semaine du happy marketing, vive les marques !
Laisser un commentaire

Les marques qui font du bien #ep28

Tu les croyais disparues, et puis non. Les marques qui font du bien reviennent avec ce temps plus beau qu’à l’habitude et c’est un rayon de soleil dans la communication (plagiat éhonté de mes amis de Culture RP)… Oui à cette météo qui nous rend libre de respirer enfin à l’air libre, et où grâce à laquelle nous reprenons du plaisir au bord des vagues bleues. Que c’est bon !

Alors partons ensemble vers le beau et le bien.

1 – IKEA t’invite à construire ta plage

D’abord pour vous qui l’attendiez à Nice (5e ville de France) depuis si longtemps, c’est le moment. IKEA débarque sur la côte et on sent frémir les tournevis et les clé à 6 pans. Pour réussir ce lancement de magasin, la marque a imaginé avec l’aide de l’agence Ubibene, une drôle d’opération marketing afin d’aller à la rencontre du public. Une quarantaine de plages en kit seront proposées aux habitants et aux habitués de la promenade des anglais, afin qu’ils puissent organiser leur espace selon leurs envies. Un week-end bien choisi puisqu’il devrait faire chaud ces 14 et 15 mai au bord de la grande bleue. J’aime beaucoup cette idée. Elle souligne parfaitement le côté accessible et malicieux de la marque, tout en proposant des espaces privés et personnalisés, comme chez vous et moi.

J’espère que les niçois seront nombreux et nombreuses à en profiter. Du beau et un peu de jaune aussi. Un ciel clair et la peau halée par les UV.

2 – Kiplin fait bouger les salariés avec une course en catamaran autour des océans

Depuis la pandémie, la demande des DRH pour lutter contre la sédentarité a évolué, affirme Vincent Tharreau, fondateur de Kiplin. Ils veulent toujours agir pour la santé des salariés, mais aussi, de plus en plus, renforcer les liens entre eux, grâce à des expériences amusantes, engageantes. C’est pourquoi nous avons développé ce nouveau jeu, qui nous permettra aussi de toucher des cibles plus jeunes ».

Il s’agit donc d’embarquer avec son équipe sur un catamaran, de mener une course folle de la côte bretonne jusqu’à l’Antarctique, en passant par la Méditerranée et l’océan Indien ! Rien que ça ! Mais comment fair avancer son bateau ou ralentir celui des autres ? Pour jouer et gagner, les participants doivent bouger (marcher, courir…) munis de leur smartphone. L’application mobile Kiplin leur permet de transformer les données réelles de leur activité physique en points virtuels et ainsi de réaliser des actions. Sympa non ?

« A l’issue de nos challenges, le niveau d’activité physique des participants augmente en moyenne de plus de 50 %. Et un an plus tard, 70 % des participants sont sortis durablement du seuil de sédentarité, reprend Vincent Tharreau. Bonne nouvelle pour la santé des sédentaires peu enclins à faire du sport.

3 – Et les tortues dans tout cela ? Sauvées par Sodastream ?

Je ne suis pas toujours fan de ce genre d’appel au secours d’une espèce animal, tant nous sommes mal informés sur les situations réelles et tant ce manifeste une réaction émotionnelle forte lorsqu’on joue sur la peur de la mort (y compris quand il s’agit des animaux). Pourtant j’ai souri en voyant ce bon vieux sauveteur américain que celles et ceux qui ont plus de 45 ans reconnaitront facilement.

Je trouve cet engagement pertinent et finalement cohérent avec l’image d’une marque qui ne se prend pas trop au sérieux tout en essayant de faire passer le bon message : les bouteilles tuent. Pourrions-nous apprendre à nous en passer ? On peut en discuter mais chaque geste compte pour réduire notre impact ; alors pourquoi pas celui-la ?

