Skip to content

Pourquoi ne faut-il pas suivre les règles du jeu ? Auriez-vous un problème ?

Comme souvent je me promène sur Internet et plus particulièrement sur Youtube en (re)bondissant (si j’ose dire cette métaphore) d’un lien à l’autre. Au hasard pensez-vous ? Certainement pas ! Monsieur Sérendipité vous le confirmera (voir son blog ici : http://henrikaufman.typepad.com/et_si_lon_parlait_marketi/), nous ne rencontrons ni une personne, ni une information par hasard.

Mais ce n’est pas le sujet que j’aimerais partager avec vous ce matin. Le sujet est : seriez-vous doué pour les chiffres ? Pourriez-vous répondre à un petit test de logique, de ceux que votre futur recruteur pourrait vous imposer au risque de vous frustrer ou de vous faire perdre tous vos moyens (à quoi cela peut-il bien servir ? voilà une bonne question à lui poser en retour) ?

test5.7

Autant vous prévenir tout de suite, j’adore les chiffres ! Tout petit déjà, je jouais avec, et il est rare que je passe une journée sans me poser un "problème de robinet"… Oui je sais, pas vous ! Pourtant comme certains ont joué au Rubik’s Cube et d’autres au Sudoku, vous avez déjà tenté de résoudre des énigmes chiffrées. Pourquoi ?

Bien sûr, votre première idée est de tester votre "intelligence" : seriez-vous plus ou moins "stupide" que la normale (à propos est-ce que cela existe ?) ? La réalité est tout autre. Jouer à ces petits jeux, c’est vérifier que vos propres règles du jeu sont conformes à celles des autres. A nouveau, votre cerveau vous joue des tours et c’est bien votre capacité à créer un lien social que vous tentez de conforter !

Amazing isn’t it ?

Regardez plutôt cette courte vidéo et gardez le sourire : vous ne trouverez pas la réponse !!

 

Arrêtez de croire que les règles sont immuables ! Changez-les !

 

 

 

 

Pourquoi Luc Besson n’a-t-il pas utilisé 10% de son cerveau pour réaliser Lucy ?

Ou même 2% diront certains critiques irrémédiablement déçus par cette nouvelle tentative du réalisateur français le plus déroutant qui soit. Lucy, c’est la première femme de l’humanité nous rappelle-t-il au début du film, dans un plan peut-être un peu long pour des enfants de 5 ans. Lucy, c’est ensuite l’héroïne du film (au moins au début), jouée par Scarlett Johansson, une vraie actrice de talent pour une fois dans sa carrière de cinéaste. Mais Lucy, ne serait-elle pas la vision rêvée de Luc, au féminin ?.. Vous avez dit transfert ?

lucy et les datas

Il y a un vrai sujet passionnant en trame de ce film qui laisse croire pendant environ 30 minutes, que Besson a quelque chose à nous dire, à nous transmettre, comme c’est d’ailleurs sa fonction, son rôle de producteur d’entertainment de qualité et aussi d’être humain. D’ailleurs, cette mission est au coeur du suspense, puisqu’il faudra que Lucy choisisse entre l’immortalité et la reproduction, comme tout être humain qui doit assurer une meilleure vie aux générations suivantes. Nous voilà en pleine réflexion philosophique, et j’avoue que pendant quelques minutes, j’ai cru que Luc était enfin devenu social, humain.

Hélas, la suite n’est jamais venue. Lucy s’est perdue dans le scénario, pardon, dans l’empilage de scènes déjà vues et ridicules qui nous mèneront au bout du compte à une sortie en catastrophe du cinéma ! Prouesse ou folie auto-destructrice, le débat est lancé.

