Auteur : Patrice

Calendrier de l’avent et stratégie du quotidien

Ce qui est formidable chez l’humain, c’est sa capacité à se réjouir de presque rien. Comme le chante Alain : « la vie ne vaut rien rien rien… mais rien ne vaut la vie » (sous-entendu avec ceux qu’on aime vraiment). Or ces petits rien que l’on nous promet chaque jour avant l’évènement joyeux et familial de fin d’année, sont tout de même extraordinaires et illuminent nos âmes d’enfants, en attente de cadeaux. J’aime les cadeaux ! J’aime aussi les surprises ! Alors quand je me lève et que je descends les marches qui me séparent du calendrier qu’une belle personne a rempli à l’avance de magnifiques attentions, je suis heureux. Et toi, tu vis comment ce moment ? Et le truc impensable dans la vie de tous les jours, c’est justement que chaque matin est à la fois le même et totalement imprévu. Le cadeau change et la joie se renouvelle… Si tu n’as pas essayé cela, tu as manqué ce qui rend la vie plus belle : la joie d’offrir et le plaisir de recevoir. …

Les marques qui font du bien #ep11

Le beau au prix du laid ! Tu te souviens ? #oupas. C’était il y a longtemps et ça revient aujourd’hui comme une expo au musée. Incroyable comme le « marketing » de certaines marques a cette faculté de traverser les époques et de rester d’actualité. Un peu comme si tu écoutais encore Planet Claire des B-52’s ce matin dans ta salle de bains. Un truc de malade ! Alors je me demande en ouvrant ce onzième épisode si les marques qui font du bien aujourd’hui existeront encore dans 40 ou 50 ans (et pourquoi pas plus). Parce que le beau est parfois révélé par le temps. Parce que je trouve cette chanson incroyable d’actualité et de vision sur la dépouillement sonore pourtant unique et reconnaissable qu’elle emploie, symbole de la force de la dimension artistique d’une marque. Etre unique, être incomparable, souvent copiée jamais égalée, dirent d’autres. 1 – Monoprix et Prisunic au Musée des Arts Décoratifs à Paris Cela peut te sembler étrange mais ça fait du bien. Des marques purement françaises entrées dans notre …

En marketing, faut-il s’entrainer comme un champion ? #TrainLikeMe

Tu le sais, si tu as pratiqué un sport avec un objectif : le plus difficile c’est l’entrainement sur la durée. La constance et la volonté de ne pas compter tes efforts. Se préparer à atteindre une performance est un travail exigeant et qui fait appel à ta force mentale. Il faut dès le départ accepter de te donner. Souvent ça fait mal. Souvent les résultats ne sont pas immédiats et ton cerveau te hurle de tout arrêter. Pourtant, si tu luttes, c’est aussi pour atteindre ton objectif lointain, ce qui te semble inaccessible dans les premiers temps. Alors en marketing, tu fais la même chose mais tu oublies de te fixer un objectif à long terme. Tu cours après la récompense de l’instant. Ce qui est formidable, c’est que tu ne sens rien. Aucune douleur, aucun essoufflement, aucune courbature. Et puisque c’est indolore, peu t’importe que le résultat ne soit pas là. Mais pourrais-tu te rendre compte que tes actions à courtes vues font souffrir les autres ? En réalité, lorsque tu envoies tes …

Et si on passait au slow ? Unbox ta com avec #Wild&Slow

« Nous chez Wild&Slow on l’a fait grave !… On choque certains maison préfère travailler avec des clients qui nous ressemblent et qui ne trichent pas sur les valeurs. humaines et écologiques. » Si tu écoutes Julien Massiot et son équipe dans un long documentaire, tu retrouveras le goût du slow. Pas pour un quart d’heure mais presque. C’est à ce moment que je me souviens des réactions vives d’hier soir lors d’un #CanapéVidéo consacré au marketing et qui m’a demandé beaucoup d’efforts pour tenter d’expliquer que l’on peut faire un marketing qui change le monde de façon positive pour le bien des clients et de tous. Oui c’est une volonté de vendre mieux y compris en vendant moins. Nous pouvons avoir un impact positif sur la planète. C’est notre mission. Je comprends bien les réactions de Janluk ou de Clair qui douent fortement que des entreprises, et plus encore des marketers, envisagent sérieusement de vendre moins. Et pourtant elles et ils existent. Et pour autant c’est réaliste. Lors de ce #friday que trop de gens pensent …

Les marques qui font du bien #ep10

Une journée noire pour le marketing. Sombre en tout cas. Et ce n’est pas la tentative de Yann dans un webinaire pour souligner que l’éthique devrait résister à la pression économique qui me fera changer d’avis. Je défends ici depuis 10 épisodes les marques qui font du bien et je m’attendais à recevoir des tonnes d’information en provenance de celles qui refusent de dégrader leur offre au prétexte que nous serions avides de réduction en tout genre. J’ai même eu l’envie de te provoquer, cher.e lecteur.trice, en te proposant – 50% sur un atelier #MarketingZERO ! Imagine le truc !… Non vraiment le désespoir des marketers qui nous offrent des produits en dessous de la moitié de leur prix initial est presque touchant. Vont-ils ou elles sauver leur job grâce aux quelques ventes réalisées et comptabilisées via un code promo ? On peut à la fois le souhaiter et se dire qu’il est urgent de se débarrasser de ce genre de pratique. Oui il y a de la pression sur les résultats. Nous sommes d’accord. …

Inbound marketing avec des vrais gens : est-ce une bonne idée ? #droitdanslesyeux

