Auteur : Patrice

Il signe de la pointe de son club, d’un X qui veut dire… #Decathlon #DX

La rentrée c’est toujours à fond la forme ! Je ne sais pourquoi ni comment cette enseigne se débrouille pour être dans mon actualité marketing, mais c’est une fois de plus le cas, au moment où chacun se dit qu’il faudra s’y remettre. Au sport aussi ! Alors le nouveau magasin prototype de l’enseigne sportive préférée des français (et ailleurs en Europe ou dans le monde), a été conçu pour nous faire vivre des expériences XXXL ! En réalité, le défi permanent d’un magasin du retail est simple à exprimer : comment réduire au strict minimum les tâches d’aménagement, de préparation des linéaires, d’encaissement, et de reporting (par exemple) afin de libérer le temps des conseillers / vendeurs dans les rayons ? Vous me direz que l’idée n’est pas neuve. Certes ! Mais d’autres l’ont interprétée comme un moyen de réduire les coûts, au sens où la machine remplace l’humain et donc réduit le nombre de collaborateurs à payer pour une surface donnée. Erreur ! Partout où l’on supprime des postes de conseiller clientèle, on …

Et si changer de vie changeait le monde #DreamComeTrue

Je finis de déjeuner avec Laura et comme toujours, je suis surpris par les idées, les perspectives de changement que nous avons évoquées avec frugalité autour d’un traiteur italien… Incroyable percussion qui fait résonner des connections neuronales profondes : il faut tout changer tout le temps, si l’on ne veut pas devenir « so boring ». Ce n’est pas une révolution comme l’annonçait Steve, mais la recherche du neuf, de l’inédit, de l’inattendu qui guide nos vies de Sapiens. Et si l’on ne vendait pas pour gagner plus mais pour créer un impact autour de nous ? Si finalement on ne travaillait que pour des gens que nous aimons vraiment, serait-il responsable de leur faire payer le maximum ? Un point clé dans le changement demeure notre capacité à y croire et à obtenir cette croyance d’un nombre suffisant (minimum) de personnes. Sans un groupe engagé dans le partage de l’histoire que nous racontons, il ne se passera rien et l’innovation restera invisible. Sans impact pas business devenant un peu trop tôt, sans business pas d’impact ! …

L’engagement est-il le nouveau #bullshit #word du marketing ? #oupas

Il fallait se douter que la parution de la remarquable étude de Cision France sur l’engagement des marques provoque quelques réactions contradictoires ! C’est chose faite depuis hier, et j’ai préféré attendre quelques commentaires aventureux pour te livrer, cher.e lectrice.teur, mon analyse ici. Première réflexion pour rappeler que l’engagement avec un E fait partie des 4E, composantes indissociables du marketing émotionnel (Emotion, Exclusivité, Expérience et donc Engagement – relire Tout savoir sur le marketing émotionnel). Une marque qui combine judicieusement les 4E dans ses messages, son histoire et ses offres, a toutes les chances de séduire et de rendre fidèle ses clients (mais aussi ses collaborateurs). Tout le monde y va de son avis sur l’émotion à déclencher, des expériences à faire vivre, et désormais de l’engagement de la marque, traduite par sa raison d’être et/ou sa mission. C’est une bonne chose, viens-je de répondre à Sandra qui se demande si ce soudain engouement n’est pas une simple posture de façade. Si la prise de conscience est là, pourquoi pas ! Mon ami Yann, quant à …

L’expérience collaborateur en temps de crise, un enjeu crucial pour les marques #interview #ThomasHusson

Une marque doit s’engager. Tout le monde en parle depuis au moins deux ans, et une étude Cision à paraître demain, vous le confirmera, les marques en sont conscientes. Mais naturellement, parce qu’elles ont compris que le client est leur priorité (dans leur majorité), elles travaillent sur cet engagement en direction de leur clientèle, d’abord ! Le client passe avant, et c’est bien lui qui est sur le point de devenir le héros du marketing. Et le collaborateur dans tout cela ? Quel est son ressenti ? Comment vit-il l’expérience proposée par la marque (lire ici l’entreprise) ? C’est un enjeu crucial, nous prévient Thomas Husson (VP, Principal Analyst chez Forrester) dans un article en commentaire d’une étude publiée fin juillet. J’ai voulu en savoir un peu plus, et aller au-delà des chiffres pourtant éloquents, et je te livre ici un résumé émotionnel de notre conversation : Patrice : « Thomas, vous évoquez l’existence d’une relation marque / collaborateurs, dans la lignée de la relation marque / client, est-elle comparable et existe-t-elle réellement dans les deux …

La marque sera-t-elle le héros de l’histoire ? #TheHeroTrap

La marque sera-t-elle le héros de l’histoire ?  #TheHeroTrap J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’interview de Thomas Kolster publiée par Eloïse Cohen, rédactrice en chef de e-marketing, et je souhaite réagir sur plusieurs points. Evidemment commencer l’exposé d’une « nouvelle » vision marketing en énonçant que le brand purpose est une absurdité (ou au mieux un concept que l’auteur a longtemps mis en avant et qui est devenu un lieu commun … ou presque), permet de captiver le lecteur. Dois-je pour autant, te dire d’emblée que le « piège du héros » est tout simplement une erreur de compréhension de ce qu’est la narration ? Ah bon ? D’abord la critique de la recherche et de l’affirmation à tout va d’un why par les marques, ou même les entreprises à mission, peut nous paraître exagérée, tant il est vrai que de très nombreuses entreprises ne savent toujours pas quelle est cette mission et comment elle peut impacter le monde (et leurs clients). Il y a encore beaucoup à faire, et je me sens concerné, pour expliquer ce qu’est une mission …

