semaine du happy marketing, vive les marques !
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Les marques qui font du bien #ep27

8 mars ! Le jour où les femmes défendent et expriment leurs droits. Des droits que nous les hommes avons encore du mal à admettre ou à transformer en réalité, à notre propre surprise ou colère. Emotions mêlées quand il s’agit de constater que le mouvement est chaque année plus puissant et que les entreprises se sentent toujours plus concernées. Parce qu’ici, tu le sais, je mets en avant des marques qui font du bien et que je souhaitais te parler de quelques unes, sans savoir vraiment comment le choix s’opère, sans artifice et sans pensée moralisatrice évidemment.

Alors tu pourras critiquer, m’envoyer des tomates virtuelles ou me vilipender sur les réseaux, j’y vais quand même, tête haute, certain que mon engagement en faveur des femmes ne date pas d’hier et sera toujours vrai demain. Après avoir écouté Marlène ce matin, entendu Emmanuel ce midi, lu le tweet pour le moins provocateur de la place nationale du 63 en rentrant de déjeuner, vu le nombre d’institutions respectables et de personnalités en tout genre qui s’expriment sur le sujet, je suis rassuré. Mon article passera inaperçu ! Ouf !

1 – MGEN promeut Women, le film humaniste de Yann Arthus-Bertrand et de Anastasia Mikova

Au-delà du caractère particulièrement universel de ce film, le fait que sa réalisatrice soit née à Kiev, ajoute à la force du message de la mutuelle. La MGEN propose à tous ses salariés, tous les résidents dont elle a la charge, à tous ses clients, de prendre connaissance des visages, des cultures, des témoignages de ces femmes magnifiques de simplicité dans leur expression face à la caméra. Un très beau travail qui méritait d’être à nouveau à la une aujourd’hui. Parce qu’Anastasia est une femme engagée sur différents sujets dont l’écologie, la maternité, entres autres. Il faut espérer qu’elle soit entendue et que tous ensemble nous trouvions des moyens de la soutenir. Merci aux femmes d’être des femmes !

2 – Les femmes dans le numérique grâce à Social Builder

Sur ce thème, nous faisons de la marche arrière. Le nombre de femmes diplômées en informatique a diminué par 2 en 20 ans. Nous sommes désormais tout près du seuil ridicule de 10%. Est-ce simplement acceptable ? Je ne comprends pas comment on a pu en arriver là ; la seule explication qui me vient (et je ne prétends pas qu’elle soit bonne) c’est que les hommes ont bouclé le périmètre (le font-ils en pissant à tous les coins afin de bien marquer leur territoire ?). Il y a autour de moi de nombreuses associations qui tentent de valoriser les femmes du numérique et c’est sympa de les encourager. Mais l’urgence est sans doute de réformer notre système éducatif, de bannir tout ce qui laisserait entendre à un moment de la vie des jeunes filles que les maths ou l’informatique n’est pas pour elles. Former des femmes n’est en rien différent. Les accompagner dans des métiers numériques est une obligation sociale de notre pays. Social Builder s’engage à former et à encourager la reconversion des femmes dans les métiers du numérique (elles représentent 27% des emplois et ce taux est en recul, lui aussi).

Et si tu es une femme, chère lectrice, signe le manifeste !

3 – Les femmes font-elles de la finance ? #oupas

Financi’Elles donne la réponse depuis onze ans : c’est oui ! C’est pourtant un autre secteur où il faudrait savoir compter nous diraient les hommes en costume anthracite (avec ou sans cravate de couleur) qui se prennent pour les rois du monde. Oui et alors ? Banques et assurances ont noté depuis quelques temps déjà que leur efficacité à long terme était nettement à la hausse lorsque leurs dirigeants étaient des dirigeantes. Intelligence émotionnelle, vision humaine des relations et du monde, responsabilité sociale et sociétale, tous les engagements clés de la réussite sont mieux traités par les femmes. Et c’est tellement évident en ce qui concerne la finance. Quelle femme aurait misé sur la faillite de ses propres clients au risque de les priver de leur maison, eux et leurs enfants ?

Merci aux dirigeantes de la finance qui nous protègent au quotidien. Et bravo Silvine Laguillaumie Landon, directrice des affaires juridiques, institutionnelles et fiscales chez Malakoff Humanis, et Valérie Vitter Mouradian, managing director chez HSBC les deux co-présidentes de Financi’Elles.

4 – La FDJ toujours dirigée par Stéphane Pallez met les femmes au sport !

Faire du sport ! Bon d’accord mais les femmes sont-elles des sportives ? Evidemment que tu as entendu que l’équitation, le badminton ou le yoga étaient des sports de gonzesse, tu comprends le désarroi des femmes qui font sport et qui sont largement aussi douées et préformantes que tous les footeux hurlant devant leur télé (ne te méprends pas sur mon compte, j’ai pratiqué de nombreux sports et j’en connais bien les acteurs et les pratiques). Engager des femmes à se révéler, à s’épanouir dans le sport n’est pas facile. Peut-être as-tu remarqué que j’utilise un hashtag #BoxeLikeMike, et j’avoue tristement que je n’ai pas imaginé un #BoxeLikeSarah (en référence à la boxeuse française Sarah Ourahmoune, championne du monde en 2008 et vice-championne olympique en 2016 à Rio – une femme formidable que j’ai eu le bonheur de rencontrer il y a quelques années). Pourquoi ? Parce qu’une fois encore, la place des femmes dans les media, dans nos conversations sportives n’est pas à la hauteur de leurs talents.

Alors merci Stéphane et la FDJ de soutenir Paris 2024 et de lancer des initiatives fortes pour rétablir l’équilibre : « Afin d’unir leurs forces pour cette cause, Paris 2024 et FDJ ont tiré les enseignements du baromètre et renforcé l’appel à projets « Impact 2024 » en créant une catégorie spécifique au développement de la pratique sportive féminine.« 

5 – Que seront les hommes de demain ?

S’adresser aux hommes. Une mission courageuse et facile à critiquer. Je comprends. Imaginer tous ces hommes, journalistes, acteurs et même joueurs du PSG donner la leçon au futur, à celui qui nait dans ce monde inégal est un pari audacieux. Je le trouve suffisamment décalé dans le concours de voix féminines et légitimes pour trouver un public. Parce qu’au-delà de la forme, du contenu, ce que l’on espère en relayant des messages de sensibilisation, d’alerte, de convictions profondes, c’est qu’ils soient efficaces. Avoir un impact sur ceux qui doivent changer de comportement. C’est une priorité nationale, nous le savons, mais cela se concrétise lentement et individu par individu. Demain sera un autre jour, si certains hommes comprennent et acceptent que les femmes ont les mêmes droits et méritent davantage encore d’être respectées pour ce qu’elles sont et qu’elles apportent au monde.

La parole est au gouvernement ! #enjoy

Pour terminer cet épisode, je te fournis quelques visuels inspirés que tu as (peut-être) vu ici ou là. C’est pour nous faire du bien. A tous tous. A toi, à moi, aux femmes et aux hommes qui devraient s’aimer davantage sans même que l’on est besoin de leur dire.

Mais cela va mieux en le disant, n’est-ce pas ?

Voilà ! C’est tout pour cette semaine. On se retrouve dans un an pour faire le point. Tu me diras si tu as fait des progrès et si tu penses que la société va mieux… #oupas

Je t’embrasse et je fais un gros câlin. Oui je suis comme ça moi aussi… 😉

Belle semaine !

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