sur la table de la salle à manger, et protéger son intimité en se préservant des regards trop curieux du frangin. Alors, plus tard, lorsque l’ainé doit quitter la maison pour étudier à Dijon, pourrait-il penser à celui qui reste et qui rêve d’habiter dans sa chambre de grand ? Voilà ! Je ne t’en dis pas plus car tu vas aimer cette belle histoire, imaginée par l’agence Fred & Farid (comme pour Lou), …

Avons-nous (vraiment) le goût des choses simples ? #Herta

Il était une fois l’histoire de ce bon sandwich au jambon ! Ah comme elle commence bien cette histoire, me suis-je dit en regardant ce père et sa fille assis au bord d’un rivière, en tenue de randonnée. Et puis j’ai vite compris que le narrateur, celui qui nous a ramené aussitôt dans les années 60, allait nous parler de la marque Herta à travers les âges. Alors l’agence a pensé au décor, so sixties, puis au costume du narrateur qui prend toute la place dans l’écran, comme pour ceux reléguer le consommateur à l’arrière-plan. Ce n’est pas tant l’histoire d’un sandwich qu’on sent vainement de nous narrer, que les évolutions successives, dois-je réellement écrire les prises de consciences de la marque, que Hertaman nous explique avec une condescendance qui frise le cynisme. Et c’est dommage ! Car qui se souvient (et se souviendra) que Herta fut la première marque à emballer le jambon sous un film plastique ? Etait-ce bien utile au discours sur la simplification, de nous rappeler que Herta a aussi diversifié …

Un maillot c’est toute une histoire #RedStar

Il y a ce jour où tu reçois un communiqué de presse qui te touche en plein cœur. Oui, toi qui me lit ici avec une certaine régularité, tu le sais, certaines marques me parlent plus que d’autres. Mais ce que tu ne savais pas, pas davantage que Camille lorsqu’elle m’a envoyé son mail ce matin, c’est que j’aime certains maillots de football… Et depuis très longtemps, il y en a un qui me rappelle mon enfance et surtout mes grands-parents maternels. Alors quand je découvre un maillot qui résume à lui seul près de 125 ans d’histoire d’une ville à la porte de Paris, j’ai envie de partager cette émotion. Le football est certainement un jeu de passion, de communautés rassemblées derrière un maillot, ici et partout dans le monde. Des histoires de foot, chacun en a entendues, beaucoup en ont vécues sur le terrain ou dans les tribunes. Il n’y a pas si longtemps, j’en discutait avec un client stéphanois, bien trop jeune pour avoir connu la descente des champs élysées d’une équipe …

Il y a des questions que je me pose #oupas #intermarché

J’aurais dû vous le dire hier mais finalement avec la météo agitée, la question est valable aussi aujourd’hui : qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Parce que dans la vie, il n’y a pas d’autre question ? Dans la tête des enfants, les questions tourbillonnent et parfois il y a urgence à tenter d’y répondre. Dans la tête des enfants, les parents sont les mieux placés, les plus à même de soulager le questionnement soudain. Dans la tête des enfants, tout est question, car le champ des possibles est encore quasi infini. On y passe avec légèreté et insouciance de l’hippopotame aux applaudissements comme on passe du coq à l’âne, avec jubilation et frénésie de nouveaux territoires. Les enfants ont cette force de pouvoir tout imaginer. Et nous ? Et nos clients ? Leurs questions sont-elles pertinentes ? Sommes-nous équipés pour y répondre ? Depuis longtemps le commercial, et au-delà le marketing, tentent de prévoir les questions, les interrogations angoissantes que le client se pose, ou intériorise à tout moment de son expérience. En partant …

L’Engagement des marques, faut-il y croire ? #oupas

Quand on aime doit-on en faire la preuve ? Les fameuses preuves d’amour, sont importantes pour qu’on les voit, pour que les autres puissent les apprécier, les recevoir comme telles. Mais qu’en est-il de nos croyances ? Ainsi lorsqu’on demande aux marques de faire la preuve de leur engagement, n’est-ce pas signe que nous ne leur faisons pas vraiment confiance ? Lorsque j’affirme être un marketer engagé, est-ce que vous pourriez me croire ? Sans doute pas davantage que si j’affirme que l’une de mes valeurs clés est l’impertinence. Mais pas moins non plus ! Ah ! Tu es dans le doute cher.e lectrice.teur et c’est bien normal. Avoir publié 852 articles sur ce blog, est-ce une preuve de ma passion pour le marketing, de mon engagement à aider les autres, ma communauté ou simplement toi, à devenir meilleurs (dans cette discipline en tout cas) ? Fallait-il en arriver là, d’ailleurs ? Est-ce qu’il faut encore continuer à publier pour que tu puisses me croire ? En lisant Seth Godin ce matin, sur son blog, …

La marque et l’histoire #tadikoi ?

