Intuitions, semaine du happy marketing, vive les marques !
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Les marques qui font du bien #ep7

De plus en plus tard. C’est vrai que publier un vendredi soir n’est pas le meilleur moyen de toucher un large public, mais après tout, lire n’est pas une question de jour ni d »heure, mais d’amour des mots et des histoires. Or le week-end est un temps long dans notre frénésie digitale, où enfin, chacun.e peut consacrer quelques minutes à découvrir ce qui lui a échappé dans la semaine. Et puis je te l’avoue, j’ai été grandement occupé à m’extirper de microbes qui ne font pas du bien. Bref !

Commencer cet article épisodique par un hommage appuyé à un homme et une femme qui s’engagent pour la lecture. Merci Olivier et Delphine d’avoir mis sur ma route, l’association Libre comme Lire. On en parle tout à l’heure ensemble, et je dis haut et fort mon intention de contribuer bénévolement à la notoriété, à la visibilité de cette aventure littéraire qui veut donner et redonner le goût de lire à celles et ceux qui, hélas trop souvent, n’en connaissent pas le bonheur.

Tout petit déjà, je trainais les culottes courtes dans une librairie. Pour toi qui m’est fidèle depuis longtemps ici, tu le sais déjà, mon grand-père était libraire. C’est une phrase que je dis souvent. Que j’écris parfois ici ou là. Maurice était le savoir. Lui qui ne parlait pas souvent, lisait beaucoup, beaucoup. Vraiment. Alors il aura fallu des années avant que cette passion pour les mots supplante mon goût des chiffres, mais rien ne me fera faire marche arrière. Aimer lire est un privilège pour la vie. C’est d’ailleurs amusant de penser à tous ceux que j’ai rencontrés autour d’un livre ou d’un projet d’écriture. C’est en lisant qu’on rencontre et qu’on aime la vie.

Alors libres, à l’air libre, nous sommes engagés dans la transmission de la connaissance dès le premier échange, dès les premiers mots prononcés ou entendus. L’un dit à l’autre ce qu’il a lu quelque part. L’autre se dit qu’il pourrait aussi bien l’écrire. Inspiration. Respiration posée, là, dans l’instant mais pour longtemps.

Tout aussi généreuse est la marque Bouygues Télécom, qui n’en finit pas de me surprendre avec des initiatives à impact positif. Deux films pour illustrer ses engagements concrets et prouver que décidément, tout n’est pas du marketing.

L’envie d’aider des jeunes, de faciliter l’expression de passions généreuses, de rencontrer les gens qui forment un tissu social et sociétal irremplaçable, c’est BeBox Asso. Merci !

Une fois encore, tu pourrais me répondre que c’est de la com ! Alors, j’ai eu envie d’aller plus loin, de regarder comment une marque peut prouver son engagement. Ici, c’était facile. Il suffisait de cherche du côté des fondations, ces organismes qui sont financés par les résultats d’une entreprise et qui sont dédiés au bien public.

La fondation Francis Bouygues permet à des jeunes de s’insérer, de trouver leur voie professionnelle et leur entière place dans notre société. C’est en apportant un soutien moral, financier, humain, que tout devient possible.

Et puis, via une apparition d’un post dans mon fil Twitter, j’ai aussi découvert que l’on peut aider des réfugiés à devenir des entrepreneurs. Avec la participation active de La Ruche, Generali, et sa fondation The Human Safety Net (comme une toile de sauvetage…) accompagne des porteurs de projets venus d’ailleurs.

Mais accompagner un entrepreneur réfugié « nécessite beaucoup d’agilité, précise Sina. Certains d’entre eux ont une activité professionnelle à côté, alors on s’adapte aux horaires de chacun en proposant des masterclass le soir ou le week-end. » Les intervenants expliquent qu’ils sont davantage dans un rôle de médecin généraliste. « Si on considère que les personnes incubées ont besoin d’un spécialiste pour régler des problématiques d’ordre juridique ou de comptabilité par exemple, on les oriente vers notre réseau d’experts ». Ainsi il faut souligner que l’objectif est de rendre autonome chaque entrepreneur à l’issue des neuf mois de formation.

On découvre les portraits de Eva Molina, vénézuélienne de 37 ans qui est arrivée en France il y a deux ans, est de Zina, née en Syrie il y a 47 ans, une comédienne en exil, parmi tant d’autres. « A travers diverses activités artistiques (théâtre, cinéma, photographie…), je souhaite aider les nouveaux venus en France à s’intégrer, dit-elle. Ce pays m’a donné une force, une chance de revivre. Je me sens de nouveau considérée comme une citoyenne de premier rang. », affirme Zina.

L’humanisme est un network ! Merci Generali.

Pour terminer la semaine, un focus sur un changement de nom pour un magazine du Made In France, qui se traduit donc par Fait en France et qui sera dans les kiosques dès le 10 novembre prochain.

« Trois ans après notre lancement nous nous réinventons à l’image des entreprises françaises que nous mettons en lumière. Aujourd’hui, nous souhaitons être plus en phase avec notre quotidien de consommateurs responsables tout en continuant à valoriser toutes les entreprises qui s’engagent dans ce combat pour le made in France » explique Anthony Vitorino, Rédacteur en Chef de Fait en France.

Voilà !

C’est tout pour cette semaine qui aura été courte mais intense. Lisez les autres épisodes sur ce blog et faites-vous du bien.

A très vite !

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