Intuitions, semaine du happy marketing
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La stratégie de l’incertitude #SocialSellingForum

Quelle semaine ! Courir d’un atelier à l’autre, d’un débat pimenté à une keynote appaisée, voilà le résumé de ma fin de semaine dernière sous l’égide du survolté Loïc Simon et de son équipe (devrais-je écrire armée ?) de social sellers. Tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Ok je valide !

A la question de fin de session : « qu’avez-vous appris des autres lors de cet événement ? », je ne sais que vous répondre… Ai-je vraiment appris quelque chose ? #oupas ! Tout me semble incertain !…

J’ai appris plusieurs choses que je souhaite partager avec mes lecteurs et qui peuvent s’appliquer à tous les marketers ou pourquoi pas, tous les communicants :

1 – Il faut savoir se taire ! Le stratège connu sous le nom de Simon Sinek, s’est emparé de ce conseil de leader et en a fait le titre d’un livre : « leaders eat last ». Il faut écouter les autres dire ce qu’ils ont à dire et avec une patience infinie, attendre que leur source se tarisse d’elle-même. Il sera toujours temps de prendre la parole après eux, et en conséquence, d’apparaître aux yeux et aux oreilles du public, comme le sage qui respecte l’envie de parler des autres, et qui a la faculté d’élever le débat en intervenant pour synthéstisr, modifier et même critiquer les arguments proposés. Etant bavard et impertinent, il ne m’est pas facile d’agir ainsi. Mais la démonstration est étincellante de clarté : parler en dernier est tout à la fois un risque et une formidable opportunité.

2 – Tout le monde veut prendre sa place ! Dès qu’un speaker, dès qu’un « expert » a trouvé un « domaine de compétence » à partager, nombreux sont ceux qui plongent dans sa roue pour profiter de l’aspiration (quand bien même ils n’ont pas le même braquet). Cela peut sembler risible, mais n’est-ce pas aussi la preuve que l’inspiration est chez les autres ? Evoluer dans les métiers de la vente et du marketing, c’est modifier ses croyances et adopter celles venues d’ailleurs. En ce sens, cet événement est un modèle du genre.

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3 – Il faut savoir écrire de belles histoires ! Deux tendances majeures, et malheureusement inégales se détachent dans les renconres et les discussions : il y a donc deux camps : ceux qui savent raconter une histoire à partir de minuscules faits de la vie, et ceux qui ne parlent que d’eux ou de leur expérience sur les réseaux sociaux (comment j’ai réussi à avoir plein de likes…). Bref ! Il faut de la méthode et du temps. JC Hériche que j’ai aimé pour sa sincérité et son talent, a été limpide : la règle des 10 000 heures vaut aussi pour l’écriture. Plus nos écrivons et plus nous aimons cela ; mieux notre plume glisse sur les mots. Or Jean-Christophe prétend par ailleurs que la méthode peut développer le talent de ceux qui débutent ! Magnifique ! je ne suis pas certain d’être d’accord, n’ayant pas de méthode à déclarer… mais cela n’a aucune importance, mon expérience n’est pas une excuse ! Vous pouvez en être certain !

4 – Le business c’est pour plus tard ! Là il faut en convenir ensemble, chers lecteurs.trices, ça pique un peu ! Oui tout le monde est venu pour cete ambiance « bisou bisou » qu’aime tant le maître des lieux, mais certains pensent d’abord à leur business. Comment le créer, le développer ou même le sauver ? Ecrire, dire, filmer qui l’on est, consacre l’ambition sociale de l’humain qui tente par tous les moyens d’être compris et dès qu’il le peut, accepté par la communauté qu’il tente de rejoindre. En être exclus serait mortel ! Enfin pas pour tous.. Mais en quoi est-ce que prendre la parole en public ou sur les réseaux sociaux serait une garantie de business ? La question est-elle recevable ? Le débat animé sur la vision stratégique des uns face à l’habilité tactique des autres, a révélé à mon sens, que le temps fait toute la différence. Conclure une vente, signer un deal, n’a rien à voir avec liker un post ou citer tartenpion en commentaire avec un gentil bisou bisou en guise de call to action ! Des centaines, des milliers de gens qui n’ont rien à dire continueront de générer des likes et des vues. En feront-ils un businesss ? Rien n’est moins sûr !

Voilà pour l’essentiel ! L’accessoire est resté perdu dans les couloirs ou les nombreux posts Linkedin de remerciements de tous pour tous. Quelle belle solidarité dans l’échange de mots et de likes ! Aucune certitude donc. Une illusion que l’on peut être meilleur en écoutant les conseils prodigués par les autres et que notre volonté, chère à Spinoza ou à Kant (choisi ton camp philosophe social !), décidera du reste.

Pourtant certains ont retenu qu’il est impossible d’être aimé de tout le monde, et surtout qu’on peut toujours aller se faire aimer ailleurs… C’est ce chemain vers l’amour de l’incertitude qui fait la beauté de nos vies…

Après le pavé dans la mare, la plage est ouverte tout l’été…

Enjoy !

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par

CEO Eforbrands Consultant / Speaker / Formateur / Auteur du Marketing Emotionnel Fondateur du Club du Marketing Emotionnel - Intervenant pour l'ESSAC, le MSc MBA Inseec Paris et Sup Career en relation client, inbound marketing et stratégies de fidélisation. Auteur des livres : Tout savoir sur Le Marketing Emotionnel aux Editions Kawa - nov 2013 La Fidélité, du chaos à la zone de confort aux Editions Kawa - Janv 2017 Fondateur de LePartenariat et Eforbrands Rédacteur du blog du partenariat et du blog marketingemotionnel.com

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