Mais Luc Besson a finalement cédé à la tentation de la démonstration de sa virtuosité. Il est comme tant d’autres hommes, passionné par lui-même et sa capacité à faire mieux que les autres, dans son domaine, de la cascade en bagnole à la scène de boucherie terroriste. Il est vrai qu’il y avait de quoi relever le défi, après les films de Tarantino et de Johnnie To (par exemple). Luc est donc le prolongement de Lucy question super pouvoir et force de frappe, mais si Lucy court à la vitesse de la lumière vers l’immortalité, on en dira pas autant de Luc !

affiche lucy

Lucy Luc aurait pu se borner à nous transmettre une réflexion, sa vision de l’intelligence humaine en constante évolution, soumise à l’envahissement des informations, de la data, à la vitesse de remplacement d’un fait par un autre, à l’abolition des distances terrestres, des cultures, ou même dépasser le simple constat et nous proposer un avenir à choisir entre l’ordinateur et l’humain. Il aurait peut-être entre-aperçu le niveau de maîtrise de Kubrick dans 2001 (dont il semble s’inspirer dans un final maladroit). Hélas, il n’a pas assumé son cerveau droit de créatif et s’est retrouvé coincé dans un hémisphère gauche dénué de sensibilité, perverti par la soif des dollars faciles.

Lucy Luc réussit cette prouesse d’atteindre le degré zéro de l’émotionnel ! Une performance hors du commun des mortels. Respect Luc ! Sans aucun doute un message à l’attention des marketeurs (d’ailleurs visés par la critique de Libération), pour leur montrer comment désespérer leurs clients en versant dans le show-off.

Inutile d’employer plus de 10% de votre cerveau si les 10% se situent uniquement coté gauche. Pensez davantage à utiliser votre cerveau droit : celui où vivent vos émotions et votre intelligence sociale.

Pourquoi le temps est-il indispensable à la relation ?

L’homme a toujours eu peur de son ignorance. L’infini par exemple, est une notion que nous avons beaucoup de mal à comprendre. Est-ce que ça existe ? A quoi servirait-il de savoir mesurer l’infini ? (la réponse dans cette vidéo TedX)

 

Au contraire nous vivons dans l’instant et le temps semble s’accélérer alors même que l’espérance de vie a doublé en un siècle (pour les pays occidentaux et le Japon principalement). Ainsi que devient la fidélité du client dans un monde en perpétuelle évolution ? Pourrions-nous encore être fidèle de Blackberry ? Pour combien de temps ?

Il est pourtant évident que pour installer une relation de confiance (et même pour entrer en relation), il faut du temps. Il conviendrait probablement de ne pas trop compter ses efforts et son temps. Lorsqu’un ami vous demande de l’aider, lui répondez-vous que vous n’auriez que 10 secondes à lui accorder ? Lorsque vous tenter de séduire une personne (y compris pour lui faire acheter votre produit), êtes-vous prêt à investir de votre temps ?

Infinity-Time

Il me semble que les marques, les entreprises, devraient consacrer plus de temps à leur clientèle. Plus nous avons du temps devant nous (et c’est le cas) et moins nous semblons capable d’en consacrer aux autres ! Paradoxe de l’homme moderne qui recherche vainement à construire des relations durables et sincères, mais qui consomme de plus en plus de temps à admirer son nombril et à l’entretenir. Certes, mais nous n’avons pas de temps à perdre, me direz-vous, en me poussant du coude pour vous faufiler dans votre remontée de l’escalator  !

Erreur ! Nous n’avons jamais eu autant de temps ! Notamment grâce à la technologie, celle-là même qui accélère tout, mais qui surtout, nous permet de remplir de nombreuses tâches quotidiennes bien plus facilement et plus rapidement qu’avant. Nous avons du temps mais nous ne l’employons pas pour les autres.

face-to-face

Ainsi quand quelques uns de mes étudiants ont bien voulu prendre le temps d’aller à la rencontre d’un inconnu, ils ont réussi leur mission ! Mieux, ils ont compris que ce temps investi pour découvrir l’autre, aura eu un rendement exceptionnel : ils ont beaucoup appris de cette relation !

Croire que les Data vont nous permettre de gagner du temps est une illusion. Le temps est infini ! Il ne se gagne pas puisque nous l’avons créé pour expliquer la vie. Notre mission n’est pas de gagner du temps mais de la connaissance ; parce que nous devons la transmettre, voire l’utiliser pour améliorer la vie des autres. Or le cerveau humain ne contient pas seulement de la connaissances, il capte, analyse, mémorise aussi des émotions, des sensations, des états affectifs et des moments de vie. Autant d’éléments cognitifs que la rencontre réelle avec l’autre pourrait vous apprendre bien plus rapidement que l’analyse de ses conversations sur internet.