Si vous vous posez cette question, c’est sans doute que vous pensez que les personas sont des créations imaginaires nées dans l’esprit vagabond des marketers. Profils artificiels, cibles incarnées, constructions méthodiques émergentes de la data récoltée, rien de bien réel à première vue. Et pourtant. Lorsque nous racontons une histoire, il est indispensable de faire parler des personnages. Il est crucial que le ou les personnes qui vivent l’histoire soient dans une proximité émotionnelle et charnelle avec vos futurs clients. Sans identification cela ne fonctionne pas. Nous ne sommes pas captivés, nous refusons de plonger au coeur de l’intrigue, du mystère, du suspense et partons même avant la fin. Pourquoi ? Parce que lui ou elle, ou encore eux ressembler à quelqu’un de familier, un voisin, un collègue, un partenaire de jeu ou de sport. A nous aussi parfois. Notre empathie naturelle nous permet de vivre leur histoire au travers de leur récit. Un instant, nous sommes comme eux. Nous ressentons les mêmes émotions traverser notre corps. Alors quand une marque cherche à embarquer des …

Mets la balle dans le court mec ! #ligne #oupas

Je me suis souvenu de cette injonction souvent entendu quand je prétendais avoir une raquette de tennis en main, et sans doute l’influence de l’illustre Philippe y est pour quelque chose. Lui qui prend plus de temps pour conclure que pour introduire le sujet, me glisse d’un revers tout en touché, cette réflexion sur la recherche de sécurité qui accompagne nos prises de parole. Lorsque j’écris ici, c’est toujours en partant d’une idée qui s’agite dans mon cerveau et qui m’intime l’ordre d’être exprimée sans attendre et surtout sans savoir à l’avance où cela nous conduira. Après tout, si tu veux gagner le point, il te suffirait de remettre la balle dans le court une fois de plus que ton adversaire (que je t’invite à transformer en ami, confrère ou invité de la table ronde sans chevalier aucun). Alors, voulons-nous gagner le point et avec quelle patience infinie sommes-nous prêts à renvoyer la balle ? Lorsque mon entraineur me dictait cette consigne fondatrice du jour de tennis moyen, j’avais l’impression que l’ennui m’engloutirait dans les …

Les marques qui font du bien #ep9

Alors que j’apprends que 67% des français jugent que les marques font trop de green washing, que plus de 80% d’entre eux ne font pas confiance à la communication publicitaire, et que pire encore, près de 86% des marques pourraient disparaitre sans que l’on ne verse la moindre larme, faut-il continuer à parler de celles qui font du bien ? Oui est ma réponse. Donne-moi la tienne ! Ce matin dans le Parc des Princes, j’ai entendu Cyndie et Aurélien dirent en chœur (et crois-moi ils sont charmants ces deux-là) qu’ils allaient faire moins de contenus d’autant que 50% d’entre eux n’ont aucun impact (tiens c’st comme mon post d’hier sur la musique que j’aime reprise par Bouygues). Mais nous sommes pas là pour parler de l’impact d’un changement de vision du marketing, de l’adoption du parler moins mais mieux, alors c’est parti ! 1 – Black Fry Day pair KFC Ah ?! Manger des bouts de poulets bien frits est-ce plus responsable que l’on ne le pense ? N’en discutons pas ici, mais l’initiative …

Tout ce que j’aime ! #TaPasUnJohnny

Bouygues Tel nous annonce un Noël plus festif, plus connecté et toujours en musique. Simple, efficace, fluide comme la 5G. Tout ce qu’on aime. Desire – Love – Share : du pur marketing émotionnel quand on aimerait en voir plus souvent… Je ne sais pas si les 4E : Emotion, Exclusivité, Expérience et Engagement peuvent être mieux représentés que dans ce genre de film, d’histoire de familles, d’amis, de tous ceux qui ont été et seront toujours des fans de la musique de notre immortel Johnny. Tu pourrais me rétorquer que c’est un peu facile, que la marque récupère la popularité d’un rockeur de légende, adulé de la France entière… et tu n’aurais pas tort. Mas j’ai une question pour toi : aurais-tu chanté à un moment ou à un autre en regardant cette vidéo ? Aurais-tu mimé ce showman avec son micro ou sa guitare ? Avoue ! Allez hop ! Ne vient pas me dire que je ne n’aime pas Johnny après çà ! ok ?

Metaverse dans la médiocrité ou la stratégie de la paresse ? #onenparle

Puisque tout le monde en parle pourquoi pas en donner une version émotionnelle… Oui j’en conviens, ça ressemble à donner un avis sur un sujet que l’on ne maitrise pas. Mais justement personne ne semble savoir où ce soit-disant nouveau monde virtuel peut nous emporter, tels de petits avatars volants que nous sommes. Pas des anges, seulement des avatars. C’est curieux parce que lorsqu’il y a 20 ans, on en parlait déjà, j’ai le souvenir que nous avions rejeté le mot et le reste de la baignoire d’un même élan. Pourquoi maintenant ? Tout sera plus simple, nous annonce David dans sa tribune parue sur emarketing.fr ? Sans aucun doute, décomplexifier l’être humain est un rêve pour tout marketer. Imagine que nous soyons aussi lisses et dénués de profondeur qu’un personnage virtuel permettrait de renoncer à la personnalisation, éviterait de se montrer emphatique, classerait les gens selon leur score à Fornite ou tout autre forme de compétition sans conséquence. Magnifique ! Après les moutons de Panurge, vive les avatars sans conscience ! Tu te dis …