Tous les articles classés dans : Intuitions

Réflexions et idées

Why english marketing inspires me ?

Today I had the opportunity to read and share a new presentation by John Willshire. Wow ! I can’t explain why is it I feel this way after reading John’s thoughts. As it doesn’t happen for the first time, I can exclude surprise. There is something more about it ! So inspiring ! And once again, I’ll have to rethink many of marketing concepts that I share with students or even clients. One thing is that not only it changes my personal vision but also the direction to follow, the way I look at marketing issues and finally the tools I might use to be unsderstood. Thanks John ! So here is something I agree with and that defines precisely why I do and love my job : « Cooperation is an exchange in which the participants benefit from the encounter » in Together by Richard Sennett. And as John puts it, the way we imagine or build our conversation with partners, clients or employees is almost always to aim a common understanding and more or less smoothes …

Et si vous étiez un samouraï du marketing ?

A force de réflexion, de réunions tour de table préparatoires à l’élaboration de notre stratégie en vue de lancer une opération à destination de nos clients, notre société aura toujours un temps de retard sur les consommateurs… Surtout si les idées ne sont pas parfaitement « fabriquées » et pré-testées, surtout si la réunion est prévue de 14h30 à 15h15 et que c’est dans ce créneau ou jamais que nous devons être créatif, surtout si nous choisissons le projet consensuel afin de ne pas gêner, ni vexer les autres, ou pour nous éviter l’angoisse suprême de risquer notre job. Bref, c’est le plus souvent une question de courage et de détermination, que de prétendue expertise ou d’intelligence, qui autorise les idées à devenir géniales avant que ceux qui sont assis à y réfléchir ne réagissent. Une question d’engagement ! Think like a Samouraï and don’t let anything disturb you from your goals…

Chobani le yaourt grec que les américains adorent !

  Le yaourt est-il encore la chasse gardée de Danone (ou Yoplait) ? Comment un turc immigré aux USA avec 2000 dollars en poche est-il devenu le patron de la marque Chobani devenue milliardaire en CA 5 ans après ?… Ce succès là est encore une histoire d’intuition ! En avoir ou pas ?… Tout est dit dans le speach du créateur fondateur de cette marque arrivé à New York sans argent et sans aucune idée précise de business, finalement contraint de perpétuer le modèle familial en vendant du fromage, et qui un jour, a vu une annonce pour une vieille usine à vendre ! La suite de l’histoire extraordinaire de Hamdi Ulukaya dans cette vidéo (à voir absolument) :   On comprend que cela fasse peur au géant Danone ! Comment être créatif ? Quelle est votre prochaine idée ? Aucun besoin de faire une réunion, interdit de s’asseoir à une table pendant des heures, chez Chobani, on a des idées en étant dans l’action sur d’autres projets, d’autres réalisations et en discutant ensemble …

Etre créatif, est-ce bien raisonnable ?

Il revient souvent dans les analyses a posteriori d’une stratégie marketing, que le ROI de telle ou telle action n’était pas évident et qu’il était encore plus difficile de prévoir son succès. Qui pour prévoir que les Tee-Shirt Evian Baby provoqueraient un tel engouement du public, au point que la marque lance cette semaine une application Smartphone qui permet de se projeter en arrière et de faire notre propre visuel (adulte-bébé) ? Qui pour nous expliquer la véritable ferveur créée autour des Oréo, biscuitas américains relancés par Kraft Foods en France en 2010 ? Qui pour justifier financièrement l’ouverture de boutiques éphémères à l’impact pourtant incontestable, comme celles de UGG aux Halles ou de Uniqlo lors de son arrivée en France il y a 4 ans à peine ? Tout le monde s’extasie de conférence en success story décortiquée par des experts, sur la folle créativité du marketing d’Oasis ou Michel et Augustin ? Parce que ces succès défient la logique, parce que les mêmes experts n’auraient sans doute pas parié un euro sur la réussite de concepts …

Do you feel lucky ?

M recently wrote to me : I was ‘the lucky guy’ ! Really ?!.. Thank you ! Amusing as I am reading (on a beach) Ken Robinson’s book : The Element. Let him speak and explain why luck is only a question of attitude : ‘Good things and bad things happen to all of us. It’s not what happens to us that makes the difference in our lives. What makes the difference is our attitude toward what happens. The idea of luck is a powerful way of illustrating the importance of our basic attitudes in affecting or not we find our Element.’ The idea here is whatever may happen to us we must consider the opportunity and not the threat, and how this unpredictable event can reinforce our strengths and reduce our weaknesses… And this of course must be applied to business and marketing ! Being in your Element will drive you to success as knowing why you do what you do will make people believe what you believe ! Is marketing your Element ?

