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Semaine du Happy Marketing : et si vous étiez gouzi gouzi ?

Rien de plus « cute », de plus mignon que les bébés, nous le savons depuis longtemps ! Pourquoi ? (cf Vsauce Why are things cute ?)

Mais si Evian surfe depuis plusieurs années sur notre fascination pour les tous petits, c’est d’abord parce que la marque doit son succès historique à la recommandation des médecins comme eau des bébés. Live young n’est finalement qu’un retour à la source !

Cette semaine nous découvrons le nouveau site dédié aux jeunes parents lancé par la marque (après des années de evianmaman, enfin un site mixte papamaman.fr !). Un site qui se veut très émotionnel, très happy life pour des parents épanouis et heureux de vivre avec leur nouveau né, déjà hipster !…

papamaman box

Naturellement tout est prévu pour qu’ils partagent ce bonheur, tout en conservant toutes les informations sur la santé de bébé et son évolution. Riche en conseils ou avis d’experts rassurants, le site est aussi porteur de promesses, de cadeaux ou de jeux qui animeront certainement la communauté. Tout juste note-t-on une petite promo pour inciter à l’achat sur myevian.fr et la personnalisation de bouteilles en verre… Alors pour tout découvrir en même temps, pourquoi ne pas commander votre e-box ?

Et ce n’est pas terminé, puisque Evian lance également une Appli pour vivre encore plus facilement les aventures de bébé, joliment dénommée : gouzi ! Au passage bravo à l’agence qui a osé ce nom, tiré du « langage » séculaire des parents.

« Gouzi est « un carnet de bord, de santé et de souvenirs » digital pour la vie de tous les jours, qui renforce la proximité d’evian avec les bébés et leurs parents. Le lancement de cette application inédite est une nouvelle illustration de la volonté d’evian d’innover auprès des jeunes parents et de créer de la valeur sur son marché. Gouzi permet d’immortaliser les premiers sourires et premiers pas pour suivre l’évolution de bébé » explique Florence Pin, Directrice de la marque evian France.

Voilà de quoi bien commencer la semaine, en parlant gouzi gouzi ! Trop mignon ! Vive la gouzi attitude ! ;-)

et si la data créait de nouvelles rencontres ? #datajob2014

datajob14

A peine arrivé ce matin sur la conférence Datajob 2014, je découvre MFG Labs et entame une discussion animée avec de jeunes data scientist prêts à en découdre : première surprise ! Julien Laugel me répond avec simplicité et passion sur les avancées que les modèles mathématiques et le traitement massif des data pourront apportés au marketing. Lorsque je lui expose le lamentable résultat proposé par Booking (cf une note du blog), il en convient et m’assure que ce n’est pas du tout ce que propose MFG Labs (récemment racheté par Havas);  pas plus que le RTB n’est une solution réelle au problème des invendus publicitaires des sites média. Bref ! Nous sommes à la fois d’accord et pas d’accord : non, on ne revit pas chaque jour mais l’exploitation des statistiques ne fait qu’améliorer un score prédictif souvent extrêmement incertain. Oui on pourrait analyser les données fournies par une communauté de fidèles inscrites sur la plate-forme MyWarner, et d’une part, s’adresser plus personnellement à chacun des membres, d’autre part les récompenser par des contenus relativement exclusifs. Là, on parle marketing, personnalisation de l’offre et pertinence des contenus, et j’applaudis !

GillesB

Plus tard, je suis ébloui par les premiers intervenants de la conférence, qu’il s’agisse de Henri Verdier, de Gilles Babinet ou même de Joseph Trojman (directeur stratégie et études chez Société Générale). Henri Verdier nous explique que la circulation des données, l’open data, est déjà un enjeu très important : l’accès en temps réel aux données permettrait de corriger, d’améliorer, nombre de situations et de difficultés dans le quotidien des gens. Gilles Babinet, qui du haut de toute son expertise avoue ne pas savoir très bien définir le big data, rappelle que passer de la causalité à la corrélation n’est pas forcément intelligent, que la peur de la data ne se justifie pas mais que donner le pouvoir aux machines n’est pas une option. Enfin, Joseph Trojman, avec qui j’aurai ensuite une conversation étonnante, précise que c’est l’accélération du traitement des données des clients qui permet de donner une réponse instantanée et que la segmentation sur la valeur théorique de la clientèle (en 3 segments !) n’est plus d’actualité, qu’il faut désormais traiter le client individuellement à la fois dans l’expression de ses comportements (ou points d’entrée dans la relation) et dans son appétence pour tel ou tel produit ou service bancaire.

