Mois: octobre 2022

Faut-il fermer les yeux pour avoir une meilleure vision…marketing ? #oupas

J’ai fermé les yeux. J’ai pris le temps de me détacher de cette image de toi, Laurent. Et puis je me suis plongé dans le noir, volontairement. Alors même que la journée commençait avec un déferlement de commentaires joyeux et de likes adorables autour d’un podcast des habitués du #CafedelaCom. Et dans le noir, tu vois quoi ? Fermer les yeux sur le défilé des conseils qui s’empilent dans un ordre incertain lorsque je scrolle down sur Linkedin Fermer les yeux sur les inepties proférées par certaines marques… pourquoi des couches qui ne fuient pas ou moins que les autres ? tu crois vraiment que quelqu’un achète des couches qui fuient ?… Fermer les yeux pour éviter de lire ce que certains appellent des carrousels et qui à défaut de me faire tournoyer dans un monde féérique, me balancent des banalités du genre : « en 2023, tu achèteras des NFT pour t’inscrire à une conférence sur le web3 » Fermer les yeux pour imaginer autre chose : des gens qui rient, des gens qui se respectent …

La tendance marketing du dressing à louer #QuiLoueTout

Depuis quand sommes-nous propriétaire ? De notre habitation, de notre véhicule, de notre moyen de communication, de notre ordinateur, de nos fringues et de tout le reste. La question déclencherait une recherche sociologique ou anthropologique d’envergure, nous ramenant sans doute à la révolution française, symbole de la fin de certains privilèges. Une chose est certaine, les humains ont d’abord loué leurs corps avant d’en réclamer la propriété. A l’inverse, la longue quête vers la pleine propriété d’un maximum d’objets liée à l’hyper sédentarisation nous a plongé dans le plus grand placard, le plus vaste débarras, les plus étranges vides-greniers qui soient. Alors pourquoi continuer à empiler les vêtements dans un dressing, les sacs à main sur des arbres à sac, et les chaussures dans des meubles à chaussures ? Pourquoi tant d’avidité pour ce qui est à nous et pas aux autres ? Pourquoi lutter pour acheter encore et encore, ce qui invariablement renvoie dans le fond de l’armoire ce que nous avions déjà ? Depuis quelques temps, la sobriété s’empare de notre consommation, et …

Ah les belles campagnes du #CafedelaCom #ep1

Ils sont réunis par leur maitre du micro, celui qui décode la communication plus vite que Don Quichotte. Et cette fois, elles sont nombreuses à avoir rejoint la team historique du Café de la Com, autour de Karine, Sébastien et Jean-François. Oui tu peux m’ajouter à la liste. De quoi parlent-elles/ils ? Des campagnes de communication qui les ont inspirés, torturés, refroidis ou enchantés. De belles campagnes assurément mais qui peuvent aussi faire un flop dans nos esprits. Alors pour toi qui n’aura pas eu l’envie d’écouter le podcast (voir le lien en bas de cet article), ou qui souhaite savoir de quoi nous parlons, en images, voici nos choix : Christelle a choisi le nouveau logo La Redoute, qui a fait parler de lui et qui nous a plongé dans des interprétations divergentes. Qu’en penses-tu ? Pour ma part, je crois que la lisibilité est faible, et que si tu ne connaissais pas la marque avant, tu ne la connaîtras pas davantage après… Un flop probable… nous sommes inquiets. Ophélie a eu un coup …

