Tous les articles classés dans : Intuitions

Réflexions et idées

L’Adetem innove et nous donne rdv le 27 novembre pour la marketing factory

C’est noté dans mon agenda comme un rendez-vous à ne pas rater ! L’Adetem a transformé la Journée du Marketing en une Marketing Factory, comme un symbole de la nécessaire transformation (voire des transformations) du marketing et des organisations. Bonne idée ! Quelles sont les principales innovations annoncées ? Outre des keynotes de haut vol, l’Adetem propose cette année 3 grands ateliers collaboratifs que les participants choisiront, mais surtout auxquels ils contribueront dans un esprit de co-création du marketing du futur… Prometteur non ? Vous souhaitez vous inscrire et m’y retrouver le 27 novembre prochain ? Je serai ravi de discuter avec mes lecteurs lors des break networking, entre deux conférences. Et voici un code promo : DECOUVERTE (oups je fais de la promo…) sur le site : marketingfactory.adetem.org pour bénéficier de 10% sur le tarif normal (valable jusqu’au 17/10). Faites vite et à bientôt !

Dieu est-il technologie ? ou comment l’intelligence artificielle peut-elle dépasser la mort de l’humain…

Cher lecteur, je résiste pas, ce matin, à l’envie de partager ma lecture d’un article extraordinaire paru dans Courrier International (N°1248) cette semaine, titré Martine RothBlatt, trans-tout. Au-délà du parcours exceptionnel de cet homme devenu la femme CEO la mieux payée des Etats-Unis, avec quelques 38 millions de dollars l’an dernier, Martin/ Martine s’est lancé d’abord dans les Biotech (pour tenter de trouver un médicament pour l’un de ses enfants) et depuis 2004 dans une fondation d’un genre… transfuturiste ! Terasem, c’est le nom de la fondation, a pour vision un monde où l’homme dépassera la tragédie de sa mort grâce à l’avancée technologique et aux robots dans lesquels on pourra le recréer et ainsi lui donner accès à l’immortalité numérique. Il faudrait donc que l’intelligence artificielle permette de reproduire la complexité de notre cerveau. Mais pas seulement ! Il faut aussi que cette intelligence artificielle ne débouche pas sur un clonage, une sorte de tous pareils, mais bien au contraire le respect de la diversité, de l’identité parfaite de chaque individu. Ainsi Martine a déjà …

Baromètre de l’effort client 2014 AFRC : plus d’efforts et moins d’amour ?

Ce matin, GN Research nous présentait la seconde édition du baromètre de l’effort client, en guise d’ouverture de la semaine de la Relation Client en fête 2014 (organisée par l’AFRC). Passionnante étude réalisée sur 15 000 parcours clients et 9 secteurs d’activité auprès de quelques 5000 français, avec quelques révélations qui marquent les esprits. Lesquelles ? En premier lieu, la visualisation d’un effort plus important ressenti par les consommateurs dans leurs parcours relationnels, leurs expériences de la relation client omni-canal. Ainsi il apparaît que le digital, tout en assurant une plus grande accessibilité et sans doute aussi une meilleure réactivité dans la relation client marque, exige du client davantage d’efforts. Efforts cognitifs pour comprendre comment et où il peut trouver réponse à ses questions, efforts aussi de temps puisqu’on lui demande de formuler sa requête (le plus souvent par écrit) et de consulter plus tard la ou les réponses. Le deuxième enseignant fort de ce baromètre, montre la grande diversité des expériences et plus précisément des différences énormes de ressenti d’un secteur d’activité à l’autre. …

Pourquoi la data nous éloigne un peu plus de la connaissance client ? (l’ignorance paradoxale)

En plein salon E-commerce 2014, je reviens aux fondamentaux : comment pourrions-nous connaître un individu à partir des data qu’il accepte de nous transmettre ? (l’observatoire Cetelem indique en effet que 64% des consommateurs sont favorables à la démarche des marques qui cherchent à mieux les connaître pour mieux adapter les produits et les services à leur proposer). Makazi est une plateforme de data-management qui permet aux marques d’exploiter et de valoriser leurs data afin de piloter les actions marketing (primée hier soir aux E-Commerce Awards). Il faut pour cela connecter et consolider toutes les sources (de data), avant de faire appel à des algorithmes mathématiques pour identifier les comportements des clients et finalement activer les campagnes (dont on mesurera bien entendu l’efficacité). Evidemment rien ne vous sera révélé de ces extraordinaires algorithmes mathématiques, mais à quoi bon, me direz-vous, puisqu’il est clair que la population des décideurs marketing et communication n’entend rien à cette science (pas davantage que ceux qui la présentent sur le salon, d’ailleurs…). Non ce sujet serait trop facile ! Ma réflexion …

Pourquoi certains réussissent mieux que vous… y compris à l’école !

Dans tous les pays développés, on s’interroge sur le dramatique problème de l’échec scolaire, conduisant bien souvent (trop souvent) à un échec professionnel. Bien entendu, notre système éducatif est pointé du doigt et les réformes scolaires (en France comme ailleurs) s’enchaînent pour nous expliquer que cela tient au rythme puis aux activités pratiquées, quand ce n’est pas la formation des enseignants qui doit être améliorée ou revue totalement. On dépense des milliards chaque année pour tenter de remédier à ce fléau qui engendre d’ailleurs le plus grand stress dans la population (des parents) : si mes enfants ont de mauvaises notes, ils vont finir à la rue. Malheur et honte garanties ! Et si finalement l’échec ou la réussite, à l’école comme dans la vie professionnelle dépendait essentiellement de notre intelligence sociale ? Et si la côte d’amour d’un élève dans sa classe, permettait de prévoir sa réussite dans l’apprentissage de toute matière ? Il s’agit de (ou des ) l’élève préféré de la classe, pas forcément du (ou des) plus populaire. Bien entendu, vous vous souvenez …

Are we our self ? Or is our self what others think we are ?

