Je regarde ce film avec beaucoup de respect pour la qualité des images et de la musique. Oui il m’arrive aussi de souffler de l’air chaud sur mes doigts gelés par la température hivernale de nos matinées. Oui ce geste s’applique aussi lorsque mes coquillettes sont trop chaudes et que je ne résiste pas à les goûter à peine sortie de la casserole. Tout cela, tous ces souffles d’air ont quelque chose de magique et pourtant d’humain, d’enfantin aussi peut-être…
Alors on suit le personnage qui grandit dans l’histoire. On est ému. On attend de savoir ce qui adviendra lorsque la petite fille sera grande, lorsque devenue maman elle devra transmettre ce geste. A qui ? Dans quelles circonstances ?
C’est bien réalisé. Merci et bravo ! #oupresque…

« S’inspirant des codes cinématographiques, le film propose une approche narrative sensible et touchante en racontant l’histoire d’une petite fille qui, à chaque étape de sa vie, interagit avec l’air qui l’entoure. Ce souffle, tantôt chaud, tantôt froid, l’accompagne et devient un allié essentiel dans les moments marquants de son parcours. Cette relation intime avec l’air illustre l’ambition de Daikin : offrir un confort inégalé tout en intégrant une dimension humaine à ses solutions. À travers cette métaphore, Daikin souhaite rappeler l’importance de l’air, élément invisible mais pourtant essentiel dans notre quotidien et sa propre responsabilité en tant qu’acteur industriel, engagé à préserver cette ressource vitale pour les générations futures. » Voilà résumée, l’intention de la marque et de son agence.
Tu seras d’accord ! C’est probable.
Et puis bim bam boum, c’est la chute ! Et là, il fallait qu’on t’explique à toi, le spectateur « de base », que c’est aussi ce que nous faisons : souffler le chaud et le froid pour ton confort. Vraiment ? Tu étais obligé de me montrer ta pompe à chaleur ? De détruire l’émotion en cadrant gros sur ton produit ? Pourquoi ?… Parce que tu crois (et tu as raison) que nombreux sont celles et ceux qui ne savent pas ce que tu fais, et qu’en leur disant (et là tu as tort), quitte à massacrer l’histoire, tu vas les convaincre d’acheter chez toi ! Et tu penses qu’ils n’auraient pas eu la curiosité de chercher qui est la marque, et pourquoi cette histoire, si vraiment ils et elles étaient touchés par ce que tu racontes joliment.
Travaille la fin de ton histoire. Rappelle toi qu’elle doit nous dire comment tu as aidé le héros à se transformer. Et uniquement cela…
Essayer de placer ton produit à ce moment là, est une folie ! On ne parle pas de toi ici, mais du héros. Merci !