Ces lieux où l’on apprend à faire ensemble

Tu crois naïvement que c’est le lieu qui compte plus que tout. Normal. Tu es venu pour faire tiers-lieux jusqu’à Metz, ville magnifique bercée par la Moselle. Et puis quand tu entres dans cet espace ouvert dans d’anciens entrepôts ou hangars industriels, tu ne vois que des gens. Tu perçois un fourmillement intellectuel, des conversations croisées, une variété de personnages impliquées et accueillants qui te fait vite oublier le décor. Ce ressenti est très fort. Ici, au Blida, se sont réunis pendant 3 jours tous ceux et celles qui se sont engagés dans des projets différents pour une société différente. Depuis 2016, pour les précoces, des lieux qui ré-inventent notre relation à la société, au sens du collectif solidaire et responsable, s’implantent un peu partout en France. Ils sont désormais plus de 2000 à porter ce nom de tiers-lieux. Aide aux démunis, aux victimes de la fracture numérique, facilitateurs de projets, d’initiatives sociales et/ou professionnelles, centres de formation, terres d’accueil et d’une agriculture vertueuse, activités culturelles ou artistiques, le tiers-lieux est multiple et divers. Il …

Lettre à Ester : l’objectif ou la technique ? #shortstories

Ce matin, alors que le paysage défile à l’envers sous mes yeux, je lis un message sincère et réjouissant d’Ester. Un aveu presque. Ecrire des phrases courtes, c’est mieux. Pas toujours simple pour celle ou celui qui se laisse emporter par ses émotions et qui verse une larme dans un océan de lyrisme. Mais efficace. Ester est une esthète des textes (note cette phrase et essaie toi aussi à la maison ou au bureau d’en produire une avec autant de t et de e en si peu de mots). Et si tu écrivais avec un objectif en tête, ça donnerait quoi ? La question est plus complexe qu’il n’y parait. Tu as lu ici ou là, comme chanterait Alain, que le contenu est un aimant à contact qualifié potentiellement prêt à être ton client, alors tu produis. D’autres t’ont rapidement fait des remarques et gentiment indiqué que si tu produis des contenus écrits, il faudrait sans doute mieux les rédiger. Tes rédactions en mode CM2, c’est un peu trop basique pour le lecteur que tu …

Comment élargir votre premier cercle en restant dans le cadre ?

Ce qui est clair pour certains ne l’est guère pour les autres. Sortir du cadre ? Pour aller où ? Pour dire quoi ? Lorsqu’on évoque le cercle vertueux que peuvent créer les programmes ambassadeurs (qui favorisent la publication des collaborateurs sur les plateformes sociales), on imagine tout de suite de bien cadrer les débats. Amusant biais cognitif qui s’empare du marketer qui voudrait être remarquable en appliquant un process commun à tous. Mais la question est ailleurs. Le cercle est-il plus doux que le cadre ? Nous aimons pourtant que nos prises de parole soient cadrées. Surtout que celles de nos collaborateurs respectent la ligne éditoriale définie par la communication de l’entreprise. Les plateformes, les algorithmes nous indiquent des consignes, des formats à respecter, des formes à mettre là ou là. Alors même que notre objectif principal est de faire partie d’un cercle et peut-être aussi d’en créer un autour de nous. Dans le cercle nous sommes tous liés et à la même distance du centre. Le cercle a souvent tendance à s’agrandir, tandis …

Et si c’était le temps du #CRM respectueux ?

Une jolie après-midi d’octobre et me voilà embarqué dans une table ronde animée. Très bien animée, dois-je te dire, pour remercier Irène pour sa maitrise de l’exercice. Comme l’ami Fabrice m’a convié à évoquer les liens fructueux #oupas (dedicace à Isabelle) entre CRM et réseaux sociaux, j’assiste en auditeur libre aux talks précédents. C’est mieux pour éviter de redire la même chose ! Je dois te confier que les interventions de Stéphane (Webmecanik), d’Hervé Dimo) ou de Loïc (Ever ready) sont pertinentes et qu’elles enrichissent ma vision limitée du bon usage des outils. Merci à eux d’avoir élevé le débat au-dessus de la simple question de l’utilité du CRM pour les équipes commerciales. A ce propos, la qualité des informations enregistrées dans les CRM est fort logiquement liée à l’envie de les utiliser pour améliorer l’efficacité des commerciaux. L’enjeu est davantage celui de l’usage. Comment mieux s’en servir ? Comment moins s’en servir aussi ? Car souvent le CRM est implémenté par la direction financière de l’entreprise qui souhaite contrôler la réalité des efforts et …