Tous les articles taggés : Storytelling

Miam ! la stratégie du cadeau chez #BurgerKing

Inutile de vous le dire, #Buzzman est une agence remarquable qui ose pour des marques tout aussi passionnantes à suivre dans leurs histoires. Par exemple, vous l’avez remarqué, la marque Burger King est dans beaucoup de conversations autour de sa communication « décalée ». Pourquoi ? Sans doute parce que nous aimons les burger et aussi parce que nous aimons parler de ce que nous mangeons. Culture française oblige ! Rien d’extraordinaire à ce que nous en discutions sans cesse alors ? Pas si sur ! Pourquoi une marque plus qu’en autre ? Le fast-food peut sembler peu engageant et très éloigné d’un savoir-vivre, d’une qualité de vie que nous prétendons tous rechercher avec constance. Pour autant, c’est cette légèreté avec laquelle Burger King nous raconte une histoire à chaque instant de l’expérience fait toute la différence. D’ailleurs, ce constat vaut aussi pour les marques de luxe, comme l’indique Daniel Langer dans un excellent article paru dans Jing Daily, et évoquant les risques majeurs pris par certaines marques peu soucieuses de leur storytelling : « The main mistake …

Le vivre ensemble peut-il devenir le pain quotidien des marques ? #Boulanger

« La vie nous révèle parfois la portée de ce que l’on fait. Ces derniers mois, chaque jour, chaque heure, nous avons redoublé d’efforts pour vous servir, préserver nos collaborateurs et nos clients, aider les Français à vivre au mieux un nouveau quotidien et accompagner le monde de la santé en première ligne face à la pandémie de Covid-19. Ensemble, on peut vraiment changer les choses et s’engager pour un monde plus solidaire et plus humain : rester en liens, changer le quotidien, innover et s’inventer d’autres lendemains, se rassembler, partager, protéger, …«  Ce texte est celui qui décrit le formidable film de l’enseigne Boulanger, que vous avez peut-être déjà aperçu sur un écran. Je me suis surpris à être captivé par le récit, sans doute parce que je n’aurais pas imaginé l’associer à cette belle marque du retail. Alors le débat peut s’installer entre vision opportuniste et affirmation d’un changement, sur la profondeur de l’intention cachée ou révélée par ce bau travail de storytelling. Il y aura certainement des détracteurs, et je les entends déjà …

Avant / Après ! Quand tu envoies ta mustang à la casse ! #Asphalte

Il y a eu un avant. Mais ça c’était avant comme le disait une marque en affirmant sans le savoir une vision claire d’un monde qui change. Depuis 7 ans, je l’écris ici, il y a eu un avant Simon Sinek. D’autres, et ils sont bien moins nombreux (hélas cher Clément) peuvent considérer qu’il y a aussi eu un avant marketing émotionnel. Tu le sais, toi qui me lis avec ferveur et constance, cette vision d’un marketing qui prend en compte la dimension émotionnelle unique de l’humain, cette vision que je qualifie de romantique en ceci qu’elle n’accepte pas l’ordre établi, peut avoir un impact extraordinaire pour les marques. Voudrais-tu une (nouvelle) preuve de sa pertinence ? Je prends ta présence ici pour un oui. Alors je te renvoie à ma série d’articles sur la marque Asphalte (les liens en fin d’article). Ces articles que tu reliras avec plaisir, lorsque tu découvriras, comme un enfant ébahi qu’on l’ait écouté pour une fois, les deux nouveaux films que la marque a publiés sur sa chaîne Youtube …

Lou, une très belle histoire d’amour ! #LaRedoute

Quand j’ouvre le communiqué de presse de La Redoute, cette vieille marque française redevenue « jeune » grâce à un re-lancement digital, je me demande quelles images Géraldine Nakache a bien pu glisser en douceur dans ce film de trois minutes. D’accord, j’aime bien ce que propose Fred & Farid en général, mais comment raconter le catalogue de La Redoute dans une histoire d’après ? Pourquoi choisir une actrice passée derrière la caméra publicitaire pour la première fois ? Quelles émotions ? Et puis j’ai cliqué sur le lien et j’en suis resté là… interdit de mots, submergé par l’émotion ! Merci Géraldine pour ces trois minutes passées dans le coeur de Lou ! C’est beau ! Cela m’a bouleversé et c’est exactement ce que j’attends d’une belle histoire ! C’est aussi pour cela que je fais mon métier de marqueter émotionnel avec passion. #enjoy #lovefirst   PS : si vous voulez apprendre à raconter votre histoire d’après, c’est par ici.

A quoi pensent les hommes… qui achètent leurs fringues chez #Asphalte ?

Tu sais Barbara, ton commentaire m’a perturbé. Ou comme dirait Matthieu, il m’a persuadé qu’il fallait clore cette histoire de bad boys en t-shirt coton bio portant des shoes à 300 balles ! Et puis, tout à l’heure, Julia m’a fait sourire avec son analyse très pertinente également de ce film qui booste l’audience de ce blog au-delà de toute logique. Car tu as raison, Barbara, de demander : « Pourquoi cette vidéo qui mêle le mec viril (quadra ou quinquagénaire, donc on se demande quelle est la tranche d’âge de ce « maximum de mecs ») et une Mustang avec le besoin de respecter l’environnement et d’être plus « aware » avec ses sapes (de nouveau un choix de vocabulaire qui m’étonne) ?… » Oui pourquoi messieurs, vous qui prétendez être dans la cible ? Je voudrais exprimer ici ce que m’inspirent ces hommes qui ont pris leur cou..rage à deux mains et se sont laissés aller pour m’expliquer que : « pour le coup, les vieilles voitures collent à l’image de solidité… » ou plus savoureux encore « est ce que si …