JosephT

La data ce serait donc aussi un excellent outil pour une relation exclusive ! A condition de former les équipes de terrain à recueillir les bonnes informations mais surtout de trouver chez le data scientist une certaine intelligence métier doublée peut-être d’une culture du client. Alors quelle place pour les jeunes ingénieurs forgés dans les maths et les statistiques ?

Conclusion : j’ai rencontré des gens formidables et ce n’était pas prévu par mon algorithme personnel !… Sérendipité nous voilà, aurait dit Henri Kaufman ! Et justement nous étions assis cote à cote ce matin… Magique !

semaine du happy marketing : le retour ! (via @welovelean )

Il y a des jours comme ça où je n’ai pas envie d’écrire ce que je crois, ce qui est au plus profond de moi, ce que j’aimerais que tout le monde comprenne. Heureusement la sérendipité me rattrape et met sur mon chemin les images qui synthétisent ma pensée ! Ouf !

Pourrait-on suivre le parcours du bonheur dans le business en passant de la passion au bénéfices ? Et si votre mission était de partager cette passion avec les gens qui vous feraient confiance ? Avoir une mission sociale est indispensable à la réussite d’une entreprise et surtout au bonheur de ses clients…

de la passion aux benefices

Have a happy day and enjoy your job (even if you are working in marketing) because feeling happy for what you’ve done will enhance some customer’s life and make him feel happy in return !

happiness is a business model

Et voilà ! Créer un business rentable et durable, c’est d’abord apporter du bonheur dans son équipe et pour ses clients. Le résultat (les bénéfices) en découleront naturellement…

Crédits :  Happy Startup School @welovelean

Le jeu contribue-t-il au bonheur ? #enjeuxdesociete avec @FDJ

C’est la journée de la gentillesse et je commence donc par dire merci à mes lecteurs ! (bisous, chatons et chocolat, je vous aime putain comme dirait Jérôme). Bref ! C’est le bonheur ! Et pourtant il n’est pas question d’argent entre nous. En tout cas, pas sur ce blog, et cela ne sera jamais le cas : aucune monétisation de ma prise de parole, aucune espèce d’espérance de gain, ne seront nécessaires pour me motiver à partager mes réflexions…

Mais l’argent que l’on gagnerait en jouant pourrait-il changer nos vies et améliorer notre niveau de bonheur ? Ce matin, c’était l’un des sujets abordés par la conférence sur le « jeu enjeux de société », deuxième rendez-vous du genre à l’initiative de la FDJ. Que pouvions-nous en retenir ?

Joel De Rosnay FDJ

1 –  L’intervention de Joël de Rosnay  (scientifique et prospectiviste) : d’abord le jeu est un jeu gagnant pour tous s’il n’est pas à somme nulle : cad si lorsque je donne ce que j’ai à l’autre, je ne perds pas ce que j’ai (exemple : tous les sports collectifs, la transmission de savoir, les jeux de sociétés, etc). Ensuit, les enfants apprennent en jouant parce qu’ils y éprouvent du plaisir et que l’émotion renforce leur mémoire (et donc leur apprentissage). Aujourd’hui le jeu est aussi simulation, projection dans l’avenir ou dans d’autres personnages et préfigure les évolutions de l’espèce humaine. Nous serons sans doute des humains augmentés demain, nous affirme Joël de Rosnay, et notre cerveau sera alors connecté avec un éco-système numérique en pleine émergence.

