Tous les articles classés dans : semaine du happy marketing

Faire du bien pour le bien ! #etsy

Oui c’est l’idée du cercle vertueux : do good to create good ! une onde positive qui se propage et que j’anticipe déjà en pensant à demain, sur le salon e-marketing ! Des rencontres inattendues m’attendent et je suis très concentré sur cet événement parce qu’il s’agit de vivre avec un maximum d’intensité le bonheur d’être entouré par ceux que l’on aime. Et puis, je reçois un comuniqué de presse (merci Nathalie de @Lullabloo) pour annoncer une action plutôt sympathique qui sera en place au BHV Marais dès mercredi 13 et qui permettra à de jeunes créateurs de mode français, d’exposer leurs créations sur un corner offert par Etsy. Rien de fou jusque là. Sauf quand, ma curiosité m’entraîne vers une vidéo qui me raconte l’histoire ! Une  très belle histoire ! Saviez-vous qu’Etsy rassemble plus d’un million de créateurs et de « makers » dans le monde et a généré en 2015 près de 2,5 milliards de $ de CA ?  Vraiment ?… Cette envie de partager est dans mon ADN (je ne vois pas d’autre explication). Je …

How ice cream makes you cool ? #mollymoon

Oui ce n’est pas forcément la meilleure période pour parler de glace, mais quand on est groumand on en mange toute l’année et partout où l’on se promène… Et donc, j’ai envie de vous faire découvrir une marque made in Seattle pour le marketing émotionnel qu’elle propose à ses clients gourmands (et non pas pour une cible urbaine et CSP+). Engagements, mission sont clairement exprimés sur le site internet mais aussi dans les quelques boutiques implantées pour l’instant dans cette ville phare du Nord-Ouest américain. Jouer sur nos émotions avec des parfums de glace n’est pas très compliqué, l’exclusivité venant de mes propres choix, rendant ainsi ma glace unique. Et question expérience ? Une expérience chez Molly moon’s ice cream, c’est un vrai voyage dans un univers de marque extrêmement travaillé, soigné dans les moindes détails. Pourquoi est-ce essentiel ? Non seulement pour que j’apprécie le lieu, l’espace et le temps que l’on me consacre, mais aussi parce que c’est cela qui reste gravé dans ma mémoire et c’est aussi ce que je vais raconter …

Partir à la rencontre de ses clients dans les trains intercités SNCF

Cet été les voyageurs des lignes Intercités (@Intercites) de la SNCF (@SNCF) ont de la chance ! Ils peuvent faire de belles rencontres avec des marques qui leur proposent des animations à bord, afin de raccourcir le temps de voyage et de vivre des expériences ludiques mais pas que… Ainsi Dyson (@Dyson) a mis en place de nombreux jeux et quelques démonstrations pour apprendre aux voyageurs comment fonctionne son aspirateur révolutionnaire et surtout comment s’en servir. Simple et amusant, le test permet à tous de découvrir à la fois la marque et ses valeurs. Evidemment on pourrait imaginer des espaces plus larges mais la convivialité des échanges et les sourires sur les visages des participants confirment que tout va bien à bord des trains ! Bravo à Dyson pour la vidéo qui retrace cette belle aventure collaborative et donne envie de voyager avec la SNCF, son partenaire pour l’opération marketing. On notera que Dyson en profite pour mieux connaître les personnes rencontrées via un questionnaire, et diffuser ses conseils pratiques (et par exemple sur les allergies dues aux …

J’ai embrassé Marylin !… semaine du Happy Marketing #kisshappiness

Il y a quelques jours, j’ai annoncé à mon éditeur préféré, que j’allais écrire un nouveau bouquin ! Wahou ! Vraiment ? Oui et le titre sera « My week with Madonna  » ! Gros succès en perspective non ?.. bof ! Oui je me prends un peu trop pour Coca-Cola, qui embrasse tout le monde et en particulier Marylin ! De quoi nous rendre heureux pour toute une vie ?… Du coup, je me souviens avec un brin de nostalgie romantique de cet excellent film « My Week with Marylin » (réalisé en 2011 par Simon Curtis) et je me dis qu’une telle histoire ne s’invente pas ! Il faudrait l’avoir vécue pour bien la raconter : inspiration ou authenticité, quelle voie choisir pour intéresser les lecteurs ? Encore que le talent de l’écrivain c’est aussi cela : inventer une histoire crédible qui projette l’autre dans une réalité de fiction. A moins de présenter cette fable comme un poisson d’avril ! Belle idée pour un éditeur, qu’une idylle imaginaire, comme l’a osée Nicolas Bedos il n’y a pas si …

Peace and Love by Coca-Cola, interview de Nicolas Lautier directeur de création d’Ogilvy & Mather Paris

Le storytelling dans son expression la plus épurée, la plus noble, ce serait une histoire que le consommateur se raconte, vit, mémorise à partir de ses propres fantasmes, de ses expériences, de ses héros, de son imagination. Ainsi lorsqu’il restitue un sentiment fort comme l’amour pour une marque, c’est nécessairement qu’il la croit, au sens religieux de la croyance, il en est par conséquent devenu fidèle. Une marque peut-elle contribuer à notre bonheur quotidien, à créer du lien social ? C’est ce qu’affirme avec succès Coca-Cola depuis plus d’un siècle et l’occasion de célébrer la bouteille la plus connue au monde, est aussi celle de la campagne Together aux visuels innovants, puisque sans marque, et sans produit. Décryptage avec Nicolas Lautier, directeur de la création de l’agence Ogilvy et Mather Paris @Ogilvy_Paris  : Patrice : Cette campagne fortement émotionnelle, implique la mémoire affective du lecteur / spectateur / consommateur – Est-ce une volonté de ne pas « adresser » les « indifférents » (ceux qui ne « verraient » pas la marque) ? Nicolas : Cette campagne Coca-Cola est de part l’essence même …

50 vers de Keats pour la St Valentin !

