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Earth Day 2014 : marketing for a better world

Is the world changing faster than we think ? Can our companies do something about it ? Or is it our marketing goal to lead customers toward the change they need to adot in their evereyday life ?

Marketers usualy focus on how to improve sales or how to increase customers loyalty. Do they really care of how our planet deeply needs a break ! In fact as we can check this out everywhere, responsible marketing is what we (human beings) expect from companies and brands we are willing to deal with.

So here is a couple of example of what we could ear from marketing :

Welcome in a better world !

We’re on it !… well I hope so !

Une semaine de happy marketing à Pâques

Comme je n’étais pas dans mon jardin pendant ce beau week-end, rendez-vous des fans de chocolat, je n’ai pas trouvé grand chose de gourmand à vous rapporter ce matin !..

Il faut dire que le lapin de Milka n’est pas si tendre que ça puisque c’est terminé, vous ne pouvez plus jouer pour gagner plein de lots et comme toujours des bons de réduction (pour acheter encore plus de chocolats)..

les oeufs de Milka 14

Vous aurez remarqué que Lindt utilise également le lapin (en or) pour faire saliver ses consommateurs à Pâques, pendant que d’autres marques nous inondent de bons de réduction, comme Cémoi ou Kinder via leur site internet. Ajoutons que les enseignes de la grande distribution font exactement la même utilisation marketing de cet événement et vous comprendrez pourquoi ce n’est plus l’enchantement espéré…

A l’autre bout de la planète, on sait depuis longtemps qu’il y a des choses plus importantes dans la vie, que les satisfactions matérielles et cela pourrait bien nous guider vers une belle semaine de happy marketing !

Merci à Hélène pour cette belle inspiration ! 11 millions de vues en 2 semaines et déjà un bel historique riche en émotionnel pour Thaï Life Insurance… à suivre.

CtoC : un modèle d’avenir pour la consommation ? #comad14

Jeudi 18 avril, j’étais invité à commenter le phénomène de la consommation collaborative, à l’occasion du COMAD 2014 à Montrouge. Un plateau d’invités très complémentaire, avec Amélie Cornu, Arthur de Grave, Antoine Dubuquoy et Thomas Duclos Chanteaud et un débat très bien présenté par l’équipe Comad (économie de recyclage).

comad 2014

Nous avons tous été d’accord pour dire que le consommateur avait pris le pouvoir, qu’il était conscient des changements de mode de consommation et d’usage des produits mais aussi des services, et notamment de l’inutilité d’être propriétaire de très nombreux objets. Nous avons également constaté que les plateformes collaboratives et l’économie de recyclage, permettaient une prise de conscience du grand public, le conduisant à un rejet de certaines marques (et aussi du marketing et de la publicité). Enfin nous avons souligné que ce nouveau modèle remettait fortement en cause les entreprises sur leurs fondamentaux économiques et reposait sur la confiance entre individus (human to human) et l’altruisme comme valeur d’avenir.

On aurait pu en parler pendant des heures… et nous l’avons presque fait avec beaucoup de bonheur !

Vous pouvez revoir ce débat en intégralité (près de 2 heures) sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=KNyNynN0VW0&feature=share en commençant à 2h30 (environ).

 

Est-ce que je peux vous aider ?… #relationclient

Ca part d’un bon sentiment… comme disait ma grand-mère ! Mais en fait non !

Cette phrase, je l’ai entendue pratiquement à chaque stand du salon consacré à la "stratégie client". Nous l’avons entendue, à peu près, sur tous les salons professionnels, comme d’ailleurs dans de nombreux points de vente, émanant d’une personne qui cherche à capter notre attention et sans doute à débuter avec nous, une conversation. Et pourtant, à chaque fois la réaction instinctive est la fuite, ou pour les plus timides, une réponse polie du genre : "merci mais je regarde juste…" (notre cerveau reptilien perçoit automatiquement une menace dans ce type d’approche).

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Pour ma part, je préfère répondre directement : non ! Vous ne pouvez pas m’aider ! C’est vrai que c’est un peu désagréable à entendre mais c’est plus honnête et surtout plus juste. Pourquoi ?

Simplement parce qu’on ne se connaît pas encore. Parce que je ne peux pas savoir si vous pourriez m’aider (pas tout de suite), et surtout parce que vous ne savez pas qui je suis, donc si vous pourrez m’aider réellement. Simple comme bonjour ! Si mon souhait, mon objectif, la mission de mon entreprise est d’apporter une solution à mon (futur) client, ne devrai-je pas commencer la relation par m’intéresser à lui en tant qu’individu ? Non pas seulement, pour évaluer son besoin éventuel (comme le marketing classique vous l’a appris) mais pour gagner sa confiance. La réalité de la relation humaine, repose sur un constat simple : tant que je n’ai pas confiance, je ne peux pas vous dévoiler ni ma personnalité, ni mon intimité. Comment pourrai-je vous exprimer en détails mon ou mes problèmes (ceux pour lesquels vous pourriez m’aider), si je n’ai pas confiance en vous ? La confiance dans l’autre repose sur la connaissance humaine et sur une connexion émotionnelle (le fameux feeling du commercial ou encore le charme, le charisme).

