Tous les articles classés dans : Intuitions

Réflexions et idées

Faut-il avoir peur de l’intelligence émotionnelle ? #oupas

Lundi prochain, commencera une nouvelle aventure en mode radio : je serai l’un des trois co-host d’une room intitulée : Vidéo Canapé ! Drôle de nom pour une drôle de rencontre initiée par des belges (ou presque) qui m’ont très gentiment proposé de faire débat autour des vidéos qui nous inspirent et qui changent nos vies (à la marge ou fondamentalement). Et, bienveillance ou tentative de séduction, le premier sujet dont nous parlerons est justement l’intelligence émotionnelle, évoquée dans une conférence par Bernard Flavien (si tu veux un raccourci vers ce contenu, va vite en bas de cette page pour y cliquer sur le lien… #ahahah). Or, tu t’en doutes, toi qui me lit avec constance (et non il ne s’agit pas ici de savoir si Constance est dans ton lit… ta capacité à imaginer des scènes insolites m’étonnera toujours…), je ne suis pas d’accord avec tout et parfois même pas d’accord du tout ! Sacré Bernard ! Alors, quel est le point de discorde sur lequel nous pourrions débattre des heures ? Oui Bernard, …

Comment concilier marketing émotionnel et libre arbitre ?

J’aime bien ces moments d’échange avec des étudiants qui souhaitent aborder le marketing émotionnel dans leur mémoire, ou leurs travaux de fin de parcours. Souvent, leurs question sont témoins d’une certaine fraîcheur et, c’est bien normal, d’un manque de culture au sens de l’historique et de l’évolution de ce métier. Et c’est une vraie qualité ! C’est un regard neuf qui se pose et qui nous oblige, tous, nous les pros du marketing, à prendre un peu de recul et à rester humble. Bref, remise en question sous la question ! Alors quand Coralie me demande si le marketing émotionnel n’entame pas le libre arbitre du consommateur, je réfléchis un peu avant de répondre. A partir du moment où s’installe une relation affective, conséquence de l’émotion partagée, d’une expérience perçue comme positive, il y a un biais injecté par le marketing. Dès lors qu’on apprécie, qu’on aime ce que l’on a vécu, il devient très compliqué de rester dans l’objectivité comparative. Ce que j’aime est presque par défaut, supérieur à tout ce que l’on pourrait …

Etienne filme l’agriculteur et la vache ! #peta

Youtubeur est devenu un métier. Nul doute, que beaucoup y ont cru et se sont lancés dans cette folle aventure de publier des vidéos qui rassemblent une telle audience qu’une plateforme de diffusion vous rémunérerait pour cette performance que d’aucuns qualifient d’artistique ! Toi qui a eu le courage d’aller jeter une oeil sur ma chaîne Youtube, espérant y trouver non pas de quoi te divertir pendant ton voyage en bus mais de quoi mieux comprendre le marketing émotionnel, tu le sais, pour réussir dans cette mission, il faut du talent (en tout cas un talent que je n’ai pas…) et du travail ! Alors tout le monde s’en fout, mais certains y parviennent malgré tout, ou, et c’est la beauté du partage social, sur un malentendu. L’infirmière, le coach pour commerciaux à la ramasse, le vendeur d’appeau pour chasseur perfectionniste, le moniteur de fitness et sa girlfriend so sexy, et finalement l’agriculteur ! Retour au basiques de l’esprit français, les deux pieds dans le fumier et la paille, Youtube est aussi un lieu d’expression …

Machin conseil et les 40 crétins ! #tadikoi ?

