Jour: 26 août 2020

Ecrire le monde de demain est-il un luxe féminin ? #oupas

Quelle question ! Un appel à écrire le monde de demain est lancé aux femmes, digitales ou adeptes des belles plumes, et j’en suis à la fois heureux et titillé dans mon âme de scribouillard du marketing ! Pourquoi ? Après tout, les femmes ont toujours eu une vision du monde de demain (elles sont l’avenir de l’homme écrivait Aragon). Elles se projettent plus facilement dans le futur (peut-être ?) et imaginent une suite positive à toutes les histoires (sauf pour celles qui finissent mal, évidemment…). Elles aiment le beau. Elles sont plus émotionnelles, nous dit-on sans cesse. Des études le démontrent, j’en prends mon parti. Alors comment passer de la vision, de la perception émotionnelle d’un monde positif, à l’écriture ? De ce que j’imagine de la beauté à la narration, le saut est-il quantique ? Observer, voir, est-ce suffisant ? Comme toujours, avant d’écrire, il nous vient des images, que nous fixons, que nous nettoyons d’éventuels parasites ou scories inutiles. Quels mots pour les commenter, les transmettre ? Voilà tout le problème posé …