table ronde enfants FDJ

2 – Alors que deux tables rondes détaillent les différents types de jeux et notamment les eux de société et les jeux vidéo (industrie leader du divertissement dans le monde), Winnicott est cité par Juliette Vion-Dury (professeur à Paris XIII) pour nous rappeler que le jeu est indispensable à l’être humain et ce depuis sa naissance. L’activité de jouer est bien plus large et créative que les jeux eux-mêmes (avec leurs règles du jeu et leurs contraintes de temps). Le jeu est l’affirmation de soi et la révélation du Je. « Il ne faut jamais oublier que jouer est une thérapie en soi. Faire le nécessaire pour que les enfants soient capables de jouer, c’est une psychothérapie qui a une application immédiate et universelle ; elle comporte l’établissement d’une attitude sociale positive envers le jeu. »

3 – Jouer pour gagner de l’argent est-il une bonne chose pour l’humain ? Tout le monde s’accorde sur ce point ce matin : jouer c’est anticiper un gain, une émotion positive, et l’éventualité d’un gros gain d’argent est une forte motivation à jouer. Mais seriez-vous heureux d’avoir gagné ? Oui lorsqu’on vous pose la question, oui certainement en recevant votre chèque des mains de la présidente de la FDJ (Stéphane Pallez), mais après ?

Jordi Quoidbach FDJ

L’argent fera-t-il votre bonheur ? ou comment dépenser mieux l’argent que vous aurez ? Les réponses de Jordi Quoidbach  (docteur en Psychologie) sont très pertinentes :

* Acheter des expériences plutôt que des biens matériels (maison, voiture, etc…) : un beau voyage, un saut en parachute, vous rendront toujours plus heureux qu’un nouveau smartphone !

* Acheter du temps : dans un monde surexcité et chronophage, le temps libre, le temps de ne rien faire est devenu rare et précieux !

* Payer maintenant et consommer plus tard : en somme l’exact opposé de la société de consommation qui nous promet de payer plus tard via le crédit, ce que nous consommerons tout de suite. Or payer est synonyme de douleur (physique) et donc d’émotions négatives – continuer de payer pendant des mois ou des années pour un bien le plus souvent disparu est un des motifs du malheur ambiant…

* Dépenser pour les autres ! Oui, les études confirment que lorsque je dépense pour le bien d’autrui, je suis nettement plus heureux ! La générosité est source de bonheur !

* Faire une pause : un dernier conseil surprenant pour nous apprendre à décrocher pendant quelque temps de ce que nous aimons, afin d’y revenir avec plus d’envie, plus de joie que jamais !…

Une belle journée !

Merci à toute l’équipe de la FDJ pour ce moment de partage autour d’un thème souriant. Jouer permet d’apprendre et d’être plus heureux. Merci à Estelle Denis, pour une animation parfaite des débats (et sa passion du jeu) ! 

Merci à tous les intervenants, passionnés et passionnant et aussi à Nicolas Stoufflet  qui présente encore le jeu des mille euros sur France Inter (ex jeu des mille francs !).

www.enjeuxdesociete.fr

 

Interview émotionnelle de Béatrice Devin, fondatrice de Aime !

Aimer Aime!, l’agence, est-ce difficile lorsqu’on parle ici de marketing émotionnel ? La rencontre avec Béatrice pouvait-elle ne pas avoir lieu ? Et comme le lancement d’une campagne événementielle pour Doméo, constitue une actualité de choix pour mettre en avant les valeurs humaines du marketing, c’est avec plaisir que j’ouvre mon espace blog. Inutile de vous faire attendre plus longtemps, tout est dit dans les réponses qui suivent ici.

Patrice : « Alors Béatrice, Aime !, c’est quoi ? »

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Béatrice Devin : « « Aime! » est une structure souple, synthèse d’une réflexion issue de plusieurs années en agence de communication et en entreprise. « aime! » est née du constat qu’aujourd’hui, les annonceurs préfèrent acheter d’avantage de matière grise que de matière grasse. « Aime! » renouvelle le marketing et apporte une solution adaptée à la conjoncture (réactivité, coûts) en stratégie de marque : marketing, visibilité, formation. Avec un autre différenciateur, le facteur clé Emotion.« 

Patrice : « Ah l’émotion !… Parlons-en ! Pourquoi est-elle devenue centrale dans tes projets ? »