Faire le choix de l’humain dans la relation, c’est accepter d’y consacrer du temps. Un temps que l’entreprise préfère sans doute dépenser à améliorer son système d’information, sa base de données. Pour en faire quoi ? De toute évidence, si gain de temps il y avait, il serait urgent de le réinvestir pour établir une relation humaine avec les clients.

 

 

 

 

Pourquoi jouer d’un instrument de musique améliore notre activité cérébrale ?

Je le savais ! Les musiciens sont des gens brillants ! Ils font preuve de discipline, de créativité, ont une meilleure mémoire, sont davantage émotionnels, etc…

franz-schubert

Conséquence, je ne devrais recruter que des musiciens, ou des personnes ayant appris à jouer du piano ou de la guitare. Pourquoi ?

Dans cette animation, vous verrez que c’est évident : la musique active à peu près toutes les zones de notre cerveau et sa pratique améliore les connexions entre les hémisphères gauche et droit. C’est ce que la science nous permet de constater, sans forcément nous l’expliquer : la musique rend plus intelligent et certainement plus heureux de vivre !

On comprend aussi toute l’importance de la musique dans l’assemblage émotionnel de nos expériences, quelles soient dans la vie quotidienne ou dans notre relation aux marques. Une bonne signature musicale peut tout à fait nous relier affectivement à une marque pour longtemps. La musique peut-elle nourrir notre fidélité ?

Merci à tous les musiciens !

Unlock Joy ! Comment offrir une expérience inattendue à vos clients ?

 

Pendant l’été, les gens écrivent davantage. Lisent-ils aussi plus que d’habitude ? En tout cas, une chose est sûre, les ventes de carnet de notes ou d’écriture, s’envolent allègrement . Et si l’on profite d’un temps calme pour graver sur le papier ce que l’année nous a apporté comme sujets de réflexion, de quoi allons-nous nous souvenir vraiment ? Quelles histoires aurions-nous envie de partager ?

Dans une formidable intervention TedX (faut-il encore vous convaincre que l’inspiration est là ?), Tina Sharkley, nous propose de tenir notre petit recueil de moments de joie, de bonheur. Avouez que cela serait une excellente alternative aux selfies trop vite ternis par le temps et par le ridicule…

kindness mission banner2Quels seraient ces moments de joie ? Bien évidemment, la famille, l’amour de sa vie, les amis, voire des réalisations, des aventures personnelles particulièrement heureuses, viendraient remplir notre journal d’allégresse contagieuse. Pensez-vous qu’il y aurait de la place pour les marques dans cet album ?

C’est tout le problème de la relation client actuelle ! Quels sont les souvenirs merveilleux que nous aurions vécus par l’entremise d’une marque ou d’une entreprise dont nous sommes le client ? Est-ce que cela existe vraiment ? Tina nous donne trois exemples incroyables de moment de sa vie, où une marque a su lui prouver qu’elle était là pour elle, pour lui permettre de voir la vie avec un sourire aux lèvres. Ce ne sont pas des exploits, ni des performances extraordinaires, et en ce sens, on retrouve l’esprit de Worn Wear cher à Patagonia. Ce sont des attentions, des mots, des gestes sans doute anodin pour d’autres, mais tellement significatifs à cet instant là, précisément pour cette cliente là !

L’idée du receptional design réside dans un assemblage entre l’instant parfait pour donner et l’accord parfait du don avec ce qu’attend le client. Savoir donner au bon moment, savoir donner juste ce qu’il faut à chacun de nos clients est un art. Cet art ne peut s’exprimer sans la connaissance d’autrui. Cette générosité ne sera reconnue que par ceux qui la recevront comme telle, et qui ne l’auront pas cherchée mais bien reçue par surprise. D’après l’expérience de Tina, c’est avant tout la décision du client, son attitude et son ressenti qui confèrent un caractère exceptionnel à ce cadeau de la vie et qui le transforme en instant de joie mémorable.