Y a qui dans la room ? Et pourquoi tu ne viens pas on stage ? #ahahah Ca y est, j’ai chopé le virus de Clubhouse, dont certains disent déjà que c’est un réseau mort né… La loose ! Attends un peu, c’est qui certains ? Heu… comment te dire ? des experts qui ont dénommé leur boîte Machin Conseil pour la plupart… (note de la rédaction : par respect pour la sensibilité des jeunes lecteurs.trices, je ne mentionnerais pas Machin sous son vrai nom – qui pourrait bien être Nini, Titi, Jipé ou Dédé – je te laisse choisir). Oui tu vas me parler de branding, de love brand, de marque et pourquoi pas de marketing et tu commences par me présenter ta société fièrement baptisée Machin Conseil ! T’es sérieux là ? Le plus étonnant c’est que cela ne t’as pas choqué d’associer tes initiales ou ton « p’tit nom » (comme n’a jamais osé me dire ma grand-mère à qui j’aurais volontiers offert une tarte sans les fraises en pareille situation…) à ce mot …

Les marques qui s’engagent pour la jeune génération ! #formidable

Oui on nous parle sans cesse de génération sacrifiée. Et oui, les étudiants en souffrance devraient nous alerter sur les failles de notre société. Mais comment les marques peuvent-elles s’engager, sans tomber dans une facilité mal acceptée ? Faut-il les aider en leur proposant des bons de réduction en échange d’achats dans nos magasins ? Leur envoyer des repas faute de pouvoir les inviter à nos tables de restaurant ? Je crois qu’il y a deux directions possibles : celle de l’aide humanitaire ponctuelle et immédiate qui a un impact concret mais n’engage en rien l’avenir, et celle d’un soutien moral affiché qui fait du bien à entendre et ouvre vers d’autres horizons. Et les marques devraient comprendre que l’engagement d’aujourd’hui doit trouver une continuité pour toute un génération dont le temps n’est pas limité par une pandémie. D’ailleurs il existe des combats qui dépassent des le moment présent. Ainsi par exemple l’acné qui perturbe et parfois détruit les vies de tant d’ados ou de jeunes adultes. Un sujet que l’on peut traiter de mille …

Une première très émotionnelle sur #ClubHouse ! merci Bob !

J’ai vécu ce matin un très bon moment ! Créer cette room du marketing émotionnel sur #ClubHouse était un défi et un opportunité. Je dois pour commencer remercier mon co-animateur, Alexis de Prévoisin, auteur d’un livre sur le retail et les émotions, ainsi que nos deux premiers invités, Sophie pour l’enseigne d’optique Acuitis et Damien pour Butagaz. Vraiment très sympa d’échanger très librement sur les marques, leurs empreintes émotionnelles et la qualité de l’expérience qu’elles proposent pour symbole du passage à l’exécution. Car au-delà des concepts du marketing émotionnel, au-delà d’une vision stratégique des marques et de leurs missions, il y a une certitude que tous ont énoncé avec force : l’exécution dans le détail d’une expérience est ce qui ancre des émotions positives dans le cœur du client. Avoir conçu les magasins comme une maison accueillante, avoir pour mascotte Bob l’ourson bleu signifiant la mission d’apporter le confort dans les foyers, ne peut suffire aujourd’hui. Le client à qui l’on fait ses promesses magnifiques, attend d’autant plus une expérience de qualité irréprochable. C’est d’ailleurs …

Interview émotionnelle avec Yohann Lavialle #Natarom

L’un de nos sens touché par la pandémie mondiale dans laquelle nous sommes plongés depuis plus d’un an, est l’odorat. Difficile d’imaginer vivre sans les parfums, les odeurs de la vie, de la nature et des personnes qui nous entourent. Chacune de nos activités, chaque pièce, chaque lieu que nous avons fréquentés sont chargés d’odeurs uniques, et parfois reconnaissables. Les marques se sont emparées de cette extraordinaire lien inconscient que notre cerveau produit en enregistrant une fragrance et ont adopté le marketing olfactif. Souvent d’ailleurs, lorsque j’évoque la marketing émotionnel, on me renvoie au marketing sensoriel, celui qui fait appel à nos sens. C’est pourtant autre chose, et Yohann Lavialle, le dirigeant dynamique de Natarom, vous le confirme dans cette interview (très) émotionnelle ! #enjoy Patrice : « Bonjour Yohann, comment se porte votre business dans ces temps difficiles ? » Yohann : « C’est effectivement une année compliquée puisque nombre de points de ventes ou de lieux ont fermé au moins partiellement ou sur certaines périodes. Nos clients sont principalement des lieux qui reçoivent de la clientèle, …

