Auteur : Patrice

Pourquoi faut-il être (toujours et encore) debout pour parler aux autres ?

Les étudiants sont un public fascinant (le plus souvent) et je tiens à nouveau à les remercier d’être une source d’inspiration. Dans ma réflexion marketing, j’ai cette semaine eu le plaisir d’entendre Christophe Duhamel, le CEO de Marmiton, me dire que sa mission est depuis l’origine de créer des liens entre les internautes (et aussi lecteurs) clients de Marmiton, entre tous ceux qui partagent la cuisine. Aussi vrai que la mission de Harley Davidson serait de créer des liens entre les passionnés de moto en version freeriders de tous les pays. A peu de chose près, c’est aussi la mission de l’enseignant ou du marketer que je suis : créer du lien, donner envie de partager ! Alors cette semaine, quand je lis dans HBR France que le potentiel est enfin considéré comme primordial au moment de choisir un collaborateur d’une entreprise, que cela prime sur l’intelligence et les compétences, j’ai envie de me lever (et même de bonne heure !). Oui, les qualités que ce potentiel cristallise sont la curiosité, la perspicacité, l’engagement et la détermination. …

L’humain avant tout ! (merci Xavier et Henri)

Et voilà ! Demain est devenu aujourd’hui et nous nous demandons tous ce qui a changé, ce qui va changer… Alors j’ai envie de redire que l’humain doit être placé en tête (et au coeur) de toues nos réflexions, de tous les regards que nous portons sur la société dans laquelle nous vivons, qu’on l’appelle la France ou qu’elle soit une entreprise, une association, un projet quelconque impliquant les autres. Et dans le marketing ? Est-ce qu’on pourrait aussi tout voir, tout penser, tout expliquer à partir de l’humain ? Bien entendu, cher lecteur, tu sais quel est mon engagement en la matière. Alors ce matin, j’ai envie de rendre hommage à deux personnes qui ont eu cette ouverture lors de notre rencontre, que je prône, que je défends et qui me semble pourtant aussi évidente que cet élan fraternel qui a envahi nos villes et nos coeurs hier. Il y a un peu plus de 2 ans maintenant, j’ai eu le plaisir de m’adresser à deux inconnus (au sens où eux ne me connaissaient …

Vivement demain ! (why I love tomorrow even more now than yesterday…)

Vivement demain ! (est-ce qu’on pourrait écrire vivement Dimanche ? est-ce daté ? ou inspiré ?…) Une semaine à parler de l’humain dans le marketing, du futur, de l’urgence de regarder devant soi et de ne plus vouloir faire comme avant, comme on a toujours fait. Le futur fait peur, demain a été effrayant depuis mercredi et la mise à mort des symboles de l’impertinence absolue. Et nous entendons aujourd’hui qu’après le rassemblement massif des français (mais pas qu’eux) autour des valeurs humanistes, libertaires et républicaines, rien ne sera plus jamais comme avant… Il y aura eu un avant Charlie, c’est évident… Mais que ferons-nous après ? Et serions-nous pertinents ? A l’heure où l’on évoque des failles, des erreurs pour répondre à l’angoissante question du pourquoi n’a-t-on pas pu prévoir ce drame, j’ai entendu une explication pertinente : « nous avions les informations, beaucoup d’informations, toute la data, mais nous avons certainement fait une erreur d’analyse ». La data n’est pas l’intelligence ! Si seulement les marketers pouvaient prendre exemple sur le peuple et son bon sens : rien …

Faut-il avoir peur des autres ? #jesuischarlie

J’avais prévu autre chose… Un autre article, un autre sujet de conversation avec mes lecteurs et ce sujet c’était la pertinence ! En début de semaine, je proposais à mes étudiants, comme bonne résolution 2015, d’entamer une conversation avec un(e) inconnu(e) chaque jour. Hier encore avant l’attentat, je parle de la mission des marques qui est de créer de la valeur et notamment le bonheur de leurs clients ; je l’illustre (si j’ose dire) par un hug collectif qui redonne le sourire… Rien n’est plus pareil aujourd’hui. Rien n’est jamais semblable à hier. L’optimisme, l’amour des autres, la volonté de partager avec eux des moments de bonheur, c’est regarder devant soi, c’est un choix, c’est une liberté. Il y a peu, Jean-Claude, qui m’interviewait, me fait remarquer que cette liberté de ne faire que ce que j’ai envie de faire (et non pas besoin) a forcément un coût. Oui ! Aller au-delà de la peur, marcher vers l’autre avec confiance, a un coût. J’aimerai que l’on parle davantage de ce que cela génère comme effet …

Give more and don’t fit in ! Happy 2015 !

Une nouvelle année débute bien ! 2015 pointe à peine son premier rayon de soleil que j’ai déjà envie de partager avec mes lecteurs ! Ca promet… Pendant que je réfléchis à mes prochaines interventions sur l’Inbound Marketing, que je découvre les dossiers envoyés par mes étudiants au sujet d’une Appli pour un Tour Opérateur, ou que je coince sévèrement sur les futures pages d’un futur bouquin (Xavier si tu me lis… garde confiance), je me dis que s’il est un auteur qui m’aura inspiré dans ma vision du marketing, c’est bien Seth Godin. Oui, je vous entends murmurer que ce n’est pas très original… J’assume ! Ecouter Seth à propos de « thinking backwards » est tout de même très très proche de ce que je pense au quotidien et depuis très très longtemps. Serions-nous connectés Seth et moi ? Je n’ose y croire !.. Et donc, je vous propose un petit sladeshare pour commencer l’année… avec à l’intérieur les 7 clés du succès pour vous et pour le marketing de demain.. Enjoy 2015 and feel free …

Une année de marketing romantique en un seul clic !