Offrir de la joie à vos clients, c’est déjà être là quant ils auront besoin d’une offre remarquable, généreuse et parfaitement adaptée à la situation. Un beau défi pour les marques !

visual from : http://kellyraeroberts.com/happy-projects

 

 

 

 

Et si on remettait de l’authenticité dans la conversation ?

Dans un excellent article publié cette semaine, Marketing Magazine UK nous interpelle sur la face sombre des réseaux sociaux : ne sont-ils pas le facteur majeur de la montée angoissantes du malaise social dans les sociétés occidentales ?

En somme, nous serions victime de notre propre curiosité et de notre quête de comparaison excessive. A force de regarder chez le voisin, chez nos amis Facebook ce qu’ils font et comment ils vivent, nous trouvons notre propre existence bien morne et inquiétante. Stupidité de la comparaison ? L’herbe est toujours plus verte ailleurs aurait dit ma grand-mère !…

photo

Mais la solution ne viendrait-elle pas de ceux qui prônent l’authenticité, comme valeur clé de la relation ? Pour tout dire, sans authenticité que valent nos conversations ?

Extrait :

The search for authenticity

Emma Laney Smith, founder of brand consultancy Syren, believes that the recession has changed consumer behaviour forever. "Trends emerged during the recession that have altered the way consumers behave now that we are in recovery. Gone are the days of lifestyle branding – consumers now search for authentic brands," she says.

This drive for authenticity is perhaps the biggest challenge facing the marketing industry. Despite the fact that, to a large extent, advertising is still focused on creating the right image via traditional channels, consumers are demanding something more tangible.

In The Social Brand, a book written anonymously by the marketing director of one of the world’s biggest brands, the author outlines a need for brands to forge genuine relationships with consumers, who are increasingly mistrustful of their motives. He or she writes: "More and more I believe that people will no longer accept advertising that just tries to create a great world filled with happy actors using such a brand. People will demand that your brand does real things."

Prendre la parole sans être authentique, c’est finalement prêcher dans le désert. Agir pour démontrer ses valeurs, c’est répondre au désir du consommateur et le guider vers un choix responsable et heureux.

L’article en intégralité : http://www.marketingmagazine.co.uk/article/1305632/why-social-media-constructing-reality-unworthy-anxiety?

Interview émotionnelle d’été avec Loic Rideau et Bruno Perrone sur la tournée #eteFDJ 2014

Evidemment une tournée d’été comme celle de la FDJ, c’est un événement exceptionnel. 16 ans que la société qui nous fait gratter Illiko, a pris la route des plages de France pour aller à la rencontre des gens, des vrais gens !

Alors campagne de promotion, animation commerciale qui vient perturber le paisible vacancier pour le pousser à acheter des tickets de loterie, ou opération d’image et de notoriété ? Des clichés que bon nombre d’analyses marketing nous présenteraient chiffres et visuels entachés de logos à l’appui. Mais qu’en est-il vraiment ?

Farfadets

Lorsqu’on a la chance d’aller dans les coulisses de cette tournée, d’y voir travailler ensemble près de 160 personnes pour un spectacle quotidien débutant sur la plage dans l’après-midi et se terminant en toute fin de soirée par un rassemblement de 10 000 spectateurs (en moyenne, avec une pointe à 30 000 dans le Sud-Est), on est tout simplement impressionné.

Pas seulement par la qualité ou les moyens mis en œuvre, mais surtout par l’ambiance et les sourires permanents…

J’ai rencontré la semaine dernière, Bruno Perrone, responsable événementiel FDJ et Loïc Rideau directeur technique de la tournée, pour une double interview riche en émotions :

Patrice : "Comment est née cette tournée FDJ ?"