Le pourquoi du comment

  Comment distinguer ou expliquer  le pourquoi du comment ? Faut-il encore reprendre nos analyses, revoir nos décisions en se demandant si le What est bien en phase avec le Why ?   La difficulté avec cette théorie développée par Simon Sinek, c’est de nous ramener continuellement à la question originelle du WHY, sans forcément nous dire comment y répondre. Le WHY est à chercher en regardant en arrière ! Curieuse idée pour un marketeur plutôt contraint d’imaginer ce qui va survenir devant lui ! Mais justement, chacun détient la réponse à son propre WHY, que l’on soit une personne ou une entreprise (il est à noter que le fondateur de l’entreprise est le plus souvent le détenteur du WHY – que l’on évoque Steve Jobs, Bill Gates, ou Michel et Augustin, cela semble évident – que l’on rencontre un créateur d’entreprise et qu’il parle de ses passions, on découvrira peut-être sa vision). Regarder en arrière signifie ici, remonter à l’origine, à ce qui nous a toujours orienté, passionné, ce qui nous révèle et nous …

Why WHY makes all the difference ?

In Start with WHY, Simon Sinek is teaching us the golden circle of why, how and what. To start with why is not only what any human been does when he meets someone or even when he buys a product, it’s the only way to active our brain properly and to let our limbic brain reveal our feelings. However when it comes to choose between two offers, when we need to take a decision, we always feel what is right or wrong for us. More then we really think it’s right ; just only because to think rationaly about the reasons that led us to choose is not that simple but as well because the WHAT we chose is not obviously different. And this is a real issue for many markets if not all. Products and services avaliable on the market are no longer technically different. This explains that WHAT we buy does not really matter unless we need to explain our choice. We buy emotions more than products. Here is an abstract of Simon’s …

Intelligence et créativité

Toutes les études sociologiques montrent que l’être humain du 21ème siècle souhaite se réaliser et donner du sens à son existence. Comment y parvenir dans un monde de compétition individuelle régi par la normalisation à outrance des connaissances et des compétences ? Paradoxalement, l’intelligence de l’Homme est d’une diversité étonnante : cérébrale mais aussi émotionnelle, relative aux nombres, aux lettres mais aussi à la musique, au mouvement, aux autres, etc… Pourquoi vouloir imposer un système de sélection « intellectuel » figé sur des critères du siècle précédent, à des individus dont les talents ne demandent qu’à s’exprimer librement ? Comment encourager la créativité de chacun si la volonté du système éducatif est de fournir le même matériau à tous ? Allons-nous enfin considérer comme une urgence nationale de révéler le talent individuel de nos enfants et de les encourager à développer, à nourrir, à peaufiner ce « don de la nature » en leur ouvrant les portes et les financements nécessaires. Je suis surpris que la créativité des étudiants soit si faiblement valorisée, et même étonné de ma propre …

La génération Y en mal d’émotions ?…

Tu crois ?.. Le dossier de Marketing Direct daté avril-mai qui vient de paraître tente de nous en convaincre avec de nombreux exemples : « Ils attendent du web de l’émotion, de la récréation, de la création et des interactions. Bref, tout ce qu’ils ne trouvent pas dans une société en crise (laquelle ?). Pour séduire ces jeunes actifs, les marques ne peuvent plus se contenter de vendre un produit, mais elles doivent leur faire vivre une expérience. » Je rêve ou on dirait un extrait de mon cours ?!… Pour mieux cibler la génération Y, Ubisoft France, mise notamment sur les nouveaux relais de communication comme les Youtubers : « Ils ressemblent beaucoup à nos fans et nos joueurs s’abonnent à leurs chaînes et s’identifient à eux. Nous sommes dans une logique de teasing et d’animation de la communauté de fans. Ce sont des passionnés et un passionné le reste toute l’année. » Communauté de fans ou tribus, les passionnés se rassemblent via le web et les réseaux sociaux. On le savait, on pouvait le voir, le phénomène …

Sherlock Holmes versus IBM : intuition et puissance d’analyse

Comment avoir des idées ? Comment sortir une idée d’un ensemble déstructuré de données ou d’observations ? Si nous savons que les personnes les plus créatives sont aussi celles qui ont la capacité d’absorber, de collecter un maximum d’informations sans forcément rechercher entre elles de connexion logique, ne faut-il pas un peu de rigueur dans la méthode, dans l’analyse ou dans la vérification d’hypothèses ? Une démarche scientifique pourrait-elle aider la créativité ? C’est ce qu’expose dans cette vidéo Maria Konnikova, pour Big Think. D’où surgissent nos intuitions si ce n’est de notre inconscient ou des stocks de data que notre mémoire a enregistré sans nous prévenir ?… A moins que vous ne fassiez appel à la puissance de traitement des gros calculateurs d’IBM (ou plutôt de leurs logiciels). Une IBMeur propose une autre méthode pour analyser les data et essayer de comprendre les clients ou les consommateurs. Car même pour un ordinateur, il est urgent de comprendre que regrouper, trier et classer par catégorie, par groupe, ne permet pas de distinguer l’individu. A force de …