Béatrice : « Après une double formation Marketing et RH et un parcours chez 2 annonceurs atypiques : Le Printemps alors Groupe PPR et son précurseur ‘parcours client’ et plus récemment dans l’entité événementielle d’Adventure Group (leader des parcs aventure nature) que j’ai accompagné dans son positionnement d’agence conseil en marketing émotionnel & événementiel, j’ai eu envie d’être plurielle. Out l’image pour l’image ! Du R.O.I. certes mais avec un prospect, visiteur, consommateur au coeur de la réflexion. Et un discours de marque transparent, vrai. Pour une conversation, une émotion, un lien durable.« 

Patrice : « Et il y a aussi cette belle expérience pour l’aéroport de Lyon, avec un objectif clairement orienté vers le voyageur : comment créer du lien et du business ? »

Béatrice : « Qui a dit que d’un contexte défavorable, une entité, une marque, un produit ne peut pas émerger… y compris durablement ?… J’ai accompagné 6 ans les boutiques des Aéroports de Lyon dans leur marketing opérationnel, création de trafic, d’objectif d’achat d’impulsion et de ‘low stress’ des passagers dans un lieu, pour certains, anxiogène. Plusieurs mécanismes mais toujours avec le passager au coeur du dispositif : Mots d’amour sur un love wall scénarisé par un crieur de rue pour la Saint Valentin, dispositif ‘Easysmiling’ du personnel des boutiques par un vote des visiteurs… Une stratégie de marque multicanale et très digitale orchestrée autour d’événements hétéroclites et éphémères, déclencheur d’émotion et créateur de lien avec l’Aéroport.« 

Patrice : « Aujourd’hui Aime! accompagne la marque Doméo dans la création d’un site de conseil aux particuliers. Quelle action émotionnelle as-tu imaginée ? »

Béatrice : « Un mot sur Doméo pour situer le projet : Doméo, est pionnier et leader de l’assistance à l’habitat . Les bons tuyaux Doméo font l’objet d’un contenu 100% vrai avec questions réponses d’experts et de vrais clients. La production iconographique est garantie 100% ‘casting sauvage’ c’est à dire des vrais ‘gens’, comme vous, comme moi. Ainsi avant l’été, la marque de la sérénité domestique avait amorcé son discours de contenu de marque avec le site conseil des Bons Tuyaux mettant en scène pour des conseils bricolo, déco, domo, green & relax… par des experts Doméo. www.lesbonstuyaux-domeo.fr.

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Mais nous sommes allés plus loin dans la réflexion marketing, et nous avons imaginé le Doméo Tour !  Ce road show filmé dans Paulette, caravane vintage, propose des étapes et des rencontres chez des particuliers Pascale, Julia, Cécile… pour des particuliers : des clients Doméo et des prospects ciblés médiatiquement (plan média presse, radio, web, RP). Ces rencontres-ateliers sur la thématique ‘Votre maison au chaud pour l’hiver’ sont animés par des experts Doméo et un célèbre chroniqueur TV. Le Tour débute aujourd’hui dans le grand Sud : Nice, Montpellier et Bordeaux en novembre et décembre 2014.« 

Patrice : « Belle idée qui va créer de la rencontre live avec des consommateurs. Est-ce une philosophie ? »

Béatrice : « Oui ! Action, Idée, Marketing, Emotion : Aime ! L’anagramme, signature, est explicite. Pas de surpromesse. Les annonceurs sont avant tout des humains, qui ont envie de rencontres, de partage, de lien. Et d’Aimer… C’est ce que Aime! leur propose. Avec la conviction que pour déclencher l’achat, il s’agit d’approcher le consommateur, de le rencontrer, le faire vibrer.« 

Patrice : « Tu interviens aussi en formation en Ecole de Commerce sur le ‘marketing de soi’ et le ‘marketing émotionnel’. Envie de transmettre cette passion ? »

Béatrice : « Oui. C’est clair ! Mon objectif est de continuer à prendre du plaisir et à Aimer ! Parce que Aime! aime les belles rencontres, les projets un peu fous au départ, à l’arrivée aussi…« 

Patrice : « Merci pour ce partage ! et vive Aime! »