Bruno

Bruno : " Au départ, j’avais encore en tête les podiums Europe 1, un événement populaire autour de la chanson et qui allait à la rencontre du public dans un esprit de fête. On a ce souci à la FDJ de ne pas être en contact direct avec nos clients mais seulement via le réseau des détaillants. Alors on a proposé au président de l’époque, de créer une rencontre conviviale et bien sûr ludique, base de nos valeurs. Je dois dire qu’il a bien accueilli l’idée avec une réserve claire et qui est fondatrice de cette tournée : ne pas monter d’opération commerciale mais d’abord remercier nos clients et faire la fête avec eux. C’était vraiment ce qu’on voulait et cela n’a jamais été remis en question au sein de l’entreprise. La FDJ peut être vue de l’extérieure comme une grosse machine à brasser de l’argent, alors qu’en interne nous avons réellement cet esprit de fête. C’est cette envie de partager avec le public, d’être dans la générosité qui nous anime tous sur la tournée depuis 16 ans déjà !"

Patrice : " Comment sont venus vos partenaires et pour quel apport ?"

Bruno : " Au départ on a monté la tournée seuls. On avait négocié un budget et on a fait avec. Rapidement on s’est rendu compte que pour animer toute la journée (on démarre sur la plage en début d’après-midi et on emmène les gens jusqu’au spectacle du soir), il nous faudrait proposer plus d’activités. Enrichir le contenu a été la mission principale de nos partenaires. Ce n’était pas une priorité budgétaire. On attendait d’eux de l’implication sur place et de nouvelles animations. Par la suite, on a demandé une participation financière mais ce n’est pas crucial.  Historiquement la FDJ, via sa Fondation par exemple, est engagée dans le sport français. Aussi nous avons sollicité les Fédérations sportives pour nous accompagner sur les plages et proposer des démonstrations. Certaines en profitent aussi pour recruter et même détecter des talents comme le handball ou l’aviron cette année. On travaille sur les mêmes valeurs  : la rencontre conviviale et le plaisir ludique."

Patrice : "D’accord mais il y a aussi des partenaires plus "commerciaux" comme Lipton ou Yamaha…"

Bruno : "C’est exact. Pour eux la tournée d’été FDJ représente une très belle opportunité de contacter un large public dans les meilleures conditions. Lipton ou Lays font de l’échantillonage et Yamaha est associée toute la partie musicale et au spectacle du soir avec la troupe des Farfadets. Ces marques ont fait des études d’impact a posteriori, et elles reviennent chaque année. C’est donc qu’elles y trouvent leur compte !".

Patrice : "Et au niveau des partenaires locaux, des mairies, quelles sont vos relations ?"

Loic

Loïc : "On est toujours très bien accueilli, je dirai même qu’ils nous attendent ! On a développé une vraie complicité dans le travail et c’est le cas avec toutes les équipes impliquées. Les services techniques municipaux nous apportent de la main d’œuvre et quelques moyens aussi. On les a toujours intégré à notre équipe. Il n’y a pas un donneur d’ordre et un exécutant; il y a des gens qui bossent ensemble sur une énorme machine à produire du spectacle de haut niveau, en plein air, avec toute la sécurité et toute la maîtrise que cela implique. Tout est réglé au millimètre et à la seconde près, chaque jour."

Patrice : "Commet choisissez-vous les villes partenaires ?"

Loïc et Bruno : "D’abord il faut dire que certaines sont très fidèles ! On a créé de telles relations, on a fait la fête ensemble et c’est évident qu’on a plaisir à recommencer chaque été. C’est comme ça depuis le début de cette aventure humaine. D’ailleurs, Bruno et moi la vivons depuis 16 ans ! Bien sûr on regarde si on peut encore l’agrandir, en ajoutant une ou deux dates. Par exemple, on avait un vrai déficit en Bretagne et cette année on est allé chercher Brest. Et c’était une très belle première, qui va certainement se renouveler l’an prochain."

Patrice : "On sent bien cet état d’esprit alors que la tournée est devenue une grosse machine. Comment résumer ce succès ?"

Bruno : "Notre volonté c’est de faire plaisir aux gens. Offrir un spectacle, une journée gratuite mais de grande qualité. C’est tout de même la plus grosse tournée en France ! On rassemble des artistes, des pros de la production, du spectacle, des bénévoles et un public. On est tous content de voir les gens s’amuser, des gens heureux. Simplement. Que du bonheur !"

Patrice :"Merci à vous et merci pour eux !"

FDJ édition 2014

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 650 autres abonnés