Vous avez 4 heures ! En voilà une belle rentrée ! A quelques minutes de la conférence « révolutionnaire » d’Apple pour l’annonce (ou pas) du lancement de l’Iphone 6, je reviens avec ce devoir de vacances, qui provoque une tempête à l’intérieur de on crâne… Steve Jobs avait ainsi déclaré devant des étudiants fascinés par le maître : « do not let the noise of others opinions drown out your inner voice » et surtout montrer vous brave « and have the courage to follow your heart and intuition« . On conviendra que pour l’intuition, peu de leaders ont fait mieux que le regretté patron de la marque à la pomme. Mais notre intuition n’est-elle pas trompée par ce qu’en pensent les autres ? Parallèlement, les études menées par les neurosciences permettent d’affirmer que ce conseil a très peu de chance d’être pertinent pour la plupart d’entre nous. En effet, comme le révèle Matthew Lieberman dans Social, « Our sense of self, our heart and intuition, is actually part of what ensures that most of us will conform to groups norms, promoting …

Pourquoi partageons-nous une information ? #creerlebuzz

Evidemment, je ne vais pas publier ici de photos de prétendues stars internationales nues ! Dommage me direz-vous pour les statistiques mais quel lien pourrais-je imaginer avec le marketing émotionnel ? Aucun ! La question de toujours porte sur la motivation qui nous incite à partager une information. Si nous relayons une information que nous avons reçue d’un tiers, c’est naturellement que nous la pensons pertinente pour nos « lecteurs » (ou followers ou encore friends). Si nous sommes nous-mêmes émetteurs de l’information, nous imaginons aussi qu’elle est pertinente et qu’elle mérite d’être diffusée. Mieux, nous espérons qu’elle sera reprise (retwittée et/ou partagée) par les réseaux sociaux, pour finalement créer le buzz. Mais comment jugeons-nous de ce qui est pertinent pour les autres ? Est-ce que ce qui m’intéresse (me concerne ou même me touche) peut intéresser les autres ? Est-ce à moi d’en juger et si oui quels instruments de mesure de la pertinence puis-je utiliser ? En réalité, le seul critère de partage acceptable repose sur notre volonté innée de partager avec ceux qui nous entourent …

Sommes-nous payés pour ce que nous faisons ?

Alors que je reçois un mail agréable d’un lecteur de mon livre « Tout savoir sur le marketing émotionnel », je suis à nouveau soumis à cette question : qui sont les entreprises prêtent à mettre en œuvre ce marketing et à payer un consultant pour les accompagner sur cette vision d’un marketing humain et altruiste ? En France pour être plus précis ?… Je n’ai pas de réponse ! Je suis actuellement aux USA, et j’ai l’impression qu’ici la grande majorité des marques ont intégré a minima les 4E (émotion, exclusivité, expérience et engagement). Mieux, que le ressenti favorable du client est absolument crucial dans le fonctionnement de toute entreprise. Des exemples ? Dans un supermarché uniquement consacré à l’alimentaire « Wholefoods », il y a deux personnes par caisse, une pour enregistrer les articles achetés et l’autre pour les emballer dans un sac (recyclable et gratuit). La même personne va l’accompagner dans le magasin lorsque je cherche un produit, afin de m’indiquer le rayon concerné. Une autre vend du pop corn et salue chacun en entrée et en sortie …

Pourquoi ne faut-il pas suivre les règles du jeu ? Auriez-vous un problème ?

Comme souvent je me promène sur Internet et plus particulièrement sur Youtube en (re)bondissant (si j’ose évoquer cette métaphore) d’un lien à l’autre. Au hasard pensez-vous ? Certainement pas ! Monsieur Sérendipité vous le confirmera (voir son blog ici : http://henrikaufman.typepad.com/et_si_lon_parlait_marketi/), nous ne rencontrons ni une personne, ni une information par hasard. Mais ce n’est pas le sujet que j’aimerais partager avec vous ce matin. Le sujet est : seriez-vous doué pour les chiffres ? Pourriez-vous répondre à un petit test de logique, de ceux que votre futur recruteur pourrait vous imposer au risque de vous frustrer ou de vous faire perdre tous vos moyens (à quoi cela peut-il bien servir ? voilà une bonne question à lui poser en retour) ? Autant vous prévenir tout de suite, j’adore les chiffres ! Tout petit déjà, je jouais avec, et il est rare que je passe une journée sans me poser un « problème de robinet »… Oui je sais, pas vous ! Pourtant comme certains ont joué au Rubik’s Cube et d’autres au Sudoku, vous avez déjà tenté de …

Pourquoi jouer d’un instrument de musique améliore notre activité cérébrale ?

Je le savais ! Les musiciens sont des gens brillants ! Ils font preuve de discipline, de créativité, ont une meilleure mémoire, sont davantage émotionnels, etc… Conséquence, je ne devrais recruter que des musiciens, ou des personnes ayant appris à jouer du piano ou de la guitare. Pourquoi ? Dans cette animation, vous verrez que c’est évident : la musique active à peu près toutes les zones de notre cerveau et sa pratique améliore les connexions entre les hémisphères gauche et droit. C’est ce que la science nous permet de constater, sans forcément nous l’expliquer : la musique rend plus intelligent et certainement plus heureux de vivre ! On comprend aussi toute l’importance de la musique dans l’assemblage émotionnel de nos expériences, quelles soient dans la vie quotidienne ou dans notre relation aux marques. Une bonne signature musicale peut tout à fait nous relier affectivement à une marque pour longtemps. La musique peut-elle nourrir notre fidélité ? Merci à tous les musiciens !