En finir avec la symétrie des attentions ! #CX

Damien réagit avec sa bienveillance naturelle à un tweet dans lequel je refuse de confondre harmonie et symétrie des attentions en réponse à la mise en avant du livre de Angélique Gérard (cf mon article précédent). Et si nous nous réconcilions en affirmant qu’il n’y a pas d’harmonie sans symétrie (me propose-t-il) ? Avant de te répondre sur le fond, Damien, je précise que je ne crois pas (encore) être dans la nécessité de me réconcilier avec… hum… bref ! Chaque fois qu’un « expert » évoque cette fameuse symétrie des attentions (et tu voudras bien m’en excuser cher Thierry), je fais un bond hors de mes chaussettes ! Non ! Stop ! Arrêtons d’évoquer ce serpent de mer, ce monstre du Loch Ness, cette sirène dévoyée, s’il vous plait ! Je sais que tu vas trouver que j’exagère, que j’en fais trop et qu’après tout, ce n’est pas la mer à boire (comme dirait Jean Le Cam revenu à « la place du con » mais grandi d’un 5ème Vendée Globe). Tu as raison ! Et pourtant… Sans …

Et si on se retrouvait sur #ClubHouse ? #oupas

Quand on dit que le monde bouge trop vite, ça peut paraître un peu trop cliché. Quand on exprime notre ras le bol des GAFAM, c’est certainement parce que nous n’aimons pas les géants qui pompent nos données. Un marketing plus responsable devrait nous permettre d’en sortir. Et pourtant, dès qu’une nouvelle solution apparait, c’est la ruée, la frénésie générale qui s’empare de nous. Pourrions-nous ne pas en être ? Hier, j’ai donc reçu mon invitation à entrer sur ClubHouse et je dois t’avouer que je suis tenté d’essayer. Est-ce ridicule ? Pourquoi créer une « room » pour chatter avec des « contacts » et surtout avec quel objectif (autre que celui d’exister là où l’on ne m’attend pas) ? Alors je te pose la question, puisque tu n’as pas du tout apprécié ma tentative de podcast sur les histoires de marque, serais-tu prêt.e et disponible pour un talk avec moi autour du marketing émotionnel ? Imagine que l’on se retrouve tous les matins à 11h30 ou tous les soirs à 19h pour un talk d’une heure (ou …

Le marketing dont nous sommes le héros : marketing zéro !

Demain matin, on remet les compteurs à zéro ! Promis, nous allons changer en mieux. Nous les marketers ! Hum… Comment réussir ce qui semble impossible (même en s’entrainant pour affronter Mike) ? Comment proposer aux marques un marketing vraiment responsable, au sens du respect des clients, des collaborateurs, de l’environnement, d’une décroissance assumée de la consommation, de la prise en compte réelle des intérêts des fabricants, des artisans, de ceux qui font les objets ou nous rendent service avec passion, avec leurs tripes, tout en racontant une histoire intense, inspirante et que l’on aimerait vivre ensemble ? Un programme ambitieux qui nous a été suggéré par Philippe et auquel nous vous proposerons de réfléchir (avec Christophe et Gabriel). Nous ne sommes pas des experts du marketing zéro. Mais nous envisageons d’évoluer vers cet objectif sublime de ne produire ou de faire que l’essentiel, le strict minimum afin d’engager nos clients dans une relation durable et équitable. Est-ce possible ? Restons positif et croyons-y avec force et détermination ! La première des questions que j’ai …