Ecrire le monde de demain est-il un luxe féminin ? #oupas

Quelle question ! Un appel à écrire le monde de demain est lancé aux femmes, digitales ou adeptes des belles plumes, et j’en suis à la fois heureux et titillé dans mon âme de scribouillard du marketing ! Pourquoi ? Après tout, les femmes ont toujours eu une vision du monde de demain (elles sont l’avenir de l’homme écrivait Aragon). Elles se projettent plus facilement dans le futur (peut-être ?) et imaginent une suite positive à toutes les histoires (sauf pour celles qui finissent mal, évidemment…). Elles aiment le beau. Elles sont plus émotionnelles, nous dit-on sans cesse. Des études le démontrent, j’en prends mon parti. Alors comment passer de la vision, de la perception émotionnelle d’un monde positif, à l’écriture ? De ce que j’imagine de la beauté à la narration, le saut est-il quantique ? Observer, voir, est-ce suffisant ? Comme toujours, avant d’écrire, il nous vient des images, que nous fixons, que nous nettoyons d’éventuels parasites ou scories inutiles. Quels mots pour les commenter, les transmettre ? Voilà tout le problème posé …

Le jour où #Renault a appris à raconter une histoire… #storytelling

Je voulais vous parler des chevaux, de ceux qui galopent depuis l’aube de notre humanité, et sans lesquels nous n’existerions probablement pas, nous les Sapiens. Parce que l’ignorance crasse qui touche certains, les plonge dans des actes d’une barbarie sans nom, et que cet animal noble et indissociable de notre évolution sur la planète, devrait nous inspirer le plus profond respect. Certes il a accepté d’être notre domestique, mais il a surtout participé de toutes nos conquêtes. Et même si depuis un peu plus d’un siècle nous avons trouvé moyen de lui substituer des véhicules à moteur, quiconque se balade quelque part sur le dos d’un cheval voit le monde autrement. Et puis, j’ai découvert un autre hommage au progrès de l’humain, aux changements que notre société enregistre au fil des générations, dans un nouveau chapitre d’une longue histoire… Un très joli film proposé par le constructeur automobile français Renault, qui vante (enfin) les :modèles hybrides. Entre le moment qui voit Max marquer son premier but sous les yeux fiers de sa maman et celui …

Le masque et la plume ! Une stratégie pour l’été

Certains ont profité de ce break estival pour terminer leurs travaux d’écriture, et je voudrais commencer par les féliciter (Céline, Philippe, Angélique, et les autres auteurs publiés ou très. ientpot : bravo !). D’autres se sont baladés ici ou là et nous proposent des raccourcis allégoriques entre leurs activités et leur métier (qui du surf à la vente, qui encore de la randonnée à la prise de conscience de la diversité des équipes, du management au BBQ, et j’en passe). Pourquoi pas ! Et toi cher.e lectrice.teur ? Qu’as-tu fait de passionnant qui puisse inspirer tes clients, ta marque pour les prochains mois dont nous savons tous qu’ils seront encore plus incertains que les précédents ?… Porter le masque y compris là où tu aurais préféré lire dans les sourires des gens, un réconfort, une confiance, une fraternité, n’a-t-il pas contrarié ton enthousiasme de plagiste ou de marcheur ? Vas-tu, toi aussi, nous proposer une analyse de ce dernier bouquin « so tendance » qui éclaire d’une belle lumière l’avenir du marketing ou de la communication ? …

Ta belle mer à la plage ! une #stratégie pour prendre le large ?

« Ton why mon gars ! Soigne ton why ! » hurle le maitre nageur du marketing en direction de cette marque qui se noie à quelques encablures du bord de la plage. En vain ! Après quelques battements de main ou de pied (on ne sait plus très bien distinguer qui est quoi au milieu de l’écume mousseuse), la marque sombre et touche le fond, engloutie par la spirale du manque de sens. Alors je vois passé « ta belle mer », sur mon fil d’actu, et tu l’imagines en maillot de bain, la peau tannée par déjà quelques jours au soleil, sautillant légèrement comme pour échapper à la brulure du sable chauffé à blanc par l’été. Mais non, tu n’y es pas du tout ! Ta belle mer est une marque. Une marque qui nait dans l’esprit vert de Conny, aventurière qui a géré la communication d’une goélette de 36 mètres, et qui a versé de nombreuses larmes en constatant les dégâts subis par nos océans. Des océans et des mers dans lesquelles nous déversons depuis trop …

La marque peut-elle être authentique dans sa stratégie marketing ? #oupas

Sincèrement ? Sérieusement ? Lorsque Sylvain m’interpelle sur la question de l’authenticité proclamée qui pose problème à l’essayiste et journaliste Anne-Cécile Robert, je m’interroge sur ma légitimité à répondre. Oui mais, l’auteure de plusieurs ouvrages évoque la « stratégie de l’émotion » (que je n’ai pas lu) en écho à « la stratégie du choc » écrit en son temps par Naomie Klein (que j’ai lu). Or il y a là une réflexion sur la dimension politique de la montée des émotions dans nos conversations sociales, et dans leur sur utilisation dans les media. On est semble-t-il loin des préoccupations marketing et même personnelles, l’idée ici étant de dénoncer ce recours à l’émotion comme une stratégie visant à manipuler les foules, les opinions et in fine les élections donc la représentation du pouvoir. Néanmoins, la phrase retenue par Sylvain s’applique elle, avec pertinence au grouillant monde de Linkedin et revient une nouvelle fois sur ce que nous y disons. A mon humble avis, nous y racontons des histoires ! Mais est-ce pour autant que nous ne sommes pas authentiques …