Quand les badass veulent ma peau et me roulent dessus en Mustang ! #Asphalte

Tu as déconné là ! Tu tapes sur une marque qui plait aux mecs qui se la jouent beaux gosses en mode nostalgie des années liberté à la James Dean, et tu vas prendre cher mon pote ! On se calme les gros ! Vous avez été séduits par une marque qui envoie du rêve, c’est cool ! Respect ! Ici ce n’est qu’un blog qui parle de marketing et qui ne prétend pas refaire le monde… On se détend ! #oupas Ok je suis un passionné de mon métier, des marques et j’aime les gens. Pour autant je ne suis pas cool (faut-il encore le rappeler et vous dire pourquoi ? oui… c’est là) ! Alors je lis vos commentaires avec beaucoup d’attention et quand on me traite de méchant, je n’aime pas ça, un peu comme les enfants pris la main dans le sac. Pourtant, si je dézingue Asphalte, c’est uniquement sur un film qui a eu beaucoup de succès et qui prétend être le fruit d’un bon storytelling. J’y reviens plus tard …

Quand ton #storytelling fait une sortie de route ! #Asphalte

Merci Benjamin ! Tu donnes d’excellents conseils sur la réalisation vidéo et tu publies souvent sur Linkedin, là même où se trouve la discussion des professionnels. Lorsque j’ai  parcouru ton post dans mon fil d’actualité ce matin, je me suis arrêté sur ta critique du temps long qui était proposé par une marque que je ne voyais pas dans les premières secondes du film intégré. Aussi j’aurais été tenté de te répondre sur le pourquoi est-ce qu’une vidéo longue de 1 minute 49 secondes serait-elle jugée 3 à 5 fois trop longue ? Et tu aurais eu raison sur le fond, puisqu’après en 5 secondes de lecture, je suis passé à autre chose. Mais je suis revenu sur ton post, j’ai pris le temps de lire un commentaire ou deux, et je me suis rendu compte que le débat portait sur la qualité de l’histoire racontée. Et là, bingo ! J’ai regardé jusqu’au bout, découvert la marque Asphalte (bravo à toi pour ce teasing) et aussi compris le sens de ton message. Tu y as …

#fakenews : sommes-nous les victimes des histoires qu’on nous raconte ?

C’est intéressant de constater que plus la crise est profonde plus les gens se racontent des histoires. Peur ? Souffrance ? Désespoir ? Il y a aussi tous ceux et celles qui tentent de nous faire sourire, de nous remonter le moral, de nous donner leurs conseils à deux balles. Merci pour tout ! Et les informations dans tout cela ? Sont-elles réelles, devons-nous les vérifier ou les prendre avec recul et prudence, comme un geste barrière. face aux fake news ? Dans un excellent podcast sur le storytelling, François prévient pourtant le marketer qui l’interroge (Ludovic) que le récit est préférable à l’histoire, en cela qu’il est plus authentique. En effet, inscrit dans le temps, le récit doit montrer plus que raconter. Il est donc vérifiable, d’après lui, et il sera sans aucun doute vérifié lorsqu’il émanera d’une marque, d’une entreprise ou d’une autorité quelconque, y compris d’un chef d’état. L’histoire, elle, peut parfaitement résider dans l’imaginaire. Lequel imaginaire est différent pour chacun d’entre nous et ouvre donc la porte à des interprétations infinies …

L’hypertinence est-elle dans la réflexion ? #content #marketing

Le débat a été lancé par Antoine et son article sur l’impérieuse nécessité d’être davantage que pertinent dans nos contenus publiés, partagés à destination d’une sphère professionnelle que d’autres appellent encore leur cible. Hyper pertinence réduite à hypertinence comme un concept marketing pour nous inviter à aller plus loin. Pourquoi pas cher Antoine !? Si nous devions être plus précis, plus rigoureux, devrais-je écrire ici sur un blog marketing, plus scientifique dans nos discours, serions-nous plus pertinents pour autant ? Cela me rappelle aussi une conversation avec Bruno autour de son exaspération grandissante face à ce qu’il considérait, à l’époque, comme du bullshit, cad des affirmations souvent chiffrées sans source de référence. Certes, et j’en convenais avec lui à ce moment-là, être précis peut parfois créer l’impression du sérieux de la prise de parole. Mais à force de lire des études, des publications qui racontent tout et son contraire avec les mêmes intentions de sérieux, j’en suis venu à la conclusion que rien n’est moins crédible qu’un propos appuyé par des chiffres ! Vraiment ? …

Fallait-il être moche avant ? Analyse de la stratégie #Skoda vs #Liebig

Dans les années 90 le marketing c’était moche non ?! Et vous, vous étiez comment ?! moche aussi ?… En regardant cette publicité pour une célèbre marque automobile qui avoue sans hésiter qu’elle est plus attractive aujourd’hui qu’hier, je m’interroge sur le concept marketing qui tente de renverser le triste et trop souvent entendu : « c’était mieux avant » ! Bel effort ? #oupas Avant, c’était moche ! me semble plus adapté à tout ce que nous faisions en marketing… avant ! Oui mais avant quoi ? et pour combien de temps ? faut-il croire que le marketing sera plus beau ? plus engagé ? plus utile ? Lorsqu’une marque n’a pas d’histoire à raconter, elle nous immerge dans son historique comme pour démontrer qu’elle a fait quelques progrès… mais qui voudrait d’un Minitel avec un écran 4K ou d’une soupe Liebig sans colorants artificiels ?.. Et nous remercier d’avoir râlé, d’avoir exprimé notre mécontentement face à des offres de produit industriels peu responsables ou carrément inacceptables lorsqu’on les examine sur le plan de la santé, …