Oui, cela semble du bons sens ! Et pourtant, les exposants de ce salon dont le sujet est la relation client, tombent encore dans ce piège. Ils ont tellement envie que les visiteurs s’intéressent à eux, qu’ils en oublient que cela n’arrivera pas tant que eux, feront l’effort de s’intéresser à leurs visiteurs. Vouloir les aborder par une question, hors de propos, n’est certainement pas la bonne solution !

Il y a une énorme différence entre montrer de l’attention à l’autre et lui démontrer notre intérêt. Curieusement c’est lorsque l’autre perçoit notre attention désintéressée qu’il est disposé à nous parler, à nous en dire plus sur lui et finalement à se demander qui nous sommes, se montrant alors, et alors seulement, attentif à notre discours ou notre activité.

Si vous souhaitez obtenir l’attention de votre (futur) client, parlez-lui de lui ! Et non pas de vous…

Interview émotionnelle de Lætitia Geneyton, Marketing Manager de @Ubleam

Dans un salon professionnel, on finit toujours par rencontrer quelqu’un ! Je n’évoque pas le simple contact, le regard jeté sur votre badge, ou l’échange de banalités polies du genre : « je peux vous aider », ou « vous faites quoi chez Machin et Cie ». Non, rencontrer ce n’est pas juste donner sa carte de visite à un inconnu qui la jettera, faute de savoir à qui elle appartient.

Alors au salon de la stratégie client et du e-marketing réunis, qui pensiez-vous rencontrer ?

Læetitia, est venue chercher le livre qu’elle avait gagné en twittant pendant la conférence de Thierry Spencer (le sens du client), sur le stand des Editions Kawa. Un livre intitulé « concentrés de futur », co-écrit par près de 30 auteurs (dont je suis). Amusée d’avoir enfin gagné, elle se présente à notre équipe et nous sommes soudain éblouis par sa carte Ubleam !…

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La suite, c’est notre conversation, une rencontre imprévisible.

Patrice : " Lætitia, peux-tu me raconter comment tu es devenue marketing manager de Ubleam ?"

Lætitia : " En sortant d’une première expérience en agence de com, je me suis présentée pour une mission gérée par l’agence de Ubleam, et puis très rapidement, j’ai été recrutée directement par cette start-up toulousaine. Je me suis retrouvée dans un monde de gens hyper pointus sur la technologie, hyper créatifs, passionnés par leurs projets et impliqués 24h sur 24. Ca peut faire peur au départ, mais j’ai été très vite intégrée et j’ai pris conscience du potentiel de développement et des enjeux marketing que Samuel et Olivier me confiaient. "

Patrice : " Ubleam est avant tout une technologie. Qu’est-ce qui la rend différente des autres start-up ? "

Lætitia : "A mon sens, c’est l’ouverture vers le monde extérieur. Bien entendu, la technologie fascine mais ce qui crée de la valeur finalement, c’est son usage par nos clients. En choisissant d’ouvrir la technologie aux autres, Ubleam fait le pari que les applications qui seront inventées par nos partenaires, feront notre succès à terme. On ne peut pas se développer tout seul, surtout quand les possibilités, les utilisations sont aussi nombreuses. Chaque personne à qui je présente Ubleam, a une idée nouvelle. Chacun imagine, des opportunités d’appliquer Ubleam à son univers, à son métier ou à ses clients. Notre expérience s’enrichit à chaque rencontre."

Patrice : "Tu parles du développement. Comment un salon comme celui-ci peut vous aider ?"

Lætitia : "Bien sûr, nous rencontrons des prospects sur le salon. Nous sommes venus pour ça. Mais nous sommes aussi partenaire des trophées de l’Innovation. Nous avons mis en place des ‘Bleam’ sur les stands des nominés, que les visiteurs peuvent ‘scanner’ avec notre Appli (à télécharger gratuitement). Ainsi ils peuvent voter directement, après avoir découvert l’activité, le site internet, une vidéo ou un portrait du dirigeant (tout ce qu’une entreprise peut mettre dans son bleam). Les votes sont comptabilisés en temps réel, et en prime on sait quand et qui a voté. C’est un exemple d’application concrète de notre technologie. Une sorte de démonstration live et grandeur nature."

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Patrice : "J’imagine que vous avez déjà été repéré par des investisseurs. Comment faire émerger une start-up comme Ubleam ?"