Faut-il y voir un défaut de langage ? Une avarie dans nos cerveaux engloutis par les mots du marketing qui jouent avec nous comme on frappe une balle de baseball à la recherche de ce homerun qui mettra KO l’équipe adverse. Une fois encore, nous ne sommes des marques que lorsque nous en faisons quelque chose. Une marque n’est pas une enseigne placée là pour attirer les chalands ni pour aider ceux qui se sont perdus au milieu de nulle part. Une marque est une raison de croire, une communauté, une conversation, et une zone de confort (une préférence qui réduit positivement nos choix en nous évitant des décisions difficiles). Une marque existe par ses actions, ses engagements, qui démontrent certaines valeurs. Une marque existe par ses clients, ses fidèles qui l’aiment, la défendent et parfois la revendiquent. Une marque est d’autant plus belle qu’elle a de la profondeur, de l’esprit, une âme qui nous émeut, nous éblouit, nous illumine et nous inspire. Une marque rend notre vie meilleure, plus intense, plus évidente, plus jolie, …

A quoi pensent les hommes… qui achètent leurs fringues chez #Asphalte ?

Tu sais Barbara, ton commentaire m’a perturbé. Ou comme dirait Matthieu, il m’a persuadé qu’il fallait clore cette histoire de bad boys en t-shirt coton bio portant des shoes à 300 balles ! Et puis, tout à l’heure, Julia m’a fait sourire avec son analyse très pertinente également de ce film qui booste l’audience de ce blog au-delà de toute logique. Car tu as raison, Barbara, de demander : « Pourquoi cette vidéo qui mêle le mec viril (quadra ou quinquagénaire, donc on se demande quelle est la tranche d’âge de ce « maximum de mecs ») et une Mustang avec le besoin de respecter l’environnement et d’être plus « aware » avec ses sapes (de nouveau un choix de vocabulaire qui m’étonne) ?… » Oui pourquoi messieurs, vous qui prétendez être dans la cible ? Je voudrais exprimer ici ce que m’inspirent ces hommes qui ont pris leur cou..rage à deux mains et se sont laissés aller pour m’expliquer que : « pour le coup, les vieilles voitures collent à l’image de solidité… » ou plus savoureux encore « est ce que si …

Quand ton #storytelling fait une sortie de route ! #Asphalte

Merci Benjamin ! Tu donnes d’excellents conseils sur la réalisation vidéo et tu publies souvent sur Linkedin, là même où se trouve la discussion des professionnels. Lorsque j’ai  parcouru ton post dans mon fil d’actualité ce matin, je me suis arrêté sur ta critique du temps long qui était proposé par une marque que je ne voyais pas dans les premières secondes du film intégré. Aussi j’aurais été tenté de te répondre sur le pourquoi est-ce qu’une vidéo longue de 1 minute 49 secondes serait-elle jugée 3 à 5 fois trop longue ? Et tu aurais eu raison sur le fond, puisqu’après en 5 secondes de lecture, je suis passé à autre chose. Mais je suis revenu sur ton post, j’ai pris le temps de lire un commentaire ou deux, et je me suis rendu compte que le débat portait sur la qualité de l’histoire racontée. Et là, bingo ! J’ai regardé jusqu’au bout, découvert la marque Asphalte (bravo à toi pour ce teasing) et aussi compris le sens de ton message. Tu y as …

#fakenews : sommes-nous les victimes des histoires qu’on nous raconte ?

C’est intéressant de constater que plus la crise est profonde plus les gens se racontent des histoires. Peur ? Souffrance ? Désespoir ? Il y a aussi tous ceux et celles qui tentent de nous faire sourire, de nous remonter le moral, de nous donner leurs conseils à deux balles. Merci pour tout ! Et les informations dans tout cela ? Sont-elles réelles, devons-nous les vérifier ou les prendre avec recul et prudence, comme un geste barrière. face aux fake news ? Dans un excellent podcast sur le storytelling, François prévient pourtant le marketer qui l’interroge (Ludovic) que le récit est préférable à l’histoire, en cela qu’il est plus authentique. En effet, inscrit dans le temps, le récit doit montrer plus que raconter. Il est donc vérifiable, d’après lui, et il sera sans aucun doute vérifié lorsqu’il émanera d’une marque, d’une entreprise ou d’une autorité quelconque, y compris d’un chef d’état. L’histoire, elle, peut parfaitement résider dans l’imaginaire. Lequel imaginaire est différent pour chacun d’entre nous et ouvre donc la porte à des interprétations infinies …

Saut quantique : comment passer de la finance aux funérailles ? #storytelling

Et puis la question revient encore : peut-on raconter une histoire à partir de n’importe quel produit ? Les histoires ne sont-elles pas réservées à des personnages, des marques sexy ou des produits que l’on partage dans la convivialité ? Eh bien non ! On le sait depuis toujours, tout peut être le sujet d’une histoire. Même dans le monde de la finance. Oui, même pour toi, Gwenaelle,  qui vient de chez Mazars ! Je te sens un peu coincée par le « sérieux » du secteur économique et sans doute aussi, il faut bien l’avouer, par la peur d’une sanction, d’une censure de la hiérarchie que l’on appellera ici, tes patrons. Pourtant à la fin de l’atelier, après une heure d’échange très convivial et respectueux, la conversation se poursuit et ce ne peut pas être une question de pantalon saumon ou de robe rose. Le sujet n’est pas la connexion mais bien l’histoire que nous pourrions raconter. Alors j’évoque en effet, l’idée que même en étant concentré sur des activités positives, sur des émotions joyeuses que …