En découvrant les meilleures campagnes imaginées pour la St Valentin, cet épisode pseudo romantique de la vie des vrais gens, je me demande ce que les marques recherchent… Un coup de buzz ? Le film Youtube qui aura marqué les rédactions avides de scoop marketing à partager avec leur audience ultra connectée ? Et toi tu l’aimes ce drône qui va te lâcher une rose en plein Vérone ? Le romantisme assisté par la machine !… Au secours ! « mon esprit inquiet ne supporterait jamais de couver si longtemps une volupté, s’il épiait, quoique craintivement une espérance derrière l’ombre d’un rêve ». JK Pendant ce temps là, j’ai envie de donner mon coeur… à Stacie ! Happy Valentine’s day – read more on http://www.marketingmagazine.co.uk

Semaine du Happy Marketing : découverte de Thetops.fr

Noël approche et les cadeaux avec (enfin si j’ai été sage !)… Le marketing qui rend heureux les clients est-ce que ce serait un conte de Noël ?… A en croire certains jeunes entrepreneurs, c’est surtout un moyen de faire la différence avec les autres e-commerçants encombrant nos tablettes et smartphone de leurs messages porteurs de promesses de réduction toutes identiques et tellement pauvre d’inspiration. Certes, il faut y croire ! Le Happy Marketing exige de ceux qui l’osent une large dose d’optimisme et d’imagination : créer une émotion positive chez l’autre, demande un effort, c’est certain. Mais est-ce si difficile ? Les visuels, la communication de cette marque récente, ont adopté un ton d’une belle légèreté, et on peut le parier, donnent envie, suscite le désir, et pourquoi pas l’adhésion de milliers de fans et d’ambassadeurs. Quitte à partager des bons plans, des idées fraîches de cadeaux, ne vous semble-t-il pas préférable de le faire avec le sourire ? Merci à Vincent Redrado et Maxime Guillaud, les deux cofondateurs de TheTops.fr de porter les couleurs du …

Semaine du Happy Marketing : et si vous étiez gouzi gouzi ?

Rien de plus « cute », de plus mignon que les bébés, nous le savons depuis longtemps ! Pourquoi ? (cf Vsauce Why are things cute ?) Mais si Evian surfe depuis plusieurs années sur notre fascination pour les tous petits, c’est d’abord parce que la marque doit son succès historique à la recommandation des médecins comme eau des bébés. Live young n’est finalement qu’un retour à la source ! Cette semaine nous découvrons le nouveau site dédié aux jeunes parents lancé par la marque (après des années de evianmaman, enfin un site mixte papamaman.fr !). Un site qui se veut très émotionnel, très happy life pour des parents épanouis et heureux de vivre avec leur nouveau né, déjà hipster !… Naturellement tout est prévu pour qu’ils partagent ce bonheur, tout en conservant toutes les informations sur la santé de bébé et son évolution. Riche en conseils ou avis d’experts rassurants, le site est aussi porteur de promesses, de cadeaux ou de jeux qui animeront certainement la communauté. Tout juste note-t-on une petite promo pour inciter à l’achat …

semaine du happy marketing : le retour ! (via @welovelean )

Il y a des jours comme ça où je n’ai pas envie d’écrire ce que je crois, ce qui est au plus profond de moi, ce que j’aimerais que tout le monde comprenne. Heureusement la sérendipité me rattrape et met sur mon chemin les images qui synthétisent ma pensée ! Ouf ! Pourrait-on suivre le parcours du bonheur dans le business en passant de la passion au bénéfices ? Et si votre mission était de partager cette passion avec les gens qui vous feraient confiance ? Avoir une mission sociale est indispensable à la réussite d’une entreprise et surtout au bonheur de ses clients… Have a happy day and enjoy your job (even if you are working in marketing) because feeling happy for what you’ve done will enhance some customer’s life and make him feel happy in return ! Et voilà ! Créer un business rentable et durable, c’est d’abord apporter du bonheur dans son équipe et pour ses clients. Le résultat (les bénéfices) en découleront naturellement… Crédits :  Happy Startup School @welovelean

Les 5 erreurs majeures de la relation client : vers l’intelligence conversationnelle

La fête est finie ! Enfin, celle de la relation client organisée par l’AFRC, qui a pris fin hier et qui s’est conclue par la présentation d’un observatoire du digital (de la relation client digitale) mettant en évidence que tout reste à faire. Observer les comportements des clients et présenter des tendances est un exercice périlleux. Surtout quand les personnes qui assistent à cette présentation de résultats pourtant à la fois simples à lire et difficiles à contester, les lisent avec leur  lourd « background » de marketer. On pourrait ainsi se poser une question existentielle (merci Anne-Catherine) : sont-ils venus pour apprendre quelque chose de nouveau ou veulent-ils conforter à tout prix ce qu’ils croient savoir ? Ainsi lorsqu’on leur montre (chiffres à l’appui) que seuls 30% des clients sont véritablement prêts à avoir une relation digitale avec les marques, pourquoi se demandent-ils qui sont ces clients, en termes d’âge, de CSP, de géographie, d’équipement, bref d’autant de critères qui n’existent pas (ou plus) ? Sabrina, pourrait leur répondre qu’elle fait confiance à AirBnB mais pas …