Chez WordPress on m’envoie le rapport de fin d’année préparé par les « lutins statisticiens » ! Quelle belle surprise ! Merci WP ! Et la bonne nouvelle, la très bonne nouvelle est que l’article le plus lu sur ce blog est : « Ne faites plus rien sans amour !« … Comme quoi, le romantisme attribué au marketing émotionnel, est en réalité le vôtre, chers lecteurs ! J’en suis convaincu mais aussi très ému ! Vraiment ! Merci à vous et rdv en 2015 ! I love my readers ! Patrice Bon et pour ceux qui aiment les corrélations les plus folles voici un court extrait du rapport : Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 27 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 10 spectacles pour accueillir tout le monde….

Les marques qui durent ont-elles une grosse… part de marché ?

Pourquoi parler de fidélité en 2015 ? N’est-on pas déjà passé à autre chose ? ou pas encore ? Pourtant, je suis certain que nous serons toujours fidèles à certaines marques l’an prochain. Les mêmes ? Lorsqu’on regarde la longévité de certaines marques, on peut se poser la question : comment y sont-elles parvenues ? Quelle est la recette miracle qu’elles appliquent à une époque où tout semble ne pas pouvoir durer plus de trois ans (y compris l’amour) ? Et si on arrêtait de croire que fidélité et part de marché vont de paire ?… Pourrions-nous changer de vision ?

C’est cadeau : l’impertinence marketing de Noël !

Oui, les cadeaux de Noël, c’est souvent l’occasion de vérifier le conformisme ou l’impertinence souriante des gens qui nous entourent. Entre les superlatifs publicitaires du moment et les paquets cadeaux aux jolis rubans colorés, auriez-vous eu le cadeau que vous attendiez ? N’est-il pas curieux de savoir d’avance ce que l’on aurait aimé davantage être une surprise ? Que reste-t-il de l’inattendu ? Auriez-vous succombé au marketing de masse ? Mais comment pourriez-vous capter l’attention avec un contenu conforme, normalisé, affligeant de banalité ? En même temps, faire comme tout le monde, n’est-ce pas la garantie de minimiser le risque de passer inaperçu ? Plaire au plus grand monde est toujours au centre des préoccupations de l’époque et donc du marketing de Noël. Pour autant, l’impertinence marketing n’est pas une forme d’arrogance. L’impertinence c’est d’abord oser autre chose, oser changer d’attitude, de mots, de point de vue. C’est sans doute aussi, regarder le monde et les autres avec tendresse, générosité et émerveillement. Joyeux Noël à tous mes lecteurs ! Vivez le marketing avec impertinence ! C’est cadeau !

Tcheck’It ! Quand le conso devient un agent des marques… sa vie change !

Il y a plus d’un an maintenant, j’ai rencontré Damien Sacchi fondateur et CEO de Bpeek, une petite structure (doit-on encore utiliser le terme de start-up ?) qui créait sur le marché français, le moyen de donner non seulement le pouvoir aux consommateurs mais surtout celui de les rémunérer pour cela. Il y a quelques jours, j’ai rencontré Guillaume de Maisonrouge, fondateur et CCO de Tcheck’It, une société créée début 2014, autour du même principe. Entre temps, le marché a vu l’arrivée de plusieurs autres concurrents (ils sont 8 aujourd’hui), ce qui laisse penser qu’il y a là une réelle opportunité pour ce business innovant. Qu’en pense Guillaume ? « Il est clair qu’un seul acteur ne suffit pas. D’abord parce que les communautés rassemblées par chacun sont complémentaires, même si certains consommateurs s’inscrivent sur 2 ou 3 plateformes en parallèle. Les missions confiées par les annonceurs sont différentes, nous n’avons pas nécessairement les mêmes clients. N’oublions pas que la mission confiée à un consommateur est d’abord de se rendre en magasin muni de son smartphone, …

On prend un café ?

Oui ? Les marques doivent-elles repartir d’une feuille blanche en matière de relation client et de marketing ?.. On aimerait qu’elles en aient le courage, ma volonté, l’ambition ! Leur client est un être humain, je ne cesse de l’affirmer contre tous les partisans de la rationalité et du dogme normalisateur. Alors, écoutons le ! Asseyons-nous à une table et rencontrons le ! Chaque fois que vous ferez l’effort de concentrer votre attention sur l’autre, vous apprendrez à le connaître. Pourquoi pas lui offrir un café ? Pourquoi refuser de comprendre que ce geste, est créateur de lien social, et non un prétexte pour obtenir quoi que soit en retour ?… Changez de mentalité en passant d’une posture de « taker » à celle de « giver »… Hier, j’ai partagé une conversation de plus de 2 heures avec Jean-Claude Carton, face à sa caméra, pour sa web tv : les étoiles du coeur. Evident que nous aurions beaucoup à nous dire, beaucoup à apprendre l’un de l’autre. Rien n’était prévu, rien n’était scénarisé, et j’ai trouvé difficile d’entendre qu’il …