Lætitia : "On a eu quelques retours presse. Ubleam a réalisé une première levée de fonds en décembre 2012 pour 550 K€. On commence à nous voir un peu. C’est d’ailleurs mon job ! Mais la plus belle mise en avant, provient de notre demi-finale à LeWeb 13. C’est d’ailleurs une aventure incroyable. Personne n’y croyait au départ. Samuel y allait en invité, donc je me suis fixé le challenge d’inscrire Ubleam pour la sélection."

Patrice : "Et vous avez gagné ?"

Lætitia : "En fait, on a attendu la sélection et malheureusement, nous n’avions pas été retenus au départ. Il n’y avait plus de places. Alors Samuel part à Paris un peu déçu et je me dis que c’est trop bête. Du coup, je n’en dors pas la nuit. Ou plutôt je suis réveillé par un rêve étrange : Samuel sur scène, qui présente Ubleam devant le comité des Ten Next Years et toute la salle.  Le lendemain matin, je suis au bureau bien trop tôt, et toute l’équipe tente de me rassurer. Et puis, un mail arrive et m’annonce que suite à un désistement tardif, LeWeb rouvre les candidatures. Alors je fonce ! Et surprise, nous sommes finalement sélectionnés. Mais l’aventure n’est pas terminée. Samuel est à Paris et n’a rien préparé ! Il va devoir pitcher et il y urgence à lui préparer un support. C’est fou ! Mais au bout du compte, nous passons en demi-finale et c’est tout juste pensable. Evidemment, tout le monde est très heureux de ce succès inattendu. Surtout que pour LeWeb nous avons été sélectionné parmi plus de 700 startups du monde entier : http://blog.ubleam.com/fr/ubleam-reaches-final-of-leweb13-startup-competition/ Ça fait une belle histoire non ?"

Patrice : "C’est la magie de la rencontre ! J’imagine que ça booste vos projets et l’envie de relever d’autres défis."

Lætitia : "Absolument ! D’ailleurs, je lance une opération de crowfunding sur Indiegogo pour la société. J’espère que nous allons réussir à motiver de nombreuses personnes à investir un peu sur notre développement. Ce ne sont pas les projets qui manquent."

Patrice : "En tout cas, on sent bien que c’est la passion qui fait avancer Ubleam. C’est passionnant la technologie ? "

Lætitia : "Oui ! Ce qui est passionnant c’est de ressentir la dynamique, l’impulsion créative des autres. Même si je ne comprends pas tout des algorithmes ou du langage des geeks, on partage la même envie d’avancer. Et ça, c’est contagieux. En plus chaque nouvelle rencontre nous ouvre d’autres voies. Ca me motive à en faire davantage pour que Ubleam soit connue et qu’elle s’impose sur le marché. On y croit fort."

Patrice :  "Merci Lætitia pour ce beau partage et bravo !"

Pour scanner le Bleam de Lætitia, téléchargez l’appli Ubleam gratuitement sur votre smartphone.

Voir le pitch de Samuel Boury, CEO, sur LeWeb 13 : http://youtu.be/qqfcHcAOr7M

 

What if you were more beautiful than you think ?

What if you see yourself badly ? Only 4% of women think they are beautiful… Why ?

Self estim is probably what we mostly expect from others. If you really care about them, then you make them feel better.. and, by the way, they will see you as a better person too.

So strange that the attention you offer to others is what will make you discover them and remember them much more than you usually do. Think smart and be beautiful !

This is emotional marketing !

And yes Anne-Marie, the beauty inside makes you more beautiful outside too !

I love this game !

"La rencontre avec lui est souvent vécue comme un coup de foudre ! C’est d’ailleurs lui qui vous choisit. C’est une relation particulière, exclusive et passionnée !… Ils ne trahissent pas, eux !" Autant de verbatim émanant des clients de la FDJ, et qui lui ont permis de mettre au point le premier jeu de grattage ILLIKO entièrement co-créé par les joueurs. Mais de qui parlons-nous ?

Du nouveau ticket de jeu : Poils à gratter ! A l’issu d’un grand casting organisé en juillet dernier et qui a vu 13 400 candidatures s’affrontées et être départagées par les internautes : 2 millions de votes, il en reste 10.

10 chiens et chats qui figurent sur les tickets de Poils à gratter et qui représentent les animaux des clients de toute la France. Ils sont mignons, non ?…

photo

Une idée géniale pour engager la communauté des joueurs propriétaires d’animaux domestiques. Ainsi Nounou ou Gribouille seront désormais les ambassadeurs de la FDJ auprès de tous les autres joueurs (dont certains seront sûrement une peu jaloux).

Si j’aime mon chien, alors j’aime jouer et, pourquoi pas, gagner avec lui !.. Facile !

et si vous préférez les poules, attendez-vous à une surprise de taille !…

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