4 – Un peu de fraîcheur sur l’ocre parisien avec Renault

Tu as vécu 50 ans de partenariat avec la marque au lion et bim bam boum, c’est fini ! Voilà le losange qui entre sur les courts de Roland Garros pour 5 ans (au moins). Pourquoi ça fait du bien, me diras-tu ? Parce que je pense que ce changement de marque coïncide avec l’avénement d’un jeune prodige espagnol, qui vient de vaincre les maîtres du jeu Djokovic et Nadal à la suite, avant de réduire à néant leur dauphin allemand Alexander Zverev.

Et ça, tu avoueras que cela fait longtemps qu’on l’attendait. Enfin un jeune, Carlos Alcaraz, qui va prendre la place et, possiblement, la garder pendant quelques années. Aussi associer à changement d’époque des véhicules tout électrique et lancer un tout nouveau modèle pendant la quinzaine de la terre battue, me paraît judicieux.

On a envie de changement aussi dans le sport, d’en finir avec les règnes trop long, trop peu contestés et pourquoi pas aussi avec des modes de consommation de la mobilité d’un autre âge.

Viva Carlos ! (pas le gars qui s’est enfui avec la caisse, le joueur de tennis…)

5 – Les entreprises françaises et les valeurs via Sens Futur

Un vrai sujet de débat ces derniers temps qui nous laisse parfois perplexe : faut-il afficher des valeurs de marque un peu partout ? Le cabinet de conseil hybride en transformation organisationnelle et humaine (ouf !), Sens Futur a publié récemment les résultats d’une étude qui montre, si besoin était, que les valeurs sont d’une banalité effarante. Pourquoi les revendiquer si, à bien regarder ailleurs, elles sont toutes les mêmes ? Comment peut-on croire que l’innovation est une valeur de marque ?

« Si les entreprises affichent en moyenne 4 à 5 valeurs, certaines reviennent fréquemment : 1/4 à 1/3 des entreprises partagent les valeurs de tête (Innovation, Responsabilité, Esprit d’équipe). Ce chiffre monte à 50% et plus si on regroupe des valeurs similaires par thématique (thématiques liées à l’innovation et la créativité toujours en tête, puis toutes les valeurs liées au soin et au développement des collaborateurs). 1/4 des organisations font toutefois preuve d’originalité en mentionnant des valeurs telles que la modestie, la lucidité, l’imagination ou le “no bullshit”.

Edifiant non ?

Si tu souhaites exprimer ta marque avec force et la rendre remarquable, pourrais-tu ouvre autre chose à dire que nous sommes des gens responsables ? Il ne s’agit pas de ne pas l’être, il s’agit de constater que tout le monde l’est ou devrait l’être et que, dans ce contexte, le dire ne suffira pas. Trouver du sens, comprendre en quoi l’entreprise qui m’emploie ou la marque que j’achète, est en cohérence avec mon système de valeurs, doit se traduire par un peu plus d’audace dans le choix des valeurs.

C’est ce que nous devrions faire ensemble. #Onenparle

Voilà !

C’est tout pour cet épisode, et je prendrais bien un peu de temps pour aller marcher sur le sable… Et toi ?

N’hésite pas à me faire part de tes découvertes… Partager fait du bien aussi.

Cette entrée a été publiée dans : semaine du happy marketing, vive les marques !

par

CEO Eforbrands Consultant / Speaker / Formateur / Auteur du Marketing Emotionnel Fondateur du Club du Marketing Emotionnel - Intervenant pour les MSc MBA Inseec Paris et l'ISCOM en marketing émotionnel, stratégies de fidélisation, relation client... Auteur des livres : Tout savoir sur Le Marketing Emotionnel aux Editions Kawa - nov 2013 La Fidélité, du chaos à la zone de confort aux Editions Kawa - Janv 2017 Marketing ZERO avec Philippe Guiheneuc, chez 1min30 publishing - juin 2021 Fondateur de Eforbrands et de LePartenariat Rédacteur du blog marketingemotionnel.com

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s