Emotion au #MarketingDay : part 2 (le futur du marketing est dans l’humain)

Il y avait de très belles découvertes à faire et de très inspirantes déclarations à entendre lors de cette journée consacrée au futurs du marketing. Voici mon débrief ce que mes oreilles sélectives ont enregistré à la fois dans les conférences et lors de discussions plus directes avec certains intervenants…

présentateur marketing day

D’abord Carlo d’Asaro Biondo (@carlodasaro), président des opérations EMEA chez Google, qui rappelle que même en étant un pure player on doit d’abord penser client : « Il faut qu’un produit s’adapte au client, pas que le client s’adapte au produit ». Plus tard il présentera le Google Art Institute, pour montrer l’engagement du grand méchant Google à protéger la culture de chaque pays, dans une utilisation réellement différente du fameux Big Data. Surprise agréable de l’entendre nous dire son attachement à la particularité latine de notre culture française. Parce que finalement la mission de Google c’est d’améliorer la vie des gens en simplifiant l’accès et le partage de l’information et de la culture…

D’ailleurs, comme le dira dans la foulée Philippe Cahen (), la clé de l’innovation,  c’est de rajouter de l’humain, car l’homme n’est pas un algorithme ! Tant il est vrai que le passé être peut-être une ligne droite mais certainement pas le futur. « Ce qui nous empêche de dormir, nous les marketers, c est ce que nous n’avions pas prévu ! » ajoutera même Albert Asseraf de . Alors quel avenir pour le marketing et les marketers ?

table ronde

Le thème de mission, la voie à suivre pour l’entreprise comme pour les clients sera au coeur d’une autre table ronde dans la journée, autour de Sophie Heller (@SophieINGFRANCE), directrice marketing de ING Direct, Nadia Leroy de l’Oréal, et Jérome François, direction marketing de Nestlé France. « Tout est défini et part de notre purpose – notre why – en interne et pour les clients »ce qui explique que « chez ING Direct, on veut donner de l’autonomie au client dans sa gestion de tous les jours et dans ses outils prévisionnels », résume Sophie dans une approche finalement très humaine d’un marketing digital ultra-connecté. J’ai beaucoup aimé aussi l’importance donnée à la formation des équipes marketing et de leurs managers chez L’Oréal, parce que la mission doit être portée d’abord par l’entreprise (et la marque).

Bien sûr, on aura apprécié la belle démonstration de Valérie Dassier (@valdassier), directrice du digital et du E-Commerce pour Comptoir des Cotonniers, avec un retour sur l’opération fast shopping lancée cette année (le 28 mai) en partenariat avec la technologie Powatag (qui permet l’achat en un clic). La suite, encore mieux, encore plus interactive, ce sera le 19 novembre avec une saison 2 du Fast Shopping ! Et pour ceux qui aiment les chiffres, la transformation via cette opération omnicanal aura été 6 fois supérieure à celle observée sur le site web de la marque – sans compter un bouche à oreille très très positif et la création de trafic en direction des boutiques !

Voilà ! Il y a eu d’autres belles rencontres… dans cette belle journée et surtout du changement à venir pour la prochaine édition. On en reparle plus tard…

L’émotion au #MarketingDay ? part 1 : qu’en penses-tu Nao ?

Aujourd’hui c’était le Marketing Day 2014 ! De belles keynotes et de belles tables rondes ont animé la journée et proposer des sujets de réflexion sur les futurs du marketing. Naturellement quelques « partenaires » exposaient les dernières nouveautés en matière d’expérience client et/ou de technologie connectée et digitale, qui vont (encore) changer nos vies de consommateurs.

Nao le robot digital

Parmi ces trouvailles, un charmant robot répondant au prénom de NAO aura fait une courte mais remarquée intervention sur scène, proposant de prendre la place de l’animateur, y compris en anglais ! Drôle et interactif, le robot nous interpelle… va-t-il bientôt remplace les écrans d’accueil dans les magasins, les hôtels, les boutiques ou les banques ?…

Et comment fera-t-il pour lire nos émotions au-delà de la reconnaissance vocale ou faciale ? Posons-lui la question ? Que pense-t-il du marketing émotionnel ?…

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